"La Vie Hospitalière"

dimanche 29 août 2021

Le pass sanitaire est suspendu dans les grands centres commerciaux en Essonne

Depuis le 23 août, cinq grands centres commerciaux de ce département devaient demander le pass sanitaire à leurs clients. Cette obligation est finalement suspendue par décision du tribunal administratif






Plus besoin de pass sanitaire pour accéder aux grands centres commerciaux du département de l'Essonne. Comme le rapportent Le Parisien et France Bleu, le tribunal administratif de Versailles a suspendu l'arrêté préfectoral qui réglementait l'accès à ces grands centres commerciaux depuis le 23 août.


Cinq d'entre eux étaient concernés: le centre commercial Maison Neuve à Brétigny-sur-Orge, le centre commercial Valdoly à Montgeron, le centre commercial Villabé, le centre commercial Carrefour à Athis-Mons et le magasin Ikea de Lisses.


Le tribunal administratif, cité par France Bleu, a motivé sa décision par le fait que l'accès aux biens de première nécessité ne pouvait pas être assuré avec l'imposition du pass sanitaire. La préfecture a 15 jours pour faire appel.


D'autres annulations à venir?

Cette décision dans l'Essonne intervient quelques jours après une décision similaire pour les grands centres commerciaux des Yvelines. Quatorze grands magasins étaient concernés par le pass sanitaire obligatoire dans ce département. Là encore, le tribunal administratif avait estimé que le pass empêchait l'accès aux biens de première nécessité aux personnes ne disposant pas du fameux QR code. Même chose ce samedi dans le Haut-Rhin, où la justice a tranché dans le même sens.

Ces décisions successives pourraient en amener d'autres, notamment en Île-de-France. Les deux avocats à l'origine de ces recours dans les Yvelines et dans l'Essonne ont intenté des actions similaires dans d'autres départements franciliens.

Depuis début août, le gouvernement a demandé aux préfets d'imposer le pass sanitaire dans les grandes surfaces de plus de 20.000 m2 dans les départements où le taux d'incidence dépasse les 200 pour 100.000 habitants. 

Dans l'Essonne et dans les Yvelines, où le taux d'incidence est inférieur à 200, les préfets avaient malgré tout décidé d'imposer le pass sanitaire dans ces centres, compte tenu de la circulation du virus à l'échelle de la région Île-de-France.





Note de "La Vie Hospitalière"

On lit : 

"...les préfets avaient malgré tout décidé d'imposer le pass sanitaire dans ces centres, compte tenu de la circulation du virus à l'échelle de la région Île-de-France"...

Il serait certainement plus logique de prendre en considération toutes les maladies transmissibles (dont la tuberculose qui augmente) et d'avoir des mesures prophylactiques à la hauteur des réalités, car la région Île-de-France est un très mauvais exemple. 

Alors le prétexte du coronavirus ne devrait pas être la raison (contre les citoyens et citoyennes) de mesures restrictives (qui sont plus politiques que sanitaires), et il serait plus logique tout autant de s'interroger sur les causes des hospitalisations étant entendu que la majorité des personnes hospitalisées ont reçue, au moins, la première injection génique (qui rappelons le est toxique).

Ceci écrit si la préfecture fait appel elle démontrera aussi qu'elle va à l'encontre de droits fondamentaux dans ce cas il faudra engager une procédure au niveau de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).En effet il est purement ignoble que les citoyens et citoyennes ne puissent accéder librement à des produits de première nécessité, nous avons affaire à des individus sans aucun scrupule, sans aucune humanité. C'est dans le même esprit que celui d'interdire des traitements !  Que de morts auraient pu être évités !





Lire aussi l'article sur Le Parisien




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