"La Vie Hospitalière"

vendredi 3 mai 2019

La Présidence et le Gouvernement utilisent-ils des armes chimiques contre le peuple et les policiers ?




La Présidence et le Gouvernement nous font-ils utiliser à nouveau aujourd’hui des Armes Spéciales ou chimiques, des gaz, des marqueurs radioactifs, afin de contenir ou neutraliser des opposants ?

Y-a-t-il des munitions et/ou des agents chimiques ou autres contenus que l’on nous fait utiliser, qui sont dangereux pour la santé de nos collègues et pour les citoyens ?

Pourquoi aucune information publique, aucune mise en garde publique sur les médias n’a été faite par les pouvoirs publics, en expliquant la dangerosité ?




De nombreuses publications scientifiques sur l’agent CS (Orthochlorobenzylidenemalononitrile, agent chimique se présentant sous forme de cristaux) nous sont communiquées depuis quelques jours à notre demande, en réponse aux bien trop nombreux retours de collègues dont l’état de santé semble se dégrader radicalement de semaine en semaine (très gros problèmes ORL, broncho-pulmonaire, brûlures aux yeux, de peau, etc).

Les services hospitaliers et d’urgence constatent les mêmes blessures et symptômes graves sur les personnes qui viennent les consulter, manifestants et passants ayant été soumis à des expositions plus ou moins longues de gaz de grenades lacrymogènes, grenades assourdissantes et lacrymogènes, aérosols lacrymogènes, etc.





Les conclusions de ces études scientifiques réalisées et publiées par les plus hautes instances américaines et anglaises démontrent ce que nos responsables des armes spéciales, nos médecins militaires et politiques dans la confidence savent très bien, trop bien, depuis 1952. Si un agent comme le CS est annoncé pour avoir des effets lacrymogènes (agissant sur les tissus conjonctifs, les yeux), ils peuvent être utilisés à haute concentration (ou sur une longue durée) pour devenir suffocants, asphyxiant, létaux en créant des embolies pulmonaires et arrêts cardiaques.

Dans ces publications, les expositions de 8 heures sont considérées comme de longues durées et très dangereuses, alors que nos collègues, comme les manifestants Gilets Jaunes, ont été exposées sur plus de 25 jours, des fois jusqu’à 10 heures par jour, soit 250 heures. A quelles conséquences devons-nous nous préparer à court, moyen et long terme ?

Nous avons accès à des dossiers médicaux de soldats français ayant utilisés ces munitions sur 20 missions maximum de 1 à 4 heures et qui ont été gravement handicapés toute leur vie sur le plan respiratoire, leur poumons brûlée et nécrosés par les gaz qu’ils déployaient. Nous tenons à la disposition de nos collègues une jurisprudence permettant à ceux qui seraient dans la même situation aujourd’hui de faire valoir leurs droits.




Nous fonctionnaires de Police, Force De l’Ordre et Gardien de la Paix, notre devoir, notre engagement, notre raison de vivre est de protéger la population et donc d’exercer notre droit de retrait et notre devoir d’information, si nous identifions une situation ou une dérive dangereuse pour notre avenir à tous.
 Selon les documents et les faits très graves que nous découvrons, les matériels dits « lacrymogènes » que l’on nous demande d’utiliser au cœur des tactiques des opérations de maintien de l’ordre sont très probablement potentiellement extrêmement dangereux, sources de lésions irréversibles, voir mortels, vue les durées d’exposition et les concentrations records auquel, nous forces de l’ordre ainsi que la grande majorité des manifestants et passants, qui ont été exposés à cet agent CS.
De nombreuses questions doivent être immédiatement posées et nous exigeons des réponses immédiates.
 Qui assume l’utilisation de ces agents chimiques sous forme de gaz ? La Présidence de la République, notre Ministre, notre hiérarchie ?
Les fabricants fournisseurs de ces munitions (bombes lacrymogènes à agent CS et solvants, grenades dites « lacrymogènes » à forte concentration, grenades lacrymogènes dites « de désencerclement », ou dites « assourdissantes et lacrymogènes », etc.), assument-ils aussi légalement les conséquences et l’indemnisation des blessés, handicapés, décès à venir ?
 Où et quand ces informations et cette formation incluant les mises en garde relatives aux les durées d’exposition et de concentration ont été communiquées à notre hiérarchie et nos collègues ?




Pourquoi nos collègues gendarmes sont-ils équipés de masques à gaz de dernière génération de type comme ceux des pompiers spécialisés en catastrophes industrielles et les militaires des régiments NRBC, mais pas nous ?

Y a-t-il eu un protocole de protection et de décontamination communiqué par les fabricants et par l’Ecole Nationale de Police à nos collègues ?

Y-a-t-il un ou des produits de décontaminations reconnus comme décontaminant le CS ? Dans ce cas pourquoi après 25 semaines, ni les fabricants ni les organismes de santé publics français (Hôpitaux, SAMU, SMUR, Pompiers, Ministère de la Santé, etc.) n’ont informé les citoyens français de l’existence de ces produits à utiliser en cas de problèmes de santé dus à l’exposition à l’agent CS ? Pourquoi aucun journaliste ni aucun media ne communique ces informations ?


Est-ce que ces protocoles de protection et de décontamination figurent dans nos manuels de formation de la Police, comme c’est le cas dans les manuels d’instruction de l’Armée de Terre tel que le TTA 150 ?


Pourquoi dans ces manuels (tel que TTA 150) voit-on encore des grenades indiquées comme lacrymogènes mais qui sont des armes de guerre interdites comme la grenade CND-CN2D modèle 1959, contenant 2 agents chimiques volontairement associés pour tuer ?

Quelques milliers de soldats français ont eu à utiliser ces munitions CN, CND et CN2D mais ont eu aussi à utiliser d’autres munitions Armes Spéciales pour « neutraliser », les « Hors-la-loi », « rebelles », « séditieux » mais aussi les « musulmans » selon les documents qui nous sont remis. Les informations contenues dans ces archives sont plus que choquantes.

Nous fait-ont utiliser ces munitions à notre insu ou les forces de l’ordre françaises peuvent-elles encore se voir ordonner d’utiliser ces munitions sur des citoyens français ?



Sommes-nous soumis aux règles CGZ (Compagnie de Génie de Zone) et GAS (Groupements Armes Spéciales) déployées secrètement entre 1954 et 1962 en Algérie qui était alors un département français pour « traiter » par les armes chimiques à la demande des unités régulières (interdire, neutraliser, etc.) des sites et personnes hostiles au Pouvoir et ses représentants de l’époque dans des centaines de grottes et abris souterrains, mais aussi lors de très grosses manifestations urbaines (Oran et Alger) pour appuyer les Forces de l’Ordre traditionnelles et les militaires ?

Les multiples informations scientifiques collectées relatives à la dangerosité certaine et prouvée de l’agent CS sous toutes ses formes (aérosol de cristaux de CS dilués dans un solvant lui aussi identifié comme dangereux, grenade à poudre de cristaux secs de CS, munition combinée explosif et poudre de CS, etc.) doivent être communiquées à nos collègues et aux citoyens afin que chacun prenne ses responsabilités et puisse aussi vite que possible procéder aux examens qui s’imposent.

Si l’on ajoute le nombre de nos collègues à celui des citoyens qui ont été exposés à ces gaz dans toute la France depuis novembre 2018, cela représente plus de 200,000 citoyens ce qui peut représenter une véritable catastrophe sanitaire.

Nous demandons que soient clarifiées nos devoirs et nos responsabilités concernant l’usage de ces munitions et nos droits en matière de santé, de soin, de suivi médical régulier, de reconnaissance d’invalidité éventuelle et d’indemnisation.

« C’est de plus en plus à la mode, en ce moment, d’utiliser des produits chimiques sur les gens qui expriment une opinion. A mon avis cela montre qu’on est dépassé par les événements dans la police et que les personnes pouvant traiter la racine du problème ne le veulent pas et préfèrent gazer les gens pour les calmer un peu. Le gaz CS n’est pas censé être utilisé pour ça. Il n’est pas fait pour résoudre les problèmes ou calmer les gens. »  

Source Syndicat de Police Vigi

Lire aussi:


Entrevue complète (en anglais)







Grève unitaire de la Fonction publique le 9 mai



Une intersyndicale de la fonction publique composée de 9 organisations (Cfdt, Cgc , Cftc, Cgt, Fafp, Fo, Fsu, Unsa, et Solidaires, ) a appelée  à une journée d'action et de grève pour le jeudi 9 mai. jour où le projet de loi de transformation de la fonction publique sera examiné en conseil des ministres.

Au bout d'une année de "négociations" aucun des amendements n'a été retenu. Le gouvernement a l'intention de mener à bien son projet et de faire fi de tout dialogue social telle une dictature qui ne dit pas son nom mais qui dans les actes s'identifie de plus en plus comme telle ! On a vu lors du 1er mai les forces de l'ordre déployées pour tenter de mettre à mal toutes revendications des citoyens et citoyennes.
Les organisations syndicales confirment leur attachement au Statut des fonctionnaires et au Service public en général en demandant le retrait du projet de loi de transformation de la Fonction publique purement et simplement.
Ce projet de loi remet en cause des pans entiers du statut en précarisant l'emploi public, notamment, au travers de la généralisation du recours aux CDI.
La fusion des Comités techniques et des Comités d'hygiène de sécurité et des conditions de travail dans une seule et même instance dénommée le Comité social est en totale incohérence avec l'indispensable prise en compte des facteurs de pénibilité et des risques physiques et psychologiques au sein de la Fonction publique.

Ceci écrit, le fonctionnaire victime d'une erreur ou d'une mauvaise action  ne pourra plus demander l'intervention d'un élu des personnels .La loi prévoit en effet "un recours administratif préalable obligatoire en cas de décision individuelle défavorable en matière de promotion, d’avancement, de mobilité et de mutation" dans des conditions qui seront définies par le Conseil d'Etat. Chaque agent devra donc se défendre seul et saisir individuellement la juridiction en charge de la question. L'article 9 "simplifie" les procédures de mutation des fonctionnaires de l'Etat en supprimant la consultation préalable en CAP. L'article 10 supprime la notation qui sera remplacée par l'entretien individuel avec le responsable du service. Les CAP perdront aussi leur compétences en matière de promotion de corps, de cadre d'emploi ou de grade.
Le gouvernement, comme employeur, n'a rien accordé aux agents publics sur leur pouvoir d'achat.
Enfin il généralise le recours aux contractuels à tous les niveaux de la fonction publique et crée un nouveau type de contrat de travail à durée déterminée.
Pour toutes ces raisons (et bien d'autres) l'intersyndicale appelle les personnels qui considèrent que l'intérêt général porté par la Fonction publique doit l'emporter sur la logique du chacun pour soi à se rassembler ce jour-là pour démontrer leur refus au projet de loi de transformation de la Fonction publique !    

"La Vie Hospitalière" soutient bien évidemment cette manifestation qui doit en engager bien d'autres dans les meilleurs délais possibles, il y en a assez de ce régime qui casse tout sans aucun respect de quoi que ce soit !
On voit dans quel état se trouve le service public en France avec  tous ces personnages d'un autre temps.

Les urgences en grève à Mantes-la-Jolie


Le personnel des urgences de Mantes-la-Jolie demande plus de moyens et une sécurisation des lieux.

La coupe est pleine au service des urgences de l’hôpital François-Quesnay de Mantes-la-Jolie. À l’appel des syndicats CFE-CGC, CGT et FO le personnel a décidé de se mettre en grève ce jeudi 2 mai pour dénoncer le manque de moyens.



jeudi 2 mai 2019

Intrusions à la Pitié-Salpétrière : Démontage d'une intox !


Ce 1er mai, la répression a été d’une sauvagerie inouïe. Pour justifier les attaques inqualifiables contre la liberté de manifester commises à Paris, le gouvernement monte une intox extrêmement grave. Et tous les médias suivent.

C’est Castaner qui lance la première salve dès l’après-midi. Selon le ministre de l’intérieur, l’hôpital de la Pitié Salpétrière aurait été « attaqué » par des dizaines de militants d’ultragauche « black blocs ». Pour faire monter l’intox au maximum, il se rend sur place, accompagné de journalistes. BFM enchaîne, et parle d’une « intrusion de casseurs », d’un « hôpital pris pour cible »
On évoque ensuite des « chaînes cassées » par « des gilets jaunes et des gens masqués » qui auraient « tenté de pénétrer dans le service de réanimation ». Le directeur des hôpitaux de Paris, proche de Macron, reprend le mensonge : une « intrusion violente » dans un « service de réanimation ». Même chose pour la ministre de la santé qui se dit « très choquée ».


Bref, le tableau est apocalyptique. Les manifestants seraient en fait de véritables barbares assoiffés de sang, venus spécialement pour vandaliser un lieu de soin et attaquer des patients. Qui peut y croire ? En dehors de macronistes radicalisés et de médias fanatisés : personne.

Voici en quelques témoignages, la réalité des faits :

- Un témoin raconte : « J’ai vu ces manifestants à l’entrée de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière qui voulaient se réfugier parce qu’une colonne de CRS arrivait par le haut du boulevard [...] puis la commissaire a repéré ces gens à l’entrée, elle ordonne à ses policiers de rentrer et de les dégager. »

-  Un médic confirme : « Je suis street medic, j’y étais à ce moment là. Beaucoup de gens se sont réfugiés dans l’enceinte de l’hôpital pour fuir un gazage de masse et une charge de CRS qui a eu lieu dans l’allée de l’hôpital. »

- Sur facebook, une manifestante, Naty Ta, explique en détail : « Oui, il a été demandé aux vigiles d’ouvrir la grille pour qu’on puisse s’abriter des canons d’eau et des gaz. Ils n’ont pas voulu nous ouvrir, on était fait comme des rats. Les gars qui ont forcés la chaîne […] ont permis que l’on puisse s’abriter. Y’avait rien de notre côté juste nous quelques retraités, quelques jeunes NON cagoulés. 10 minutes après, les CRS sont rentrés dans l’enceinte de l’hôpital pour nous gazer et nous matraquer ... à l’intérieur de l’hôpital ! Je me suis bien fait traiter de « salope, dégage » par un CRS. Pour quelle raison ? Parce que on s’est juste ABRITÉS des gaz. en tout cas merci aux infirmiers de nous avoir aidés avec les gouttes pour les yeux ! »

- Un quatrième témoignage corrobore : « un groupe de manifestant poursuivi par une brigade à moto se réfugient dans la Pitié. Ils ont pénétré dans le bâtiment mais jamais dans la réa. »

En résumé : tous les témoignages concordent. Des manifestants paniqués, pourchassés par une police ultra-violente se sont réfugiés dans la cours de l’hôpital. Ils ont été traqués et frappés jusque dans la cours, mais il n’y a évidemment pas eu d’intrusion dans les services de soin.
Pour rappel, le gouvernement Macron lançait l’an dernier une immense attaque contre les hôpitaux, et le système de santé publique. Les soignants tiraient la sonnette d’alarme, sans être écoutés. Aujourd’hui, le même gouvernement monte de toute pièce une affaire « d’intrusion » dans un hôpital pour justifier sa violence inouïe. Ceux qui saccagent les hôpitaux publics inventent des « violences » contre un lieu de soin. Abject.
Mais le mensonge est vraiment trop gros pour être avalé.

 (Article publié sous le nom de NANTES Révoltée.)



De nombreux commentaires s'ajoutent au fil des heures



Violente charge policière, qui pousse les manifestants à se réfugier, à la Salpétrière (vidéo)



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Un médecin urgentiste, témoigne
Dr Gérald KIERZEK
‏Compte certifié @gkierzek
Dr Gérald KIERZEK a retweeté Isabelle Hinden
Restons prudents en effet ; pas « d’attaque » de @HopPitieSalpe mais plutôt manifestants qui s’y réfugient et se retrouvent à l’entrée d’une réa. Pas de mise en danger des patients et pensées pour mes collègues devant des mouvements de foule impressionnants.

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David Dufresne
‏Compte certifié @davduf
allo @Place_Beauvau - c’est pour un signalement - 746
« J’ai vu ces manifestants à l’entrée de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière qui voulaient se réfugier parce que une colonne de CRS arrivait par le haut du boulevard (...) »
Paris, #1erMai, 16 heures environ, source courriel

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D’autres personnels soignants, démentent ... "L’équipe n’est pas du tout choquée..." un soignant qui revient sur la situation à la #PitiéSalpêtrière (itw BFMTV). "Le personnel est profondément choqué (...) c’était un moment très douloureux..." avait expliqué la directrice de l’hôpital hier à France Inter.

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L’article de Libération montre bien qu’il s’agit d’une "fake news" 

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Ce qu'il faut savoir : les gardes à vue  concernant les intrusions des "présumés casseurs" à la Pitié-Salpétrière sont levées, il y aura aucune poursuite.
Ceci probablement grâce aux nombreux témoignages et aux vidéos indépendantes qui ont démontré qu'en fait il y avait un mensonge d'Etat, une manipulation qui ne saurait être excusée.
Sans autre commentaire.




Un implant cérébral traduit les pensées en mots


Il est possible de traduire les pensées humaines directement en mots en utilisant les technologies numériques. 
C'est ce que montre une étude réalisée par des scientifiques de l'Université de Californie. Les résultats de l'étude pourraient un jour fournir un instrument pour améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de troubles graves du langage.
Les scientifiques ont enregistré les signaux électriques que le cerveau donne pour bouger la bouche et les mâchoires en parlant. Une reproduction de ces motifs a ensuite permis de former des mots et des phrases de manière artificielle.
L'étude montre pour la première fois qu'il est possible de générer des phrases entièrement parlées basées sur l'activité cérébrale d'une personne », explique l'un des chercheurs, "à l'avenir, cela devrait pouvoir constituer la base d'un appareil capable d'offrir à nouveau aux patients souffrant d'une perte de la parole de meilleures moyens pour communiquer."

Source : Express.be




Pour "La Vie Hospitalière" ce sont des recherches et il faudra un certain temps avant de pouvoir les appliquer, mais ceci est prometteur pour les patients qui ont des difficultés pour  parler à cause d'un AVC ou d'une paralysie, ou suite à un cancer ...
Les signaux du cerveau transformés en paroles, c'est selon une étude publiée dernièrement par ces chercheurs, une piste qui pourrait permettre à bien des personnes, ne pouvant plus communiquer, un espoir.
Il y a quand même une avancée car ces chercheurs ont réalisé un décodeur pour reproduire des paroles synthétiques par ordinateur, transformant ainsi les signaux cérébraux qui déclenchent les mouvements au niveau de la bouche en mots.

Grippe : généralisation de la vaccination en pharmacie à partir d'octobre 2019


Un décret et trois arrêtés parus au Journal officiel du 25 avril 2019 autorisent les pharmaciens d'officine de l'ensemble du territoire à pratiquer la vaccination contre la grippe et fixent les conditions de l'organisation de cette activité.
Après deux années d'expérimentation en Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Hauts-de-France et Occitanie, tous les pharmaciens pourront, dès la campagne antigrippale 2019-2020, procéder à la vaccination dans leur officine. 

Cette généralisation a été votée lors de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2019.

Cela concerne les personnes majeures visées par les recommandations vaccinales : les personnes âgées de 65 ans et plus comme chaque année, et aussi les personnes à risque de grippe sévère ou compliquée comme les femmes enceintes et les personnes atteintes de certaines pathologies (affections broncho-pulmonaires chroniques, insuffisances cardiaques graves, diabètes de types 1 et 2, etc.). Sont exclues du dispositif les personnes présentant des antécédents de réaction allergique sévère à l'ovalbumine ou à une vaccination antérieure.
Pour pouvoir faire les vaccins, les pharmaciens devront faire une déclaration auprès des agences régionales de santé, recevoir une formation théorique et pratique et adapter leur espace professionnel à cette nouvelle activité.

Le décret précise également les modalités de traçabilité de la vaccination et de transmission des informations au médecin traitant.

Source : Service du Premier ministre

1er Mai : Utiliser des armes de guerre contre le peuple est bien là la dérive vers une démocrature qui ne dit pas son nom !



Pour "La Vie Hospitalière" nous ne savons pas encore comment interpréter les violences de la manifestation du 1er Mai à Paris, une chose est certaine la violence ne peut avoir comme réponse que d'autres formes de violences. Pendant cette manifestation de nombreuses balles de LBD  ont touchés des manifestants, or,  l'utilisation de ces armes devraient être interdites car ce sont officiellement des armes de guerre !





Des aberrations à tous les niveaux !

Rappelons que "Le Canard enchaîné" a révélé, en  décembre, que le ministère de l’Intérieur avait passé commande, à la veille de Noël, de 1.280 nouveaux « lanceurs mono-coup » (type LBD, dont 1.275 pour la gendarmerie), plus 270 « lanceurs multi-coups » (LMC) 4 coups, et 180 « 6 coups » (soit 450 LBD semi-automatiques) pour les policiers... Si ce n'est pas donner plus de moyens, pour nourrir les  violences policières contre le peuple, c'est quoi ?

Quand l'on sait que le grand débat de Macron a coûté la somme de 12.000.000 d'euros aux français et aux françaises pour en arriver là, c'est déplorable, inqualifiable et démontre une certaine médiocrité dans l'absurde.






Pour ne pas conclure


Une trentaine de personnes ont été placées en garde à vue mercredi à la suite d'une intrusion à la Pitié-Salpétrière...




Que s'est-il passé exactement mercredi à l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière, en marge du défilé parisien du 1er mai ? Une trentaine de personnes ont été placées en garde à vue à la suite d'une intrusion dans l'enceinte de l'établissement, qualifiée "d'attaque" par le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. 



"Intrusion violente" selon la direction

Peu après 16 heures, alors que les tensions redoublent entre "radicaux" et forces de l'ordre et que le cortège est séparé entre la place d'Italie et le boulevard de l'Hôpital, plongés sous les gaz lacrymogènes, la directrice de La Pitié-Salpêtrière est informée d'une intrusion dans l'établissement.  

"Je me suis immédiatement rendue sur place, et lorsque je suis arrivée, la grille était forcée, la chaîne avait cédé, et des dizaines de personnes étaient en train d'entrer dans l'enceinte de l'hôpital", a témoigné Marie-Anne Ruder auprès de France Inter. Parmi les "intrus", des gilets jaunes et des individus au visage dissimulé, a assuré la directrice de l'établissement, qui a appelé les services de police en raison notamment de "gestes violents et menaçants". 
...(...) " des dizaines de personnes "se sont précipitées en montant un escalier, en passant une passerelle vers le service de réanimation chirurgicale, qui accueille des "patients particulièrement vulnérables", a déclaré le directeur général de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), Martin Hirsch, sur BFMTV.  
Sur la foi d'images de vidéosurveillance "absolument édifiantes" et qui seront transmises aux enquêteurs, il raconte "que s'interposaient des infirmières, un interne (...) qui tenaient la porte avec toute la force qu'ils pouvaient avoir en criant 'attention, ici il y a des patients'".  
Les forces de l'ordre sont arrivées après "une dizaine de minutes" et ont délogé les intrus, selon Marie-Anne Ruder. "Plus de 30 individus ont été placés en garde à vue à la suite de l'intrusion à la Pitié-Salpêtrière", a indiqué le parquet de Paris sans plus de précisions. 

Un lien avec le CRS blessé, hospitalisé sur place?

Un CRS a été évacué et admis à la Pitié-Salpêtrière pour une blessure à la tête lors de la manifestation du 1er mai 2019 à Paris.
En déplacement à l'hôpital, où un CRS a été admis pour une blessure à la tête, le ministre de l'Intérieur a évoqué une "attaque" par des dizaines de militants anticapitalistes d'ultragauche "black blocs".  
"Des infirmières ont dû préserver le service de réanimation. 
Nos forces de l'ordre sont immédiatement intervenues pour sauver le service de réanimation", a affirmé Christophe Castaner devant la presse.  

Quoi qu'il en soit, les réactions indignées se sont succédé après le défilé. "S'en prendre à un hôpital est inqualifiable", a notamment déploré la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui doit se rendre sur place ce jeudi.  

Pour plus d'informations (source : L'express.fr)




Pour "La Vie Hospitalière" il est évidemment choquant que des personnes incontrôlées rentrent dans un hôpital et ceci dans un contexte particulièrement explosif... étonnant que Monsieur Castaner ait  déclaré ..." nos forces de l'ordre sont immédiatement intervenues pour sauver le service de réanimation"... alors que la directrice de La Pitié-Salpétrière avait dit à la presse : ..."les forces de l'ordre sont arrivées après une dizaine de minutes et ont délogé les intrus"

... avec le nombre de policiers à l'intérieur et à l'extérieur de cet hôpital il est étonnant que l'intervention de la police ne s'est faite que 10 minutes après ?...


En tout cas félicitons ici même le courage des personnels soignants qui se sont opposés aux intrus, pour le reste ca ressemble plus à de la  manipulation médiatique  gouvernementale afin de tenter de ternir le mouvement de revendications des citoyens et citoyennes qui en ont assez de cette démocrature.
La violence entraîne toujours un peu plus de violences et ce n'est pas faire preuve de "maturité politique" que de rester  dans des orientations qui ne répondent pas aux revendications des manifestants et manifestantes.

La seule réponse est la violence elle est (et l'histoire nous l'a démontré) contraire à tout dialogue et ne peut qu'entraîner inévitablement dans un temps assez proche la démission du gouvernement si ces personnages (qui ne représentent déjà plus le peuple) restent dans leurs orientations contraires à l'intérêt général. 
Leur seule réponse est bien évidemment : la force, en utilisant les forces de l'ordre pour ce faire, et pourquoi pas maintenant des chars de combats ? 

Une chose est certaine le mouvement revendicatif des Gilets jaunes est bien plus porteur pour l'avenir que tous les syndicats réunis, dits syndicats dont certains représentants préfèrent quitter la manifestation du 1er Mai (à qui profite, ainsi, de telles initiatives ?)...Il est regrettable que certains syndicats refusent de faire front face à la violence engagée pour faire taire ceux qui veulent que notre société change réellement. Car quand même si il y a une sorte de désolidarisation (qui ne s'est jamais vue jusqu'alors) d'une partie du mouvement syndical en pleine manifestation des travailleurs et travailleuses, il y a un grand malaise...et surtout un manque de courage évident, laissant les manifestants et manifestantes essuyer des armes de guerre défensive comme les LBD (sans compter toutes les autres)...des canons à eau suffiraient largement, mais non il faut aujourd'hui imposer dans le sang ce que le peuple se refuse à supporter plus encore !

Manifestation à Paris des Gilets jaunes et des personnels hospitaliers


Rendez-vous le samedi 4 mai à 11 heures  au 30 Bd de Magenta et 2 rue Ambroise-Paré (Hôpital Lariboisière) .
Départ vers 13 heures.

Trajet: Hôpital Lariboisière - Hôpital St. Louis - Hôpital Tenon - Hôpital St. Antoine - Nation


700 marcheurs pour soutenir l’hôpital de Morlaix



Près de 700 personnes ont défilé dans les rues du centre-ville de Morlaix, le samedi 27 avril, pour défendre l’hôpital. Les syndicats ont une nouvelle fois dénoncées les suppressions de postes et de lits et alerté sur l’avenir d’un établissement qui couvre 106 communes.

Samedi 27 avril, près de 700 personnes ont participé à une marche destinée à soutenir l’hôpital de Morlaix, répondant ainsi à l’appel de l’intersyndicale, selon laquelle le Centre hospitalier des Pays de Morlaix (CHPM) est « victime d’une réduction de personnel, de services et du nombre de lits ». CGT, CFDT et Syndicat Sud, notamment, dénoncent ainsi d’une même voix des conditions de travail en totale inadéquation avec les besoins de soins, « notamment en psychiatrie », avec un territoire regroupant 106 communes et près de 200.000 habitants. 
Avant que le cortège ne s’ébranle dans le plus grand calme en direction de l’hôtel de ville de Morlaix, les représentants des syndicats ont tour à tour harangué les participants.

Source : Le telegramme.fr

mercredi 1 mai 2019

Un jeune homme aurait reçu un tir de LBD en plein visage lors de la manifestation du 1er Mai à Paris


Une photo d’un jeune homme affirmant avoir reçu un tir de LBD en plein visage au cours d’une manifestation à Paris a été postée sur Twitter par un journaliste du journal Le Monde.

Le journaliste, du journal Le Monde, Allan Kaval a posté sur son fil Twitter une photo d’un jeune homme qui affirme avoir été blessé à la face par un tir de LBD lors de la manifestation du 1er-Mai à Paris:
Des blessés reçoivent les premiers soins dans l'escalier d'un immeuble riverain. Jessie dit avoir reçu un tir de LBD #1erMai2019 pic.twitter.com/XumRZtgH1F
— Allan Kaval (@allankaval) 1 mai 2019

Le défilé parisien de ce mercredi a rassemblé 40.000 personnes, d’après un comptage effectué pour plusieurs médias français par le cabinet Occurrence. À 16 heures, quelque 206 personnes avaient été placées en garde à vue, a fait savoir le parquet de Paris.

Auparavant, une correspondante de l’agence de presse russe RIA Novosti a été agressée par la police qui dispersait les casseurs dans la capitale.


Pour ce premier jour de Mai les soignants ont encore un peu plus de travail aux urgences.
Ceci écrit, quand vont s'arrêter ces violences ? Quand ?  Il y en a assez !

Le Salon international Santé et Innovation ouvrira ses portes le 21 mai


Hôpital Expo, Geront Handicap Expo, HIT, 3 rendez-vous santé majeurs regroupés en un seul événement !
Le Salon International Santé et Innovation (SISI) et le Salon Infirmier se tiendront les 21, 22 et 23 mai, au parc des expositions de la Porte de Versailles, à Paris.

30.000 acteurs et décideurs du secteur de la santé et du médico-social (usagers, soignants, experts, professionnels de santé…) sont attendus par 850 exposants, 711 conférenciers. Ils vont confronter leur expérience, leurs projets et leur vision du système de santé du futur.
Des changements historiques sont à l’œuvre dynamisés par les innovations technologiques. 
Le temps hospitalier s'accélère. Plus que jamais les professionnels sont invités à repenser en profondeur le système de soins «  Créer, innover, transformer : la santé en (r)évolution ». 
Bien souvent précurseurs, les CHU interviendront en nombre pour parler d’innovations thérapeutiques, managériales et organisationnelles sur le territoire et au sein des établissements.




Les nouveautés du Salon International Santé et Innovation

- BioGuard ou la salle d’opération intégrée plug & play. Cette solution globale dédiée à l’activité chirurgicale permet, via une interface intuitive, de définir les paramètres environnementaux de la salle d'opération et d’enregistrer l’ensemble des données et actions.

- L’hôpital de demain.  Equipé de lunettes de réalité virtuelle, le visiteur s'immergera dans l’univers d’un projet hospitalier complet comprenant la découverte d'équipements et matériels innovants, de lieux modulaires… 

- Le système Circasensoriel® une solution qui reproduit au plus près la lumière naturelle et améliore le bien-être des résidents.

Ainsi que deux nouveaux villages :

- Le Village du Dispositif Médical
- Le village GRADeS


Le Président de la CME de l'hôpital d'Arras porte plainte contre le Directeur pour harcèlement moral


Une enquête a été ouverte suite à la plainte du Dr Patrick Le Coz, président de la commission médicale d'établissement (CME). Soutenu par l'association Jean-Louis Mégnien, un collectif de 70 médecins, soignants et cadres dénoncent le "management toxique" du chef d'établissement.
Le 4 mars dernier, le Dr Patrick Le Coz, neurologue et président de la CME de l'hôpital d'Arras, se rendait au commissariat pour déposer plainte contre le directeur de l'établissement, Pierre Bertrand, qu'il accuse de harcèlement moral. Tout aurait commencé suite au licenciement d’un directeur adjoint avec lequel le docteur Le Coz travaillait en binôme : il l’aurait défendu, ce qui n’aurait pas plu au directeur général, rapporte le journal local L'Avenir de l'Artois. Une enquête a été ouverte par le Parquet, informe France Bleu Nord. "Je ne suis qu'une victime parmi d'autres, témoigne-t-il sur France 3. Après avoir fait une analyse de plusieurs mois, j'ai constaté qu'il y avait un grand nombre de personnes dans un état de souffrance, qu'il s'agisse de médecins, mais aussi d'agents, de soignants, de cadres et même d'administratifs." Le médecin évoque des "injonctions, des verbalisations", des déplacements, voire des mutations de personnels. "Dans une telle ambiance, il y a un risque pour l'attractivité de l'établissement. Pour le recrutement de praticiens, mais pas seulement. Certains, certaines sont déjà partis."

Le président de la CME n'est pas le seul à dénoncer les agissements du chef d'établissement. En janvier 2017 déjà, un collectif de 70 médecins, soignants, cadres et anciens salariés de l'hôpital se forme et envoie un premier courrier au directeur. Alors que les arrêts maladie et les départs de médecins se multiplient, le collectif dénonce "un management toxique". 
"Ce qui nous motive, c’est d’éviter un drame humain, arrêter l’hémorragie de praticiens et de cadre expérimentés, mais aussi que cela ne se reproduise ailleurs, par une mutation de Pierre Bertrand", témoigne un ancien médecin de l'établissement dans la presse locale.

L'association de lutte contre le harcèlement et la maltraitance Jean-Louis Mégnien (du nom du cardiologue de l'HEGP qui s'est suicidé), s'est saisie du dossier. Après s'être rendu deux fois dans l'établissement...
Son président, le Pr Halimi, a alerté la ministre de la Santé par courrier le 7 mars sur la "détresse psychique et morale" de certains membres des personnels. Il dénonce "un contexte de maltraitance institutionnelle", secondaire "au management toxique de son directeur (…) qui emploie des méthodes pouvant s'apparenter à du harcèlement moral".
Dans un communiqué diffusé mercredi, le directeur réfute ces accusations et indique avoir envoyé un courrier à l'ensemble des personnels précisant qu'il attache "le plus grand prix à ce que chacun d'entre (eux) puisse exercer son métier au service des patients avec toute la sérénité nécessaire".

Source : Egora.fr



Le monde hospitalier a un esprit de moins en moins charitable! 

Pour "La Vie Hospitalière" il n'y a pas qu'à l'hôpital d'Arras où le directeur a des réactions pouvant être toxiques et même entraîner des personnes à mettre fin à leurs jours, il n'y a pas que des directeurs non plus, on trouve de ces types de personnages à tous les niveaux, même  certains représentants syndicaux utilisent des pressions entraînant dans la finalité le suicide de la personne prise pour cible !  
On saura avec force dénoncer toutes ces actions et nous remercions tous ceux qui se battent pour mettre un terme à tout  ce petit monde de lâches, de pervers, de profiteurs  et autres individus toxiques, qui en définitive ont rien à faire dans le monde hospitalier.

Le crâne d’une jeune femme «enfoncé» par les forces de l’ordre à Marseille


Une jeune femme a déposé plainte pour tentative d’homicide, le 30 avril, après que des policiers lui ont infligé de graves blessures lors d’une manifestation des Gilets jaunes en décembre dernier à Marseille, indique Mediapart. Elle a d’abord été blessée par un tir de LBD, puis matraquée et frappée au sol, au point que son crâne soit fracassé.

Cette jeune femme de 19 ans, a été opérée en urgence après avoir été violemment maltraitée par les forces de l’ordre, lors de la manifestation des Gilets jaunes du 8 décembre 2018 à Marseille. Là, elle a été blessée par un tir de LBD à la cuisse, est tombée par terre et a été sévèrement matraquée et frappée à coups de pied dans la tête, a indiqué Mediapart. Son cerveau a été endommagé.
allo @Place_Beauvau - c'est pour un signalement - 733
 Maria, rouée de coups de pied et de matraque par des policiers. Cerveau endommagé. Plainte déposée
 Marseille, #ActeIV Source: @p_pascariello https://t.co/xm37BjGK2l pic.twitter.com/Q0uVnk4YKL
— David Dufresne (@davduf) 30 avril 2019

Opérée en urgence pour «un traumatisme cranio-facial droit par coup de matraque et embarrure frontale droite en regard avec contusion cérébrale», elle n’a pu reprendre sa vie normale qu’en avril. Vu son «état de stress aigu», elle reste suivie par un psychiatre.

L’avocat de la jeune femme, Brice Grazzini, a déposé plainte ce mardi 30 avril auprès du parquet de Marseille pour «tentative d’homicide» contre «personnes non-dénommées, cependant identifiées comme exerçant la fonction de policier». Parmi d’autres chefs d’accusation figurent «violences volontaires aggravées», «non-assistance à personne en danger» et «non-obstacle à la commission d’une infraction».

C’est le quatrième week-end des Gilets jaunes que «l’agression» a eu lieu. La rue était en train de se calmer, explique Mediapart, à en juger par les images, et les manifestations semblaient se terminer. Des témoins cités dans le cadre de la plainte ont indiqué que «personne n’avait d’attitudes menaçantes».
Contactée par Mediapart, la jeune femme affirme n'avoir «rien compris» lorsque les forces de l'ordre «ont chargé», après quoi elle a été blessée par un tir de LBD.
«Je n’ai jamais manifesté et j’ai eu très peur. J’ai couru vers la première rue perpendiculaire, la rue de la Glace, mais j’ai reçu un tir dans la jambe. J’ai crié parce que j’avais très mal à la jambe. Je suis tombée par terre.»
Au sol, elle explique s’être vue encerclée par des policiers et les témoins observent «plus de dix agents de police en jean, casqués, matraque à la main et brassard à l’épaule arriver en courant et mettre chacun à leur tour des coups de matraque et de pied à la personne clouée au sol». Elle a eu alors «le crâne enfoncé et ensanglanté», des traces de sang étaient partout.
«Tout est allé très vite. Des policiers ont surgi sur moi et j’ai reçu des coups dans la tête puis j’ai senti de la chaleur. J’étais tellement choquée. Les coups ont continué. Puis je me suis sentie partir lorsque des gens sont venus m’aider.»

La victime a de son côté reconnu «avoir bêtement fait péter des pétards sur le sol. […] Mais si c’est ça le problème, je ne comprends pas, parce que sur le moment on ne nous a rien dit.»
L’IGPN, plus connue sous le nom de la «police des polices», saisie le 19 décembre , ne l’a toujours pas auditionnée depuis, a affirmé Brice Grazzini.





Pour "La Vie Hospitalière" nous sommes dans les limites de l'insupportable !

Comment un gouvernement qui s'oppose par la violence au peuple, peut-il encore prétendre représenter le peuple ?
Le gouvernement est hautement responsable de ces actes de barbaries !
Le peuple est aujourd'hui en état de légitime défense face à ces violences qui ne s'arrêtent pas, bien au contraire !
Bien des chefs de services hospitaliers ont dénoncés des blessures dont certaines s'apparentent à des blessures de guerre ! 
Nous sommes devant des personnages qui ne comprennent que la violence...
Pour "La vie Hospitalière" il  y en a assez de toutes ces violences, le peuple a le droit de manifester ( que la manifestation soit autorisée ou non) et le comble est que si  un pétard est utilisé la personne risque aujourd'hui de se retrouver avec le crâne fracassé ! 
Le jour du 14 juillet risque d' être mémorable !...


Pour rappel :
Le décompte des blessés graves

Allocution de Macron : rien (ou presque) sur la santé, médecins, managers et élus inquiets et déçus


Beaucoup l’attendaient sur le sujet, Emmanuel Macron l’a tout juste effleuré. La santé, grande absente des quatre thèmes sélectionnés par l’exécutif pour cadrer le Grand Débat national, n’a été évoquée qu’à la marge par le président de la République, le jeudi 25 avril, pour la première conférence de presse de son quinquennat.
Si on peut retenir la volonté répétée du chef de l'État d’assurer « l’accès aux soins pour tous en luttant contre les déserts médicaux », une autre phrase a surtout fait parler d’elle. Devant un parterre de 300 journalistes et sous les yeux de son gouvernement, le président de la République a assuré qu’il n’y aurait plus « d’ici à la fin du quinquennat de nouvelles fermetures, ni d’hôpitaux, ni d’écoles, sans l’accord du maire ».
Emmanuel Macron n'a certes pas détaillé son propos, mais sa promesse n'en est pas moins forte à l’heure des grandes restructurations hospitalières portées par Agnès Buzyn. La labellisation de 500 à 600 hôpitaux de proximité (sans chirurgie ni maternité, sauf dérogation) et la réforme du régime d'autorisations d'activités de soins et d'équipements matériels lourds prévus dans la loi santé, discutée au Parlement inquiètent les territoires qui craignent de se voir amputer d'une partie de leur offre de soins publique de proximité.
Invitée de la matinale de RMC le lendemain, la ministre de la Santé a fait le service après-vente des déclarations présidentielles. « Ça ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de restructurations », a-t-elle précisé avant de rassurer : « Tout ce que nous pouvons maintenir, nous le maintenons. »
Lits et services toujours menacés
« De toute évidence, la prise de conscience du président sur la crise de l’hôpital public n’a pas eu lieu », hurle Alain-Michel Ceretti, président de France Assos Santé qui juge l'annonce d'Emmanuel Macron inadaptée au regard de la grève qui touche les urgences de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) depuis le début de la semaine dernière.
Pour beaucoup, comme pour le Dr Renaud Péquignot, vice-président d’Action praticiens hôpital (APH), l’une des principales intersyndicales de PH, cette promesse du président de la République ne change rien au problème puisqu’elle « n’empêche pas la fermeture de services, de lits ou de plateaux techniques ». Elle ne répond d’ailleurs pas non plus à l’enjeu « des hôpitaux maintenus en vie de manière artificielle, sans médecins et qu’il faudrait malheureusement fermer », ajoute le praticien. En somme, le gériatre des Hôpitaux de Saint-Maurice (Val-de-Marne) peste contre « une annonce à l’emporte-pièce qui n’empêchera pas de réduire le nombre de places hospitalières ».
Constat partagé par Jérémie Sécher, président du Syndicat des managers publics de santé (SMPS), qui juge, lui, « raisonnable » un certain nombre de fermetures de plateaux techniques, à condition « qu’elles se justifient par la sécurité et non par une logique comptable » mais s'inquiète des restructurations qui s'annoncent. « Nous serons attentifs à ce que les gouvernances d’établissements ne soient pas seules, en première ligne de la transformation », prévient-il. 
À l’origine d’un manifeste appelant à « un moratoire immédiat sur la fermeture des services hospitaliers », Dominique Colas, président de l’Association nationale des centres hospitaliers locaux et des hôpitaux de proximité (ANCHL) veut voir dans la déclaration du président de la République « un pas en avant ». Néanmoins, le directeur de l’hôpital de Lamballe (Côtes-d'Armor) ne fait pas de l'accord préalable des maires à toutes fermetures d'établissements une garantie suffisante. « Les maires sont souvent très respectueux des préfets sanitaires et finissent toujours par céder aux injonctions des ARS », raconte-t-il.
À l’inverse, cette disposition est saluée par la Fédération hospitalière de France (FHF). « Cela fait bien longtemps que des hôpitaux n'ont pas fermé totalement, ce sont plutôt les fermetures de services qui sont concernées, précise son président Frédéric Valletoux, également maire de Fontainebleau. S'il y a des réorganisations à faire à ce niveau-là, il est en effet louable de mieux associer les élus locaux, pour ne pas que cela leur tombe sur la tête. Cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de fermeture, plein de maires ont accompagné des mutations hospitalières ces dernières années. »
Macron oublie la médecine de ville
Seul regret du patron des hôpitaux, le peu de mentions faites à la médecine de ville. « Le président aurait pu réaffirmer, comme il l'avait fait lors de la présentation du plan Ma santé 2022, que la médecine libérale doit prendre sa part dans l'accès aux soins, d'autant qu'il y a des négociations conventionnelles en ce moment », estime Frédéric Valletoux avec un brin de malice.
Le président de la CSMF, le Dr Jean-Paul Ortiz, aurait lui aimé une marque de soutien pour les libéraux. « Rien n'a été dit ou presque sur la médecine de ville, le président aurait pu redire son soutien vis-à-vis de la médecine libérale et de proximité. À ce niveau, nous attendions des précisions sur les hôpitaux de proximité, et s'ils seront un lieu où se retrouvent médecines de ville et hospitalière. Mais il est difficile de rentrer dans les détails techniques au sein d'un discours général… »
Enfin, les élus locaux déplorent le manque d'attention portée à la médecine de ville. Fervente avocate des mesures coercitives à l'installation, l'Association des petites villes de France (APVF) déplore « l'absence de toute annonce sur la question des inégalités d'accès à l'offre de soins » à l'heure où « la désertification médicale se pose de plus en plus avec gravité dans de très nombreux départements ». 

Source : Lequotidiendumedecin.fr

Journée internationale des travailleurs et travailleuses


À la fin du XIXème siècle, en hommage à des syndicalistes des USA qui ont obtenu dans le sang la journée de huit heures, les européens instituent une " journée internationale des travailleurs " appelée aujourd'hui  "Fête du travail " ce qui apparaît être une ineptie car en vérité  le 1er Mai doit  être  avant  tout   la   Fête des travailleurs et bien évidemment des travailleuses !  





En France, à Fourmies, dans le Nord, le 1er Mai 1891, a fait l'objet d'une répression dans le sang qui a elle aussi été exemplaire ! 

L'armée a tiré sur des français et des française sur ordre de ceux qui représentaient les exploiteurs de la misère humaine.

Honte à jamais à la France pour cet acte de lâches ! 

Ceci écrit "La Vie Hospitalière" rappelle qu'une des jeunes filles victimes de la fusillade de Fourmies (Marie Blondeau) participait à cette manifestation en robe blanche, portant des branches d'églantine, probablement du fait que le 1er Mai était avant la journée de l'arbre de Mai...
C'est en son honneur qu'en France, les manifestant(e)s du 1er mai portaient à la boutonnière une fleur d'églantine (Rosa canina ou Rosa rubiginosa), remplaçant le triangle rouge des premiers défilés.