"La Vie Hospitalière"

jeudi 19 février 2015

La CGT, FO , et Solidaires appellent à une grève interprofessionnelle pour le 9 avril


Les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires appellent à une grève nationale  le jeudi 9 avril. 

Cet appel est lancé pour protester contre le pacte de responsabilité, la rigueur budgétaire, nombre de dispositions du projet de loi libéral Macron qui aggravent la situation des salariés.
De nombreuses luttes et mobilisations syndicales sont d'ores et déjà engagées dans les établissements publics et privés.

Par cette action qui doit permettre de  faire converger  les revendications et exiger du gouvernement et du patronat qu’ils y répondent, il s’agit de s’engager dans un processus de mobilisation ont souligné les trois organisations.

Présente lors de la réunion intersyndicale qui s'est tenue mardi soir, la FSU a fait part de son absence de mandat ne lui permettant donc pas pour l’instant de s’engager concernant sa participation à la journée d’action, toutefois elle donnera sa décision dans le courant du mois de mars.


Nous sommes là devant une politique de non sens pour l'intérêt général, pour l'intérêt des citoyens et citoyennes. 
Pour  "La Vie Hospitalière" l'austérité tue, la loi Macron entraînera une  dérégulation du travail en France, elle est insidieuse car elle permet en contre sens la mise en place du TAFTA. 
Après l'AGCS et bien d'autres accords internationaux, les accords de libre échange vont continuer de casser les acquis des travailleurs et entraîner plus de difficultés pour tout autant les laissés pour compte de cette politique nauséabonde qui loin de faire avancer notre pays, laisse  des pans entiers de notre économie à la voracité des groupes financiers étrangers.
La loi Macron risque par une dérégulation sournoise du travail  pour l’ensemble des statuts, et conventions collectives de remettre en question les acquis que nous avons obtenus par la lutte.
Là c'est la petite goutte qui fait vraiment déborder le vase, surtout quand l'on sait que les salaires, les retraites, les pensions...sont de plus en plus l'objet de pompage obligatoire (CSG instituée par Michel Rocard etc etc) pour les travailleurs des secteurs publics et privés c'est autant de pouvoir d'achat en moins, c'est tout autant moins de possibilité pour la relance par le fait que les citoyens et citoyennes consomment de moins en moins, c'est une politique de non sens!
C'est une politique qui ne sert que des intérêts étrangers à l'intérêt général! 
 Surtout que pour les hôpitaux le TISA peut au nom de la libre concurrence internationale imposer la privatisation de tout ce qui est public. On voit déjà les atteintes portées à la Fonction Publique Hospitalière, on voit que les intérêts des banquiers prédominent sur les intérêts de nos services  publics fondamentaux (emprunts toxiques etc etc)...

Où allons-nous ?

mardi 17 février 2015

Attentats à Copenhague : Nous sommes tous danois !

Les deux attentats du 14 février, au Danemark, sont la triste réplique de ceux qui ont frappé notre pays il y a un peu plus d’un mois.

La liberté d’expression, les forces de l’ordre, la communauté juive ont été les cibles, avec la même barbarie.

Ce sont des actes de laches que nous devons combattre tous ensemble, pour le respect des droits fondamentaux et contre le terrorisme de plus en plus menaçant les pays démocratiques...

La démocratie est un rempart contre cette forme de terrorisme religieux pour qui la vie d’un homme se résume à peu de chose. C'est tristement lamentable !


Nous sommes solidaires avec le peuple danois.

Faisons en sorte que la laïcité soit un rempart contre les extrémismes religieux, soyons plus que jamais rassemblés contre cette haine qui devient de plus en plus banalisée chaque jour.

Tous ensemble, les peuples européens doivent faire front contre le terrorisme. Les syndicats ont un rôle à jouer qui est loin d’être négligeable car nous sommes porteurs de valeurs et nous ne saurions accepter plus encore les atteintes  à notre liberté d’expression, à notre démocratie (même si elle ressemble en ce moment plus à une oligarchie…) c’est aux peuples menacés dans leurs valeurs de démontrer qu'ils ont même pas peur, et, que ceux qui veulent jouer à ce jeu de minables, de misérables, apprennent que dans la finalité ils seront les grands perdants de cette guerre qui ne dit pas son nom...


On a vu à Copenhague combien les services de santé intervenaient rapidement sur les lieux (médecin urgentiste en moto notamment) et  "La Vie Hospitalière" salue ici même leurs compétences face à  tant d’atrocités.

Ceci écrit, les hommes libres marchent sans entraves alors que les autres s’assoient et attendent en vain…il est temps d’avancer maintenant vers un monde plus libre et le meilleur moyen est de mettre un terme à tous ceux qui de près ou de loin manipulent les peuples pour leurs intérêts propres, on voit où nous en sommes aujourd’hui…quelque soient les prétextes invoqués nous n'irons pas vers un avenir paisible si nous ne réagissons pas rapidement contre les démons qui pourrissent notre vie, et, là ce sont les causes (c'est à dire les origines de ces maux...) qu'il faut détruire.
Les actes accomplis sous le coup de la haine conduisent inévitablement à des échecs retentissants.


Face aux ennemis de la liberté d’expression

NOUS SOMMES TOUS DANOIS


NOUS SOMMES CHARLIE

Une clinique à Paris murée pour impayés...



La police est intervenue ce lundi dès l’aube à Paris pour murer les portes d’une clinique dans le cadre d’une procédure d’expulsion. Le repreneur de l’établissement s’insurge contre ces méthodes.





Murer l’accès d’un immeuble squatté cela se pratique de temps à autres. Murer les portes d’une clinique encore en activité, c’est bien moins courant. C’est pourtant ce qui s’est passé au petit matin ce lundi dans un établissement du nord parisien dans le cadre d’une procédure d’expulsion pour cause de loyers impayés. Alors qu’une partie des 80 employés de la petite clinique Paris Montmartre a voulu prendre son service, elle est tombée sur des huissiers et policiers en train de murer les portes d’entrée. L’établissement de la rue Marcadet est essentiellement consacré à des activités ophtalmologiques et de chirurgie orthopédique, viscérale et cardiaque.


Selon Pierre Fabreguettes, qui a repris la clinique en janvier 2015, trois patients auraient été transportés le matin dans d’autres établissements.
L’Agence Régionale de Santé indique avoir été informée de la procédure d’expulsion pour cause de loyers impayés faite par la préfecture, mais pas de la date. Compte tenu de la faible activité de la structure et de l’offre par ailleurs présente sur cette zone, sa fermeture «ne prête pas à conséquence pour la bonne prise en charge de la population», précise l’organisme.


85% des arriérés déjà payés


Le repreneur des lieux, lui, ne voit pas les choses du même œil. «On n’a jamais vu un préfet vider une clinique, surtout quand on a déjà payé 85% des arriérés», s’insurge-t-il, condamnant une démarche «insensée». Selon lui, sur les 580.000 euros de loyers impayés, «il restait moins de 100.000 euros à verser».




lundi 16 février 2015

PHARES : Un Projet Hospitalier Absentéisme Recherche Efficience et organisation Santé au travail




L'absentéisme dans les établissements sanitaires et médico-sociaux est une problématique recouvrant des réalités multiples et complexes. En la matière, les besoins d'explications et de repères méthodologiques sont criants et trois partenaires institutionnels (le Fonds National de Prévention, l’Agence Régionale de Santé des Pays de la Loire et la Fédération Hospitalière de France) ont eu la volonté de contribuer à les fournir en lançant un projet de recherche, le projet PHARES (1).


L’ambition des trois partenaires fut clairement de parvenir à comprendre un phénomène, qui touche l'ensemble des établissements sanitaires et médico-sociaux, mais également de pouvoir agir sur l’absentéisme et identifier des leviers d’action possibles. Il s'est agi ainsi de concevoir des méthodes de diagnostic et des actions, permettant aux établissements de reprendre la maîtrise du phénomène.
Pour "La Vie Hospitalière" l'absentéisme est étroitement lié aux conditions de travail, et là il est inutile de tergiverser c'est l'évidence même.

1) PHARES : Projet Hospitalier Absentéisme Recherche Efficience et organisation Santé au travail




vendredi 13 février 2015

CHU de Rennes : Urgences saturées pour cause d’épidémie... d’austérité !!!





Les Urgences adultes du CHU de Rennes sont dimensionnées, en taille et en effectifs, pour pouvoir accueillir en même temps 41 personnes physiques. Et comme chaque hiver, les urgences sont débordées, frôlant régulièrement les 200% d’occupation ! Jusqu’à 79 patients le 20/1, 73 le 3 février, 72 les 5 et 6 février, et même 86 patients le 9/2.


 La Direction accuse l’épidémie de grippe pour expliquer les difficultés à désengorger les Urgences. Pourtant, cette situation était prévisible : rien qu’en 2014, le CHU a sciemment fermé 46 lits d’aval des Urgences au cours de différentes restructurations, se privant volontairement de ces soupapes de sécurité au profit de places de chirurgie plus rentables. Elle a alors beau jeu de rouvrir ponctuellement 12 lits à l’Hôpital Sud lorsque la situation devient trop critique


 Ce faisant, la Direction du CHU est donc directement responsable de la dégradation de la prise en charge des patients en Urgence, qui ne tient que par la conscience professionnelle de soignants épuisés, travaillant dans des conditions d’insécurité totale, en l’absence de toute dignité pour les patients qui sont relégués en nombre dans les couloirs, en chemisette, sur de simples brancards.





Le syndicat SUD Santé Sociaux dénonce cette situation qui n’a rien d’une fatalité hivernale, mais qui est bien plutôt le résultat d’une politique concertée qui privilégie des logiques économiques, fort contestables par ailleurs, aux objectifs de prise en charge de la population dignes d’un service public moderne.




(Source)


mercredi 11 février 2015

Heures mutualisées…encore un peu de patience…le décret arrive…




Concernant les heures mutualisée le Ministère de la Santé donne des instructions de prorogation en demandant notamment aux ARS de se baser sur le montant des heures départementales de 2011…



En l’attente donc d’un décret qui donnera les nouvelles dispositions, et, qui devrait être publié dans le courant ... du premier semestre…(avant la fin du mois de juin probablement)...




« La Vie Hospitalière » s'étonne toutefois d'une certaine lenteur dans la pérennisation officielle (par décret) des heures mutualisées qui dans cette situation pose des problèmes évidents aux organisations syndicales..."pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?!"…


mardi 10 février 2015

Hôpitaux en Ukraine: ils sont les cibles d’assassins !



 "Tous les hôpitaux au nord de Lougansk ont été endommagés lors de bombardements" s’alarme Dena Fisher, chef du bureau du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pour la région de Lougansk, " Si vous n’êtes pas en sécurité à l’hôpital, où pouvez-vous l’être ?"

Les organisations humanitaires renvoient les deux camps dos à dos...

Handicapés tués au Donbass

Pour "La Vie Hospitalière" personne est à l’abri, dans cette guerre fraticide d'autant qu'elle risque de s'étendre si il n'est pas mis un terme à la folie décadente de ceux qui ont tout intérêt à ce que le conflit  s'intensifie... nous sommes à la frontière d'une guerre qui pourrait embraser bien des pays..."la raison du plus fort est toujours la meilleure"...mais ces mots sont d'une fable, car encore faut-il que le plus fort (ou considéré comme tel...) n'ait pas perdue la raison...

Une femme et son enfant tués (tout commentaire est superflu)

Le 4 février, cinq patients ont été tués et 22 lourdement blessés à l’hôpital de Donetsk, le fief des insurgés, par un missile. La même semaine, la clinique de Debaltseve a dû fermer ses portes après avoir été en partie détruite sous les bombes.

"À chaque fois, les attaques perturbent, voire interrompent les soins, mettant en danger la santé de nombreux malades ", prévient Dena Fischer qui appelle les belligérants à respecter le droit international humanitaire.





Grève le 12 février au Centre hospitalier Le Vinatier

Les  organisations syndicales du Centre Hospitalier Le Vinatier (situé dans la ville de Bron) appellent les agents à faire grève durant toute la journée le jeudi 12 février 2015.Les personnels des centres psychiatriques Le Vinatier, de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or et de Saint-Jean-de-Dieu se réuniront devant l'Agence Régionale de Santé ce même jour. 

Une délégation devrait y être reçue, les syndicats réclament entre autres des embauches de personnels, la réouverture de 40 lits, la mise en place d'un dispositif d'appel d'urgence dans certaines unités psychiatriques... 

En deux semaines, l'hôpital psychiatrique Le Vinatier a été touché par 3 suicides ainsi qu’une agression !...

 Là, trop c’est trop !

dimanche 8 février 2015

L'aide médicale à mourir approuvée par la Cour suprême du Canada



Dans un jugement unanime et historique, la Cour a statué que l'interdiction contenue aux articles 14 et 241 du Code criminel du Canada porte atteinte à l'article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés qui garantit le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité.



Dans un jugement unanime et historique, la Cour a statué que l'interdiction contenue aux articles 14 et 241 du Code criminel du Canada porte atteinte à l'article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés qui garantit le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité.


Cette invalidité s'applique toutefois à un groupe restreint de personnes : elle vise les personnes adultes capables; qui consentent clairement à mettre fin à leur vie; qui sont affectées par des problèmes de santé graves et irrémédiables; et dont ces problèmes leur causent des souffrances persistantes et intolérables.


La Cour n'a pas donné de détails sur l'application de ces critères. 
Par exemple, on ignore si les problèmes de santé « graves ou irrémédiables » peuvent être de nature strictement psychologique, de même que la forme que prendrait l'aide du médecin (prescription de médicaments, administration de soins…).


Elle ne mentionne pas non plus la notion de « fin de vie », une préoccupation centrale de la loi québécoise.


La décision précise néanmoins que la souffrance « persistante et intolérable » peut être de nature physique ou psychologique.



En France le droit de mourir dans la dignité pour les personnes qui ne supportent plus leurs maladies, notamment, est un sujet qui est toujours très controversé, et, particulièrement difficile à aborder dans le milieu hospitalier, rappelons que plusieurs milliers de manifestants ont défilé, le 25 janvier, à Paris contre l'euthanasie.


vendredi 6 février 2015

La FHF menace de stopper les remboursements d'emprunts pour combattre les prêts toxiques

..."La FHF (1) a décidé de faire "front commun" avec l'association Acteurs publics contre les emprunts toxiques (Acpet) (2) dans son combat contre les emprunts structurés souscrits par le passé par certains établissements publics de santé – une centaine seraient encore directement touchés aujourd'hui – et certaines collectivités territoriales. Hôpitaux et collectivités, une voix qui porte davantage que le seul secteur hospitalier auprès du secteur bancaire, remarque la FHF contactée par Hospimedia
Et, ce, alors que le déplafonnement du franc suisse décidé le 19 janvier dernier par la Banque nationale suisse est venu alourdir du jour au lendemain pour les hôpitaux leur note de sortie des emprunts toxiques de quelque 500 millions d'euros (M€), souligne la fédération. Un montant qui s'ajoute aux 3 milliards d'euros (Md€) d'ores et déjà nécessaires pour écluser sous 24 heures les 1,5 Md€ d'emprunts structurés hospitaliers.

Pour la FHF, c'est donc bien un "front commun" qui se dessine avec les collectivités mais aussi avec l'ensemble du secteur hospitalier, y compris les établissements dépourvus de ce type de prêts toxiques : "Il y a une vraie prise de conscience globale de toute la communauté hospitalière pour dire "Ça suffit !"" Ainsi, la fédération n'exclut pas de demander aux hôpitaux, dans les jours et semaines à venir, de stopper leur paiement des surcoûts générés par le déplafonnement du franc suisse, voire même leur paiement des remboursements d'emprunts dans leur ensemble. En parallèle, elle a également missionné ses avocats pour étudier l'opportunité d'un recours devant la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) contre la loi du 29 juillet 2014 relative à la sécurisation des contrats de prêts structurés souscrits par les personnes morales de droit public. 
Enfin, s'agissant du fonds de soutien de 100 M€ décidé par les pouvoirs publics pour épauler les hôpitaux englués dans ces emprunts, de minime il devient "complètement obsolète" suite aux dernières évolutions du franc suisse, note la FHF..."

(Source : HOSPIMEDIA « L’information des décideurs du sanitaire et du médico-social »)




1) Fédération hospitalière de France (FHF

2) "Acteurs publics contre les emprunts toxiques" (Acpet)


mardi 3 février 2015

Le marché du sang est ouvert...


Depuis le 2 février  l'Établissement Français du Sang n'est plus en situation de monopole, il est ouvert à la concurrence, ce qui modifiera le modèle économique de cet établissement public et les volontaires pourraient être rémunérés, une  manipulation perverse que les syndicats dénoncent.


Créé en 1998 en réaction au scandale du sang contaminé, l'EFS, établissement public administratif, possédait en effet jusqu'à présent le monopole de la collecte du sang, du plasma, des plaquettes et de la commercialisation des produits sanguins peu transformés et à la durée de conservation courte.



Le 27 janvier quatre syndicats de l'Établissement Français du Sang  ont fait grève et se sont mobilisés devant le Ministère de la Santé pour «obtenir des réponses et des engagements pour l'avenir de l'EFS et des emplois». Ils craignent la suppression de 500 à 1200 emplois d’ici à 2016, ce n’est pas rien dans le contexte actuel.





Rappelons qu’ en juillet 2014, l'EFS avait perdu l'exclusivité de la commercialisation du plasma «SD» (1), l'un des trois plasmas thérapeutiques qu'il produit.... Depuis le lundi 2 février, la concurrence est ainsi habilitée à vendre ce composant liquide du sang riche en protéines. 

Ainsi, les hôpitaux devront entrer dans une logique d'appel d'offres pour se fournir  en plasma thérapeutique alors que jusqu'à présent seul l'EFS était habilité à leur fournir.





Tout tourne autour des intérêts financiers de groupes étrangers, ceci apparaît évident compte tenu que le marché mondial est estimé à près de 12 milliards d'euros, la concurrence continuera à gagner des parts de marché en France, ainsi 40 % des médicaments dérivés du sang achetés par les hôpitaux français sont composés de sang de donneurs rémunérés, selon les évaluations du rapport publié en 2013 (2) par le Ministère de la Santé...


 


1) Le Conseil d'État a tranché en faveur du laboratoire suisse Octapharma, qui souhaitait obtenir en France une autorisation de mise sur le marché pour son produit «Octaplas», un «plasma SD».





2) La filière du sang en France - Ministère de la santé (Rapport Veran)

lundi 2 février 2015

Heures mutualisées: les syndicats attendent, maintenant, depuis plus d'un mois la décision du Ministère de la Santé

Concernant les heures mutualisées, à ce jour nous avons aucune information du Ministère de la Santé à ce sujet ?...
Tous les syndicats de la Fonction Publique Hospitalière attendent que le Ministère de la Santé soit un peu plus respectueux de ses engagements, les hospitaliers sauront se rappeler lors des prochaines élections ce silence qui n'est pas sans porter un réel préjudice à l'ensemble des forces syndicales.

samedi 31 janvier 2015

Solidarité de l'ISP auprès des agents hospitaliers turcs licenciés

Le 16 janvier, à Istanbul, la Secrétaire générale de l’ISP, Rosa Pavanelli, s’est jointe à la manifestation des travailleurs/euses de la santé devant l’hôpital de l’Université Malpete, pour manifester sa solidarité.





Les travailleurs/euses ont résisté en érigeant une tente dans les jardins de l’hôpital et ont obtenu le soutien des internes de l’hôpital universitaire Maltepe, des patients et des familles des patients, de même que des médecins et des personnels infirmiers. Après plus d’un mois de protestation pacifique, les travailleurs/euses sont toujours aussi déterminés. « Nous ne voulons pas travailler en sous-traitance ou sans syndicat » dit Ahmet Kural, un nettoyeur qui a 15 années d’ancienneté à l’hôpital et qui fut aussi parmi les premiers à être licenciés.


lundi 26 janvier 2015

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté contre l’euthanasie

Entre 11 000 manifestants selon la police et 45 000 selon les organisateurs, ont défilé lors d'une «marche pour la vie» ce  dimanche à Paris contre la «menace de l'euthanasie» en France, quelques jours après un débat parlementaire sur ce sujet sensible.

«Ce n'est pas à nous de décider qui doit vivre ou mourir», expliquait Isabelle, ancienne infirmière venue défiler en famille. Cette marche traditionnellement dédiée à la dénonciation de l'avortement avait choisi pour sa 10e édition de s'élever contre «la légalisation de gestes euthanasiques», après un débat mercredi sur la fin de vie à l'Assemblée nationale.

Parmi les manifestants figurait la mère d'un tétraplégique français en état végétatif, au coeur d'un feuilleton judiciaire dont a été saisie la Cour européenne des droits de l'Homme. Victime d'un grave accident de la route en 2008, Vincent Lambert souffre de lésions cérébrales irréversibles et son état n'a cessé de se dégrader, mais si son épouse souhaite le «laisser partir», ses parents, catholiques traditionalistes, s'y opposent.

Le débat parlementaire de mercredi était une première étape avant l'examen en mars d'un projet de loi qui prévoit d'autoriser une «sédation profonde et continue» jusqu'au décès pour certains malades incurables.


samedi 24 janvier 2015

Grèce: le système de santé vole en éclat


Les hôpitaux ne peuvent plus acheter de médicaments (insuline, anticancéreux) ou de matériel médical (pansements, compresses) et font appel aux dons, forfait hospitalier de 5 euros et les examens complémentaires en biologie, radiologie sont payants. Dans les hôpitaux, les refus de soins se multiplient.

Il faut savoir qu’en Grèce avec le chômage qui augmente les femmes accouchent dans la rue, un bébé a été retenu en otage car la mère n’avait pas pu payer le montant de l’accouchement,La mortalité enfantine augmente, les suicides se multiplient , le paludisme réapparait la tuberculose également , le VIH augmente , La prostitution augmente ! 

Dans le secteur de la santé on constate la fermeture de nombreux centres d’interruption volontaire de grossesse, rendant l’accès à l’avortement de plus en plus difficile. Les acquis féministes sont menacés ; dans la précarité les femmes ne bénéficient pas de prévention contre les Grossesses non désirées et le sida. L’impact des mesures d’austérité sur les femmes en termes de santé est désastreux ! L’austérité imposée à la Grèce pour répondre à La crise de la dette pousse certaines femmes à se prostituer pour joindre les deux bouts. Ce sont Les mesures d’austérités prise par le gouvernement grec face à la crise économique qui ont contraint certaines femmes à se livrer à la prostitution ! 

Rappelons que le système de santé en Grèce ne cesse de se dégrader. Le personnel de santé qui part à la retraite n’ est pas remplacé. Des spécialités font défaut et on assiste déjà à un départ de médecins grecs vers l’étranger.
L’absence de soins fait progresser les maladies : Dans les hôpitaux , le manque de matériel, de personnels fait reculer l’accès aux soins comme par exemple dans un hôpital de Crète où on peut lire « Le lundi pas de consultation en cardiologie » « pas de consultation ORL pendant dix jours » Dans le domaine psychiatrique on constate un manque de nourriture pour nourrir tous les patients , c’est ainsi qu’un appel au secours a été lancé par l’hôpital de Leros, dans la même logique les personnes en situation de drogue ne sont plus suivies et sont laissées à l’abandon ! de Leros, dans la même logique Les personnes en situation de drogue ne sont plus suivies et sont laissées à l’abandon !
On se rappelle le film de Michael Moore qui relate une anecdote sur le système de santé américain : un homme qui souffre de fractures à deux doigts attend à l’hôpital le devis de la " réparation ; " Or, il n’a pas les moyens de se faire soigner les deux doigts, le médecin lui demande alors " quel doigt voulez-vous que je vous soigne. "

Dans ce contexte les dispensaires auto gérés aident la population ! Pour les chômeurs, L’allocation de 400 euros, la même pour tous, est supprimée au bout d’un an.. Les Grecs ne vont plus à l’hôpital ! « Des centaines de milliers de Grecs au chômage n’ont plus de Sécurité sociale. Un réseau de médecins se mobilise »Dans tout le pays, des médecins bénévoles ont mis en place des dispensaires sociaux !

Martine LOZANO
Militante associative

lundi 19 janvier 2015

100 hospitaliers licenciés pour avoir voulu créer un syndicat en Turquie

A l'hôpital de l'Université Maltepe à Istanbul (Turquie) près de 100 hospitaliers ont été licenciés pour avoir adhéré à un syndicat !





Mobilisés depuis plusieurs semaines, ils exigent leur réintégration.


Ces personnels cherchaient à améliorer leurs conditions de travail, qui se dégradaient, leurs salaires et leur temps de travail. 
Plusieurs d’entre eux travaillaient à l'hôpital depuis plus de 10 ans . Il y a également des travailleurs handicapés et des couples qui se retrouvent sans ressources.


Aujourd’hui, ils sollicitent notre aide pour obtenir la reconnaissance de leur syndicat et récupérer leurs emplois.


Une campagne internationale est lancée, à cet effet nous vous remercions, à l’avance, pour participer à cette dernière en envoyant un courriel de protestation afin de faire pression sur la direction de l’hôpital.

Pour envoyer un message de protestation cliquez ici.




lundi 12 janvier 2015

On ne touche pas au Coeur de la FRANCE !

On ne doit pas être abattu parce qu'on est journaliste !
On ne doit pas être abattu parce qu'on est policier !
On ne doit pas être abattu parce qu'on est juif !
Et, tout simplement: on ne doit pas être abattu parce qu'on est une citoyenne ou un citoyen français dont les valeurs humaines ne sont pas celles de  certains pays autoritaires menés souvent par un extrémisme religieux dangereux pour l'humanité et les droits fondamentaux ! 

Près de 5.000.000 de personnes ont manifesté partout en France pour dire que nous n'avions pas peur du terrorisme, du fanatisme... la France est debout, elle a prouvé aujourd'hui historiquement que l'on ne pouvait pas toucher à ses valeurs fondamentales et universelles !





De la Place de la République à la Place de la Nation, 2.000.000 de personnes ont manifesté à Paris, du jamais vu.
On ne touche pas aux Libertés sans en connaître le prix à payer et quand Paris se révolte c'est toujours pour défendre les droits universels, acquis dans le sang, lors de la révolution de 1789 !





(article en cours)

vendredi 9 janvier 2015

Unis, pour faire respecter les libertés et la démocratie !

Les organisations syndicales françaises s’unissent et se joignent au mouvement citoyen et républicain pour exprimer leur émotion et leur indignation après l’attentat terroriste perpétré contre le journal Charlie Hebdo et face à tous les actes de violences et d’intolérance. 
La Démocratie, la République, la Paix, les Libertés de pensée et d’expression sont des biens communs que nous sommes décidés à défendre face à tous les totalitarismes, aux discours haineux et aux tentatives de division et de stigmatisation.

Dans cet esprit et dans l’unité, les organisations syndicales CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, FSU, UNSA,  Solidaires ... appellent le monde du travail ainsi que tous les citoyennes et citoyens à se joindre à toutes les initiatives et manifestations organisées ce weekend partout en France dont la marche silencieuse à Paris le dimanche 11 janvier à 15 heures, Place de la République.


Dessin de ALF   (militant UNSA)



jeudi 8 janvier 2015

Attentat de Charlie-Hebdo: un crime contre la liberté d'expression!

C’est avec consternation et une très grande tristesse que nous avons appris l’attentat horrible dont  a été victime l’équipe de Charlie-Hebdo.

Il n’y a pas en vérité de mots pour décrire cette action criminelle qui a fait 12 victimes en quelque secondes.

Les hôpitaux parisiens, les services de secours, ont démontré encore une fois qu’ils pouvaient surmonter toutes les tragédies avec toutes les compétences nécessaires.

Que ceci soit là la triste expérience qui permettra  de prendre du recul  et de réfléchir  un peu mieux sur les conséquences des coupes rases effectuées dans les services hospitaliers, on pense  en ce moment, et, notamment, au service d’urgences de l’Hôtel-Dieu qui a injustement été fermé, cedit Hôtel-Dieu assure en ce moment l’accueil psychologique des victimes directes et indirectes de cet attentat, dit attentat qui porte atteinte gravement à nos valeurs républicaines et tout autant à la démocratie française.



« La Vie Hospitalière» adresse toutes ses condoléances, et, toute sa solidarité aux victimes, et à leurs proches.