"La Vie Hospitalière"

dimanche 24 janvier 2021

Vaccin inefficace et multiples réinfections: vives inquiétudes autour du variant sud-africain du Covid-19

Détecté en décembre en Afrique du Sud, le variant 501.Y.V2 du Covid-19 inquiète de plus en plus la communauté scientifique. Il serait tellement différent de la forme initiale du virus qu’il pourrait réinfecter bien plus facilement les personnes déjà tombées malades. Il pourrait également échapper aux premiers vaccins




Depuis sa découverte, le variant sud-africain du coronavirus suscite de vives inquiétudes. Les chercheurs se dépêchent pour tenter de l’appréhender au mieux. Et leurs premières conclusions viennent confirmer les craintes initiales: levariant 501.Y.V2 semble vraiment redoutable.


Il échappe aux anticorps

Cette semaine, une équipe de chercheurs sud-africains a publié une étude guère réjouissante. Penny Moore, une de ses membres, a qualifié le variant 501.Y.V2 de ‘problématique’.


En laboratoire, les chercheurs ont analysé comment du sang contaminé par la forme traditionnelle du Covid-19 réagissait au variant sud-africain. Résultat: pour la moitié des échantillons, les anticorps se sont avérés impuissants face au virus. Pour l’autre moitié, ils ont offert une réponse ‘affaiblie’.


Ce qui implique qu’une personne ayant été contaminée par le Covid-19 pourrait être réinfectée très rapidement si elle venait à entrer en contact avec ce variant sud-africain.


Le variant sud-africain du Covid-19 est en Belgique: pourquoi il nous menace vraiment

Autre grande inquiétude: le variant 501.Y.V2 pourrait échapper aux vaccins qu’on est en train d’administrer aux quatre coins du monde. Les anticorps que le produit fait naître chez le patient seraient eux aussi inefficaces pour neutraliser le virus.

"D’après les données de Penny, il est probable que le vaccin sera un peu moins efficace, mais nous ne savons pas à quel point", a déclaré à CNN David Montefiori, un virologue du centre médical de l’université Duke, après avoir pris connaissance de l’étude sud-africaine.

Par ailleurs, notons que ce variant sud-africain est hautement contagieux.

Le vaccin de Pfizer/BioNTech est "efficace" contre le variant britannique


Les raisons d’espérer

Malgré ces (très) mauvaises nouvelles, il ne faut pas encore tomber dans le pessimisme le plus total. Les anticorps ne sont pas les seules barrières immunitaires que notre corps produit. Les cellules T et B, notamment, sont elles aussi importantes. Et l’étude sud-africaine ne s’est pas penchée dessus. Pour l’heure, rien ne prouve que le variant 501.Y.V2 les contourne également.


De plus, les analyses effectuées en laboratoire ne se confirment pas toujours sur le terrain. Une réduction de 90% de la protection lors d’un test de laboratoire "peut toujours signifier une protection complète chez un humain", a assuré Nathan Grubaugh, un épidémiologiste de l’école de santé publique de Yale, à Business Insider.


Enfin, les concepteurs de vaccins affirment que, le cas échéant, ils pourront rapidement ajuster leur produit afin de le rendre efficace contre les nouveaux variants, y compris le sud-africain. Pfizer a même promis que cette mise à jour ne prendrait que six semaines.


Les vaccins à ARNm, qu’ont conçu Pfizer et Moderna, sont particulièrement faciles à modifier. Notons enfin qu’un tel ajustement nécessiterait d’obtenir une nouvelle approbation auprès des autorités sanitaires.

Par Olivier Daelen





Source : fr.businessam.be

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Note de "La Vie Hospitalière"


Assez joué !...

L'Afrique du Sud est le plus mauvais exemple au niveau de la lutte contre le SRAS-CoV-2, pour le continent africain, le plus mauvais !

Alors que le continent africain a une population de 1.360.633.816 habitants, l'Afrique du Sud en a 59.726.820, par contre les résultats au niveau sanitaire sont médiocres, ainsi ce pays a 498 décès, le 23 janvier, alors que l'ensemble du continent en rapporte 742 (comprenant les décès de l'Afrique du Sud, donc 244 décès seulement pour le reste des autres pays africains !). 

Il y a de quoi se poser bien des questions...si l'Afrique du Sud utilisait des traitements pour soigner ses concitoyens et concitoyennes comme les autres pays du continent africain nous en serions pas à "craindre" un variant venant de ce pays, mais comme on le voit la chloroquine, l'artemisia etc ne sont pas utilisés  (contrairement aux autres pays !), c'est la même politique quee la France qui vise l'empirisme d'un plan axé sur la thérapie génique avec ses risques beaucoup plus dangereux que le SRAS-CoV-2 lui même !

On est sur le point de se demander si de réels efforts prophylactiques sont engagés, et on aimerait connaître les raisons qui font que ce pays, comme l'Angleterre..., utilise les mêmes orientations que celles de la France, on voit les résultats, et l'on se demande si on ne devrait pas changer au niveau international les mauvais acteurs d'une pièce dont le rideau tarde à se baisser...

Concernant ce nouveau variant, il est plus contagieux certes mais pas plus mortel, et puis il faut quand même arrêter de laisser penser que le SRAS-CoV-2 est le pire des coronavirus, il y a des solutions elles consistent surtout à renforcer notre immunité naturelle, à prendre des vitamines C, D...du Zinc etc etc L'ivermectine est en passe de donner des résultats de l'ordre de 100 % au niveau des guérisons, encore faut-il vouloir guérir les gens, là il est vrai qu'il y a encore beaucoup à écrire...

Prenons concernant les traitements, l'exemple de Madagascar, son taux de guérison est de 96,22 % (bien supérieur au taux mondial qui est de  71,81 % (quant au taux de guérison de la France il est purement honteux), Madagascar a tourné le dos courageusement à l'OMS et a soigné avec un traitement composé d'artemisia annua, les résultats sont probants.


Accès aux données officielles de l'Afrique du Sud







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