"La Vie Hospitalière"

samedi 31 octobre 2015

Le Gouvernement serait aux côtés des médecins pour relever les défis de la médecine moderne...

Manuel Valls a assisté, le 29 octobre, au 2ème Congrès de l'Ordre des médecins à Paris. Il y a rappelé les réformes structurelles en matière de santé mises en place par le Gouvernement, en concertation avec les médecins, face aux défis que connaît la médecine : allongement de la vie, prise en main par les patients de leur santé, innovation technologique.
Dans son discours au Congrès de l'Ordre des médecins, le Premier ministre a rappelé l'attachement au modèle français, "extrêmement protecteur des libertés" en matière de système de santé. "Depuis 1945, la France est un des seuls pays à laisser les médecins s’installer où ils veulent, à laisser les patients choisir leurs médecins comme ils le souhaitent, et à assurer la solvabilité du système grâce à la solidarité nationale, à hauteur de près de 80 %", a déclaré Manuel Valls.

Le Premier ministre a rappelé l'objectif du Gouvernement en matière de santé depuis 2012 : "proposer aux Français un système de santé plus accessible, plus proche, plus adaptable et de meilleure qualité [et donc] réformer pour répondre aux besoins des Français et garantir la protection de leur santé", tout "en assurant la pérennité et la qualité de notre système de soins et de protection sociale."

Le Premier ministre a appelé au dialogue et à la concertation pour reposer les bases d’une confiance mutuelle entre le Gouvernement et les médecins.

"La Vie Hospitalière" ne fera pas de commentaire, nous laissons les lecteurs  se faire une idée tout particulièrement sur le fait que "les patients peuvent choisir librement leur médecin"... pas réellement une évidence actuellement...

mardi 27 octobre 2015

Purement honteux ! : atteint d'un cancer, il dort dans sa voiture et passe ses nuits devant l'hôpital d'ARLON (Belgique)

Atteint d’un cancer, il tente de se faire soigner comme il peut. 

Sans le sou, il vit dans sa voiture. Il y passe ses nuits, sur le parking de l’hôpital d’Arlon. Il veut faire connaître sa situation au grand public pour que l’on parle des gens qui sont dans la même situation que lui.Depuis des jours, il dort sur le parking de l’hôpital d’Arlon.
«  Je serai garé sur le parking pour handicapé, avec une petite Nissan Micra rouge  ». C’est ainsi que nous retrouvons Fernand Fiévet, d’Arlon. Atteint d’un cancer au cerveau, ce sexagénaire, qui a beaucoup de mal à se déplacer, vit actuellement dans sa voiture, une vieille carcasse de 1991. «  Dedans, il y a toute ma vie  », résume Fernand. «  C’est ma chaise roulante, quoi !  », lâche-t-il. Cette voiture, il la gare tous les soirs depuis plusieurs jours sur le parking de la clinique d’Arlon. «  C’est le seul endroit où je me sens en sécurité. Et puis les urgences ne sont pas loin, parce qu’on ne sait jamais…  »
Son état de santé est préoccupant. Et on préférerait le savoir dormir dans une des chambres de l’hôpital plutôt que dans cette vieille guimbarde. Car Fernand se dit très affaibli par la chimiothérapie. «  Du coup, je suis à peu près sûr que si je dors à l’abri de nuit, je vais attraper un microbe et que cela va être encore pire  », prédit-il.

Aujourd’hui, il dit s’en sortir grâce à l’aide de la mutuelle, des services sociaux d’Arlon, d’une éducatrice de rue qui l’a pris sous son aile, et de la maison médicale. S’il témoigne de sa situation, ce n’est pas tant pour lui que pour dénoncer un problème qui concerne pas mal de monde. «  Je ne trouve pas normal que des personnes gravement malades se retrouvent à la rue, à devoir dormir dehors ou, comme moi, dans leur voiture. 

«On accueille des réfugiés en grand nombre. Je leur dis " bienvenue " et je suis heureux qu’ils trouvent un abri loin de la guerre. Mais ce serait bien aussi que le gouvernement pense aux Belges qui sont malades et dans le pétrin. Je ne suis pas un cas isolé ».

Fernand a de grandes ambitions : «  Je vais écrire une lettre à la ministre de la santé, Maggie De Block. Elle a été médecin. Si je lui écris avec des mots sensibles, elle sera peut-être touchée. Et si elle peut faire quelque chose pour tous les gens dans mon cas, ce serait formidable  », ose-t-il espérer. En attendant, Fernand regagne sa voiture, vaille que vaille, sous la pluie. Il nous adresse une dernière phrase :  «  Plutôt crever dans ma bagnole que de ne rien tenter !».

Source : Sud Info Belgique


lundi 19 octobre 2015

L'AP-HP et le CH Sud-Francilien officialisent leur "volonté forte" de rapprochement

Par le biais d'une lettre d'intention adressée ce 15 octobre à la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes ainsi qu'à sa consœur de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) et le CH Sud-Francilien (CHSF) de Corbeil-Essonnes (Essonne) leur expriment "une forte volonté de rapprochement". Et cela "dans un cadre qui reste encore à définir". D'où ce souhait de solliciter les deux ministères de tutelle pour qu'ils les aident à mettre en œuvre, avec l'appui de l'ARS Île-de-France, cette "réflexion opérationnelle" à même de "définir la meilleure forme que pourra prendre cette association". Effectuée concomitamment à la constitution du groupement hospitalier de territoire en passe de voir le jour autour du CHSF, l'officialisation de cette "intention de rapprochement" doit permettre d'aller au-delà des conventions d'ores et déjà existantes entre le CHSF et certains groupes hospitaliers du CHU francilien.

L'objectif avancé est triple. Il s'agirait d'une part de garantir aux patients pris en charge au CH Sud-Francilien un accès aux services de recours de l'AP-HP identique à celui d'un patient pris en charge directement dans un établissement du CHU. D'autre part, cela permettrait d'engager le CHSF "vers une véritable universitarisation" autour d'un projet médico-scientifique mixant programmes de recherche clinique, accueil des externes et des internes, postes partagés pour les chefs de clinique, implication des professeurs des universités-praticiens hospitaliers, etc. Seraient également associés l'université et les organismes de recherche entourant le Sud-Francilien, dont le Genopole qui accueille depuis mars dernier un centre de recherche clinique et translationnelle. Enfin, les deux directions entendent "réfléchir aux futurs pôles forts du CHSF" en lien avec ceux de l'AP-HP "pour viser les complémentarités plus que les redondances et garantir une démographie médicale".

Article de Thomas Quéguiner

HOSPIMEDIA l’information des décideurs du sanitaire et du médico-social



Le CHSF a été victime d'un Partenariat Public Privé où il y a encore beaucoup à écrire..."La Vie Hospitalière" a dénoncé à plusieurs reprises les manipulations financières qui ont endetté cet établissement et engagé des fonds  publics ceci pour le seul profit d'intérêts privés.
Aujourd'hui le CHSF semble se relever, mais le mal est fait et il en restera toujours quelque chose...

mercredi 7 octobre 2015

Le bombardement de l'hôpital de MSF, un crime de guerre ?

 Le bombardement du centre de traumatologie de Médecins Sans Frontières à Kunduz  (qui était la seule structure hospitalière de ce type dans le nord-est de l'Afghanistan) a fait 22 morts !
L'ONU a appelé à une "enquête impartiale l'acte pouvant être considéré comme criminel...
Le général américain John Campbell (responsable  de la mission de l'Otan en Afghanistan) a déclaré devant la Commission des forces armées du Sénat américain : "Un hôpital a été touché par erreur dans une frappe américaine demandée par les Afghans, mais décidée par la chaîne de commandement américain".Confirmant pour plus de clarté que"la décision de mener une attaque aérienne était une décision américaine, prise dans la chaîne de commandement américaine". 
 
Le Docteur Joanne Liu ( présidente de MSF International ) a été beaucoup plus directe, elle a accusé l'armée américaine de crime de guerre  considérant que "l'attaque est inacceptable. Selon le droit international humanitaire, les hôpitaux dans les zones de conflit sont des espaces protégés. Jusqu'à preuve du contraire, les événements de samedi dernier équivalent à une violation inexcusable de cette loi".

Pour "La Vie Hospitalière" il y a des responsabilités qui ne peuvent pas être estompées, le fait de tirer sur un hôpital est  un acte qui ne respecte pas un minimum d'humanité, c'est de toute évidence un acte délibéré.
La question qui ne trouve pas de réponse à ce jour est relative au fait que Washington a été prévenu par MSF International des tirs aériens sur cet hôpital, et que ces derniers ont continué malgré tout durant 30 minutes ou plus?
C'est un acte donc effectivement délibéré, et de fait un crime de guerre,  évident de plus en plus, et, qui ne saurait rester impuni !


mardi 6 octobre 2015

2ème appel à projets pour la recherche hospitalo-universitaire en santé

L'action recherche hospitalo-universitaire en santé vise à soutenir des projets de recherche translationnelle en santé ou de recherche clinique, qui pourront s'appuyer sur des recherches fondamentales en biologie, en épidémiologie, en science sociale ou en économie de la santé et les prolonger en vue d'un bénéfice pour la prise en charge des patients, l'amélioration de la compréhension des maladies, des traitements plus efficaces et mieux tolérés, ou une amélioration de la performance des systèmes de soin.

L'appel à projets RHU souhaite soutenir des projets de recherche avec un fort potentiel de transfert rapide vers l'industrie ou vers la société. Le transfert pourra concerner notamment le développement de dispositifs médicaux, de biomarqueurs à visée thérapeutique ou diagnostique, de plateformes technologiques, de bio-informatique ou de biologie des systèmes. Les projets dans les domaines de la médecine personnalisée et les thérapeutiques innovantes, les nouveaux protocoles ou modalités de prise en charge thérapeutique seront privilégiés.
Ce deuxième appel à projets, doté de 167,5 Millions d'euros, a pour but de faire émerger et financer des projets de recherche portés par un département ou une fédération hospitalo-universitaire (DHU/FHU). 
L'appréciation de l'excellence des projets sera notamment fondée sur leur caractère fortement innovant et compétitif à l'international, sur l'importance des bénéfices en santé, et des retombées économiques attendues.

Calendrier du 2ème appel à projet RHU

=> 18 septembre 2015 : lancement de l'appel à projets RHU

=> 11 février 2016 : date limite de dépôt des dossiers

=> juin 2016 : sélection

=> à partir de septembre 2016 : contractualisation avec les lauréats


lundi 5 octobre 2015

Une cartographie des pathologies et des dépenses est mise en ligne par la CNAMTS

L’Assurance Maladie a mis en ligne sur son site, depuis le 30 septembre,  une cartographie des pathologies et des dépenses réalisée à partir des données de près de 57 millions de bénéficiaires du régime général (sections locales mutualistes comprises).
Réalisée depuis 2010 à partir des données issues du Sniiram (Système national d’information inter-régimes de l’Assurance Maladie), cette cartographie annuelle des pathologies et des dépenses qui leur sont associées vient compléter les données de dépenses de santé recensées sur les différents postes de soins (médicaments, actes de biologie, consultations…).
56 fiches « Pathologies » sont disponibles ainsi que des tableaux de résultats détaillés dans l’espace « Statistiques et Publications » du site internet de la CNAMTS.


Différentes réponses sont données aux questions les plus susceptibles d'être posées.
Quel est le poids de chaque pathologie sur la population, sur le système de santé ? 
Quels sont les problèmes de santé dont les enjeux sont les plus importants s’agissant du nombre de personnes concernées et du coût pour la collectivité ? 
Comment ces effectifs et dépenses évoluent-ils ? 
Cette analyse médicalisée des dépenses permet d’identifier pour chacune des 56 pathologies, chaque événement de santé ou chaque traitement, le nombre de personnes prises en charge, leur profil (par classe d’âge et par sexe), leur répartition géographique, les comorbidités, etc.
Les patients concernés par ces 56 pathologies, événements de santé ou traitements sont identifiés dans les bases de données à partir des actes médicaux qui ont été réalisés, des médicaments qui leur ont été prescrits et des diagnostics mentionnés à la suite d’une hospitalisation ou ayant donné lieu à une prise en charge pour ALD.
La cartographie des dépenses liées à ces pathologies permet de répartir les dépenses remboursées par l’Assurance Maladie (environ 146 milliards d’euros) en fonction des pathologies prises en charge, des événements de santé et des traitements fréquents, graves ou coûteux (comme les traitements hypolipémiants ou la transplantation rénale).

Source : CNAMTS


Pour consulter le document relatif à la cartographie des dépenses

dimanche 4 octobre 2015

L'hôpital de MSF à Kunduz bombardé...?

C'est un acte grave, insensé, il s'apparente à un crime de guerre, il ne saurait rester impuni !


Au moment du bombardement, 105 patients et 80 membres du personnel, des Afghans et des étrangers, étaient présents dans le centre de soins...
L'ONU estime que ces frappes aériennes  sont "inexcusables", c'est le moins que l'on puisse dire.
Rappelons que le centre de soins de MSF a apporté une aide cruciale à la population civile depuis lundi suite aux combats qui se sont intensifiés de part et d'autres. MSF a également déclaré que l'équipe médicale présente sur place faisait tout son possible pour assurer la sécurité des patients et du personnel de l'hôpital. "Notre équipe médicale donne les premiers secours, soigne les patients et les personnels MSF blessés, et fait le décompte des morts. Nous pressons toutes les parties au conflit à respecter la sécurité des structures de santé et du personnel médical", a demandé le Docteur Bart Janssens, directeur des opérations de l'ONG.
C'était le seul hôpital dans cette région du nord de l'Afghanistan capable de traiter des grands blessés. "MSF a traité 394 blessés depuis lundi", a expliqué ce médecin  "Nous sommes profondément choqués par cette attaque".Quant à la Croix-Rouge elle a parlé d'une "effroyable tragédie"...
Une tragédie qui compte 19 morts (patients et membres de MSF)  c'est le nombre arrêté au moment où nous concluons ce texte, c'est aberrant, il faut une réparation exemplaire de ce que "La Vie Hospitalière" qualifie comme un acte qui s'apparente à un crime de guerre.

(à suivre)



jeudi 1 octobre 2015

L'austérité ça suffit, le 8 octobre les personnels de santé le feront savoir !

Les personnels de la santé comme les usagers et usagères payent au prix fort les politiques d’austérité imposées aux hôpitaux. 
Nous sommes toutes et tous concerné(e)s !

L’accroissement de l’austérité, année après année ! (1)
Intensification et dégradation des conditions de travail et de soins, restructurations, fermetures de lits, fermetures de services, précarité de l’emploi, salaires bloqués, remise en cause des acquis et des jours RTT sont monnaie courante.
Avec le Pacte de responsabilité ce sont des dizaines de milliards d’euros offerts au patronat, la loi Santé de Touraine et la mise en place des GHT (Groupements Hospitaliers de Territoire), les instructions données aux ARS (Agences Régionales de Santé) d’économiser 3 milliards d’euros dans les établissements de santé jusqu’en 2017 (cela représente 22 000 postes en moins !), le démantèlement du service public hospitalier s’accélère. Les conséquences seront terribles pour les salarié-es et les usager-ères.

Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS), qui entrera en discussion cet automne aggravera encore cette purge austéritaire. L’ONDAM 2016 (l’Objectif National de Dépenses de l’Assurance Maladie) prévoit une progression des dépenses de 1,75 %, donc bien en deçà des besoins, puisqu’une simple reconduction des moyens nécessiterait un ONDAM à 3 %.

Cet été, plusieurs services d’urgences et de SMUR ont fermé leurs portes totalement ou en partie : Valognes, Firminy, Dreux, Mantes la Jolie,… Dourdan, Privas ont vu leur maternité et centre IVG fermés.
Aujourd’hui, ce sont 67 services d’urgences et SMUR qui sont dans le collimateur et menacés de disparition. Tout le territoire est concerné.
Les hospitalier-es attaqué-es résistent et se mobilisent pour leurs acquis et leurs droits. Toutes et tous solidaires !

Les luttes se sont multipliées ces derniers mois : à Toulouse, Rennes, Caen, Uzès, Morlaix, Lorient, Douarnenez, Sarlat, Angers, Saumur... Les salarié-es de l’AP/HP sont descendu-es 4 fois massivement dans la rue au printemps, rejoints par d’autres hospitalier-es, pour contrer la remise en cause de leurs jours RTT obligeant le Directeur Général M.Hirsch, à repousser après l’été la tentative de mise en place de son « mauvais plan ». Ils et elles « y retournent » avec des AG le 10 septembre et une nouvelle journée d’action le 17 septembre. Leur combat est le notre et leur victoire sera la notre.

L’attaque contre les jours RTT qu’ils et elles subissent, est un dernier test avant de la généraliser à l’ensemble des hôpitaux. Dans le même temps, les Communautés et Groupements Hospitaliers de Territoire vont bon train, comme en psychiatrie d’Ile de France. Là aussi la mobilisation s’organise, parce que les conséquences seront dramatiques pour les patient-es et les personnels : abandon de la politique de secteur, délocalisations, fusions et fermetures de services, licenciements des agents non titulaires, etc…

C’est une véritable déclaration de guerre sociale aux personnels des hôpitaux ! 
Nous sommes toutes et tous concerné-es de la même façon. Nous devons riposter toutes et tous ensemble.
Si nous voulons gagner et stopper les attaques, défendons-nous comme nos collègues de l’AP-HP, d’Uzès, de Caen et d’ailleurs, coordonnons nos luttes sur tout le territoire.
C’est décisif !
Une première date de mobilisation interprofessionnelle est posée en cette rentrée.
Le 8 octobre, journée nationale interprofessionnelle d’actions et de grèves appelée à ce jour par l’Union Syndicale Solidaires, la FSU, la CGT, l’UNEF et l’UNL.
Mots d’ordres principaux : 
•    une forte augmentation des salaires, des pensions et des minimas sociaux, 
•    la pérennité et l’amélioration de la protection sociale, des services publics, des retraites complémentaires...
Toutes et tous mobilisé-es le 8 octobre pour exiger : 
•    400 euros d’augmentation des salaires pour toutes et tous immédiatement, pas de salaire inférieur à 1700 euros nets. 
•    L’arrêt des fermetures de lits, de services et d’établissements. 
•    Le maintien de tous les postes, la titularisation des contractuel-les et de nombreuses créations d’emplois pour répondre aux besoins de la population avec des conditions de travail décentes. 
•    Le maintien des jours RTT et la réduction du temps de travail (32 h hebdo en 4 jours, 30 h hebdo en 3 nuits). 
•    L’abandon de toutes les mesures d’économie qui asphyxient les établissements et les services et réduisent le « coût » du travail (suppression des échelons intermédiaires, …). 
•    Le retrait du Pacte de responsabilité et du projet de loi Santé.

(Communiqué SUD Santé-Sociaux)



1) Pour "La Vie Hospitalière" c'est une politique de voyous qui est menée et   l'intérêt général est de plus en plus mis à mal par des orientations qui ont que faire de la réalité des conditions de travail et de vie de chaque jour, la misère s'accroït, le pouvoir d'achat régresse de jour en jour, le chômage devient dramatique pour bien des familles etc etc (la liste est longue) mais l'on continue une politique de m.... qui ne sert qu'un système axé sur  une économie douteuse avec en toile de fond : le profit, toujours plus de profits, qu'importe si au bout du compte ce sont les fondements de notre société qui sont ébranlés, qu'importe si notre pays perd petit à petit ce qui faisait sa grandeur.
Les hospitaliers sont loin d'être épargnés, ils subissent aussi cette politique qui sert principalement que des intérêts financiers privés (dans un sens et dans le temps assurément...) au détriment des intérêts des citoyens et citoyennes, au détriment de services publics dignes de ce nom, bien des personnes ne vont même plus se faire soigner, la situation devient désespérante !
On ne compte plus les impacts dévastateurs de certaines mesures d'austérité dans les établissements de santé.
Des lits ferment, et avec eux des services entraînant des suppressions de postes...dans une société où le chômage s'accentue il y a bien des questions à se poser sur les responsabilités que  devront assumer ceux qui décident de mettre encore un peu plus d'huile sur le feu...rappelant que le concept "hôpital entreprise" remet en cause l'esprit même du service public hospitalier et ceci est inacceptable.

Les infirmiers anesthésistes sont en grève

Les infirmiers anesthésistes sont en grève ce jeudi 1er octobre dans les établissement de santé, suite à un préavis de grève déposé par le Syndicat National des Infirmiers Anesthésistes. 
Dans ce préavis adressé, le 14 septembre 2015, à la ministre de la Santé, le SNIA réclame la récupération d’un corps spécifique pour tous dans la fonction publique  hospitalière, associé à une grille linéaire conforme à une profession Bac+5,  avec répercussion sur le secteur privé non lucratif, et, la reconnaissance de la pénibilité de la profession d’infirmier-anesthésiste.
Pour Paris, le cortège partira à 11 heures de la Place R.DAUTRY pour se rendre devant le Ministère de la Santé, des Affaires sociales et des droits des femmes.

mercredi 30 septembre 2015

Campagne de mobilisation et de lutte contre le cancer du sein

 
À l’occasion d’Octobre rose 2015, Marisol Touraine ouvre une grande concertation citoyenne et scientifique sur le dépistage du cancer du sein, en lien avec l’Institut national du cancer (Inca), et annonce la prise en charge à 100% des examens de dépistage pour les femmes particulièrement exposées.




En France, le cancer du sein est toujours le 1er cancer chez la femme en nombre de nouveaux cas et de mortalité. 
Pourtant, détecté à un stade précoce, il peut non seulement être guéri dans plus de 90% des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs. 
Actuellement, malgré les progrès réalisés dans les traitements, le dépistage constitue toujours l’une des armes les plus efficaces de la lutte contre le cancer du sein.

Pour en savoir plus consulter le dossier de presse

samedi 26 septembre 2015

Pour le PLFSS 2016 le déficit se maintiendrait sous la barre des 10 milliards d’euros...



Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, et Christian Eckert, le secrétaire d’Etat chargé du Budget, ont présenté jeudi le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2016. 



Objectif du gouvernement : ramener son déficit en-dessous de 10 milliards d’euros. Les économies reposent sur « quatre axes structurants » : éviter les actes inutiles, baisser le prix des médicaments et développer les génériques, maîtriser les dépenses hospitalière et poursuivre le « virage ambulatoire ».

« Nous devrions ramener le déficit du régime général et du FSV sous la barre des 10 milliards d’euros. La CNAV devrait revenir à l’équilibre, pour la première fois depuis 2005. En 2016, le déficit de l’Assurance maladie sera d’environ 6 milliards d’euros. C’est 2,6 milliards de moins qu’en 2011. », a indiqué Marisol Touraine. Pour y parvenir, le gouvernement a défini une progression de l’ONDAM de 1,75%. Soit « un effort de 3,4 milliards d’euros, contre 3,2 milliards en 2015 ».

Les économies présentées jeudi reposent sur « quatre axes structurants ». Tout d’abord, le gouvernement souhaite lutter contre le gaspillage et éviter les actes inutiles ou redondants en s’appuyant sur les actions de maîtrise médicalisée de l’assurance maladie auprès des professionnels de santé. Parmi les pistes évoquées par la ministre : les  examens pré-anesthésiques, les examens biologiques et le  recours aux transports sanitaires. 
Près d’1,2 milliards d’euros d’économies sont attendus à ce titre en 2016.

Baisse des prix des produits de santé et développement des génériques
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Sur les baisses de prix et le développement des génériques, le gouvernement attend 1 milliard d’euros d’économies en 2016, un niveau  proche des économies réalisées l’an dernier. « Faire baisser les prix des médicaments, ce n’est pas seulement un objectif budgétaire, il s’agit aussi de financer l’innovation. », a indiqué la ministre qui a pris à titre d’exemple le traitement de l’hépatite C et des innovations en oncologie « L’an dernier, nous avons adopté des dispositifs de régulation des prix pour ces traitements coûteux : la clause de sauvegarde permanente, le taux L, et le mécanisme de régulation spécifique aux traitements de l’hépatite C. Ces dispositifs seront reconduits en 2016 », a-t-elle annoncé.
Le gouvernement maintient également son engagement de stabiliser les dépenses de médicaments remboursés entre 2015 et 2017 en poursuivant le recours aux génériques. Les médecins, en ville comme à l’hôpital, seront davantage incités à les prescrire et une grande campagne de communication sera lancée dans le courant du premier semestre 2016 pour sensibiliser les Français.


« Garantir une médecine de proximité »

Le projet de loi de modernisation du système de santé prévoit, avec les groupements hospitaliers de territoires, de doter les hôpitaux d’outils nouveaux pour accompagner ces évolutions. 700 millions d’euros sont attendus à ce titre en 2016, contre 500 millions d’euros l’an dernier. La ministre a annoncé que l’évolution de l’ONDAM hospitalier sera en ligne avec l’évolution de l’ONDAM général, à 1,75%.
Enfin, concernant le dernier axe du son projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2016, de nouvelles mesures viseront à « renforcer les actions entreprises pour garantir une médecine de proximité et contribuer au « virage ambulatoire ».  (1)

Le gouvernement prévoit 500 millions d’euros d’économies liées au virage ambulatoire 2016. C’est un peu plus que les 400 millions d’euros réalisés en 2015. « Nous allons poursuivre cette transformation de notre système de santé, en continuant à soutenir les soins de ville. En termes comptables, la progression de l’objectif de dépense pour les soins de ville s’établira à 1,7%, mais ce chiffre tient compte de la baisse du taux de cotisation maladie des praticiens et auxiliaires médicaux. », a indiqué la ministre.
Le gouvernement souhaite par ailleurs renforcer l’accès aux soins. La réforme de « la protection universelle maladie » visera  à simplifier les démarches des assurés pour faire valoir leurs droits à remboursement. Des contrats de complémentaires santé « moins chers, labellisés » pour les personnes de plus de 65 ans vont être également mise en place. Des aides financières des employeurs seront par ailleurs proposées aux salariés enchaînant les contrats très courts. Le PLFSS 2016 prévoit enfin de renforcer l’accès des mineures à la contraception et de développer la prévention de l’obésité développée chez les enfants.



1) Virage à l'équerre ! Et,  pour "La Vie Hospitalière" dans le contexte actuel ceci implique la fermeture (insidieuse) de lits, de là la réduction d'emplois avec en plus certains risques pour les patients qui ne sont pas à négliger...des fermetures de lits qui pourront aussi entraîner la fermeture de services de chirurgie, voilà ce qui peut être l'objectif  inavoué avec toutes ses conséquences sociales.

En effet, ce n'est pas ainsi que l'on luttera contre les pertes d'emplois globalement parlant, et ceci  tout autant  dans les hôpitaux (dont les conditions de travail deviennent très préoccupantes) mais tous ces énarques (pour la plupart)  ont décidé  !... et ceci sans même se préoccuper des conséquences dans le temps de telles décisions  !   Orientations  prises avec surtout une considération qui prime sur toutes les autres: celle de la rentabilité, et surtout de profits privés...qu'importe si globalement les citoyens et citoyennes ont de plus en plus de difficultés à se faire soigner dans de bonnes conditions, la médecine expéditive est en marche au nom d'une politique qui s'éloigne de plus en plus de l'esprit du monde hospitalier. Nous vivons à l'heure de la mondialisation avec une perte certaine : celle d'un monde à l'échelle humaine.
On remarque, à la lecture du dossier de presse de 40 pages,  que les taux  de progression sont en baisse par rapport au LPSS de 2015...(sans autre commentaire).


Source : Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes

mardi 22 septembre 2015

« Objectiver » le temps de travail dans la fonction publique...

Invité des universités d’été de la FHF, le président du Conseil supérieur de la fonction publique, Philippe Laurent, a assuré que les spécificités de l’hôpital seraient prises en compte par la mission. Il s’est vu confier par le Premier ministre le 17 juillet dernier une mission d’évaluation du temps de travail dans le public.

« Nous avons bien noté vos demandes et vos réflexions, a répondu Philippe Laurent, à l’issue d’échanges nourris avec les participants de l’université de la FHF, le 8 septembre. Tout sera abordé : la bombe du compte épargne-temps, la diversité des régimes de RTT... In fine, nous aurons à proposer une certain nombre d’évolutions dans le dialogue social. »
Avec cette mission, le but du gouvernement, est « d’objectiver » les débats sur le temps de travail dans les trois fonctions publiques, a confié Philippe Laurent. Son premier objectif est de réaliser un état des lieux inédit, tenant compte des situations particulières (régimes de RTT différents, agents aux forfait, etc.). La mission doit faire également un certain nombre de propositions réglementaires dans le cadre de la durée annuelle de 1 607 heures de travail. Enfin, elle doit proposer des outils pérennes de collecte et de traitement de données sur le temps de travail. Des auditions seront réalisées à partir d’octobre pour un rendu du rapport en février 2016.
« Nous avons accueilli avec optimisme cette mission, vu le manque d’éléments de référence depuis le rapport Roche (1999 !) », a réagi Frédéric Valletoux, président de la FHF, rappelant que la Fédération Hospitalière de France s’est souvent exprimée sur ce sujet central. 
D’autant que le temps de travail médical effectif à l’hôpital avait été sous-évalué lors du lancement des 35 heures, a-t-on souligné au cours du débat.

Source: FHF

La mission Laurent se veut « objectiver » le temps de travail dans la fonction publique, encore, et encore de nouvelles mesures à l'horizon...tous ces cols blancs devraient retrousser leurs manches et venir travailler dans les hôpitaux ne serait-ce que pour faire un stage pratique et pour le moins bien utile pour être au plus près de la réalité de chaque jour !
Pour "La Vie Hospitalière" il y a beaucoup à faire, beaucoup à réformer et notamment et particulièrement du côté des hauts fonctionnaires, des énarques, des politiques qui eux ne se portent pas trop mal et ne voient pas leurs conditions de travail  ou autre...remises en cause, leurs émoluments ne baissent pas, tout va bien donc pour eux...quant à ceux qui ont une charge de travail de plus en plus lourde ils sont de moins en moins favorisés...on parle même de suppressions de postes (non remplacements de départs à la retraite ?...et qui fera le boulot ? ...les patients ?...
C'est vraiment du n'importe quoi.
 
Sans autre commentaire.

mardi 15 septembre 2015

40% des Français s’estiment en partie responsables du déficit de la Sécurité sociale...

Les  résultats du dernier Baromètre BVA/APRIL* montrent que les Français se sentent moins responsables du déficit de la sécurité sociale qu’il y a 2 ans. Cette année, seuls 40% des Français estiment être en partie responsable du déficit. Un résultat qui se maintient à son plus bas niveau depuis 2011.
Parmi les dispositifs pouvant réduire le déficit, la proposition qui recueille le plus d’opinions favorables est de récompenser les bons comportements par un meilleur remboursement. Ce chiffre est en progression régulière, et est passé de 55% en 2012 à 62% en 2015.
Cependant, 60% des Français ne souhaitent pas pour autant sanctionner les personnes ayant des comportements à risque en les remboursant moins. Les forfaits et franchises appliqués par la Sécurité sociale sont acceptés par une majorité de Français, et de façon stable depuis 4 ans (de 56% en 2012 à 58% en 2015).

Les Français de moins en moins acteurs de leur santé ?

Autre enseignement de ce baromètre, 8 Français sur 10 pensent que leur état de santé ne dépend pas prioritairement de leur comportement individuel (alimentation, sport, etc.), mais de leur cadre de vie, leur moral, leur condition d’accès aux soins, leur patrimoine génétique et leur condition de travail. Une tendance qui se confirme depuis 2011. Par rapport à la moyenne des Français, les 18-24 ans accordent moins de poids au patrimoine génétique (9%) comme facteur de bonne santé, contrairement aux 65 ans et plus (29%).
De même, les Français sont moins nombreux à déclarer se faire régulièrement dépister : 70% en 2015 contre 75% en 2013 déclarent réaliser les examens de dépistage recommandés. Par ailleurs, les personnes qui se sentent informées sur comment être et rester en bonne santé sont 72% à déclarer se faire dépister, contre seulement 62% pour ceux qui se sentent pas informés.
Une très forte majorité de Français pensent savoir ce qu’il faut faire pour être en bonne santé (83%), pourtant ils sont moins nombreux à s’informer sur la santé (51%).

* Sondage réalisé par l’institut BVA pour la Fondation APRIL et l’Association des Assurés d’APRIL du 8 au 13 juin 2015 auprès d’un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Source: Mypharma

jeudi 10 septembre 2015

La FHF invite DH et présidents de CME à s'opposer avec force aux injonctions de fermeture de lits

Dans un message envoyé le 8 septembre aux chefs d'établissements de santé et présidents de commission médicale d'établissement (CME), dont Hospimedia a eu copie, la FHF les invite "à s'opposer avec fermeté" aux injonctions de fermer des lits hospitaliers. 
Les auteurs de ce message, Gérard Vincent et Frédéric Valletoux, respectivement délégué général et président de la FHF, signalent que plusieurs responsables hospitaliers les ont alertés "ces dernières semaines sur les pressions exercées par certaines ARS pour freiner, voire diminuer, l’activité des hôpitaux et pour réduire le nombre de lits hospitaliers". Ces mesures sont décidées "en dehors de tout dialogue stratégique entre l’établissement et l’ARS et semblent liées à l’application mécanique et arithmétique du plan triennal de maîtrise des dépenses hospitalières", appuient les responsables de la fédération. 
La FHF invite en conséquence les directeurs et présidents de CME à s'opposer "à ces injonctions, dictées par des considérations comptables et technocratiques, contraires à l’intérêt général et aux valeurs de service public".
Pour la fédération, il serait "irresponsable de demander aux hôpitaux du service public de refuser des malades simplement pour diminuer leur activité, au profit des cliniques commerciales qui ne se voient imposer aucune contrainte de ce type". Il est de même "irresponsable de demander des fermetures de lits en médecine, alors que les capacités actuelles s’avèrent insuffisantes pendant les périodes d’épidémie (grippe, bronchiolite…)", poursuivent Gérard Vincent et Frédéric Valletoux. Et de s'interroger : "Qui peut aujourd’hui comprendre que les responsables ministériels et d’ARS demandent aux hospitaliers d’ouvrir des lits de toute urgence en décembre et, sitôt le printemps venu, d’engager des opérations drastiques de fermeture de lits ?" 
Si des réductions capacitaires doivent être décidées, "ce ne peut être dans la précipitation mais dans le cadre du développement des prises en charge en ambulatoire et sous réserve d’une contribution équilibrée de tous les acteurs de santé à la prise en charge de l’urgence", notamment des acteurs libéraux, soulignent-ils. 
La FHF demande donc aux responsables hospitaliers "de lui signaler les injonctions de ce type, afin d’orchestrer une réaction d’ampleur nationale qui prendra à témoin les responsables politiques et nos concitoyens".
Pour rappel, dans un courrier adressé le 11 mars au Premier ministre, la FHF a demandé directement à Manuel Valls d'annuler les consignes adressées aux ARS pour accélérer la fermeture des lits. 
Une revendication qui n'a apparemment pas trouvé jusqu'à aujourd'hui d'oreille attentive à Matignon.

Article de Caroline Cordier
Source : HOSPIMEDIA (Tous droits réservés 2001/2015)
HOSPIMEDIA
L'actualité des territoires de santé

samedi 5 septembre 2015

Mort annoncée de 67 services d'urgence !






Communiqué de presse de la Fédération SUD Santé-Sociaux
Source : SOLIDAIRES

jeudi 3 septembre 2015

Citoyens engagés contre la maladie d'Alzheimer : mobilisez-vous !

Le 21 septembre a lieu la Journée Mondiale Alzheimer, l’heure est au constat : en France 860 000 personnes sont touchées par cette terrible maladie. En 2020, le nombre de malades est estimé à 1,3 million.

C’est un véritable enjeu de santé publique. Famille, amis, proches… nous sommes tous concernés !  La société doit réagir, s’investir dans la recherche médicale pour vaincre dans les plus brefs délais la première pathologie neurologique de notre temps.Rappelons qu’à ce jour il n’existe AUCUN traitement efficace.

La maladie d’Alzheimer qui se caractérise par une dégénérescence progressive des neurones, est une souffrance pour le patient mais aussi pour son entourage qui assiste impuissant à son évolution rapide. La dépendance intervient dans les 3 ou 5 ans suivant l’apparition des premiers symptômes (perte de mémoire, troubles du comportement, de l’humeur, dépression, anxiété…).

L’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière, centre de recherche d’excellence implanté à la Pitié-Salpêtrière à Paris, lance un appel général auprès des français, afin de mobiliser et rassembler 10 000 citoyens engagés contre Alzheimer.

En signant ce manifeste, rejoignez ce grand mouvement citoyen et signifiez votre engagement en faveur des avancées de la recherche médicale à l’ICM ! Pour vous, pour chacun de nous, pour demain vaincre la maladie d’Alzheimer.

Signez la pétition

Source : Institut du cerveau et de la moëlle épinière





Pour "La Vie Hospitalière" il y a bien des maladies que l'on peut combattre en s'attaquant à leur cause , prenons l'exemple de l'utilisation de ce neurotoxique qu'est l'aluminium (utilisé en plus pour des vaccins...?...) un texte intéressant (1) publié par l'ASEF fait le tour de ce dangereux  métal pour notre santé.
Mais les autorités sanitaires, les "grands responsables" ne semblent pas se pencher sérieusement sur les conséquences de ce poison, il est vrai qu'il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut point ouïr...

1) Un extrait de ce texte : "...Ce métal est reconnu comme neurotoxique. Il inhibe plus de 200 fonctions biologiques et cause de nombreux effets indésirables pour les plantes, les animaux et les êtres humains. Plus concrètement, une absorption pendant une longue période peut entraîner de sérieux problèmes osseux ou neurologiques, tels que la démence, la perte de mémoire (maladie Alzheimer), l’apathie ou des tremblements.
La maladie d’Alzheimer est une maladie incurable et mortelle. Elle commence par un déficit de la mémoire d’apprentissage et, en progressant, atteint toutes les fonctions intellectuelles notamment celles du jugement, du calcul mental et du langage. Elle se caractérise par la présence en grand nombre de deux types de lésions dans le cerveau : les plaques séniles et les dégénérescences neurofribrillaires dans lesquelles le taux d’aluminium est élevé par rapport à des tissus cérébraux sains."



mercredi 2 septembre 2015

Oliver Sacks savait qu'il allait mourir dans les mois à venir

Le célèbre neurologue anglais Oliver Sacks est mort, dimanche 30 août, à l'âge de 82 ans. 
Cette personnalité hors du commun avait annoncé sa mort prochaine en février dernier, dans un texte intitulé "My Own Life. Oliver Sacks on Learning He Has Terminal Cancer", publié par le New York Times.

Ce jour-là, j'avais reçu un appel téléphonique d’un confrère et ami de la télévision française: un conseil de lecture. Toujours écouter les amis. Un choc. Le New York Times publiait ce texte dans ses pages opinions. Demain, l’auteur serait dans les pages nécrologiques. Il le savait. Il l’écrivait. Lire cette tribune, c’était aussitôt vouloir faire lire cet hymne à la vie, à l’amour, à la médecine, à l’écriture.

Nous connaissions tous, de nom, le Dr Sacks, né à Londres, neurologue aux Etats-Unis et vulgarisateur international hors pair des lésions cérébrales et de leurs traductions comportementales. Certains avaient lu le livre qui en avait fait une star au firmament des médecins qui osent écrire: L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau (trente ans déjà). Sans parler d’Awakenings. Il était de ces médecins qui savent écrire et avoir du succès sans pour autant se renier. Ce n’est pas si fréquent. Son œuvre est, pour partie, une version actualisée et accessible de celle de Paul Broca (1824-1880). C’est aussi un partage écrit sans égal entre celui qui soigne et celui qu’il soigne. Des cas cliniques traduits par un humaniste.

Pour lire l'article complet

lundi 31 août 2015

Un CHU recrute des volontaires pour une étude sur l'obésité

Anneau gastrique ou restriction alimentaire, quelle est la méthode d'amaigrissement la plus efficace ? 
C'est la question à laquelle va tenter de répondre le CHU de Toulouse qui recherche au minimum 25 personnes de plus de 60 ans pour participer à une étude clinique sur l'obésité nommée "ELDSURG".
Choisi par le ministère de la Santé, le CHU de Toulouse coordonnera ainsi 7 centres en France (Paris, Lille, Lyon, Angers, Nantes et Toulouse) qui réaliseront les mêmes travaux scientifiques.
En fait, les scientifiques sollicités vont tenter de montrer qu’une perte de poids importante (d’environ 20 kg) améliore les capacités musculaires d’une personne obèse, quand elle est associée à un entraînement physique et sportif.
Rapportées par le site des Hôpitaux de Toulouse, les modalités de participation sont très précises. En détail, un tirage au sort sélectionnera les participants dans deux catégories : soit d’une perte de poids importante (20 kg) obtenue en mettant en place un anneau gastrique, qui est une des stratégies de chirurgie de l’obésité ; soit une perte de poids de 3 à 5 kg, obtenue grâce à des mesures diététiques basées sur l’équilibre alimentaire, avec le soutien d’un coach. Dans les deux cas, tous les participants bénéficieront d’un entraînement physique encadré, tel qu’il est recommandé lors d’une perte de poids.

Les autres critères pour participer à ces travaux sont les suivants : il faut être un homme ou une femme de 60 à 75 ans, être en excès de poids (IMC >30 kg/m2) avec des maladies associées, telles qu’une hypertension artérielle, des apnées du sommeil ou d’autres troubles respiratoires sévères, un diabète de type 2, des atteintes ostéo-articulaires invalidantes. Enfin, avoir une gêne physique (marche ralentie par le poids ou un handicap, perte de force musculaire…), accepter le principe d’une chirurgie de l’obésité (par anneau gastrique), ou encore être affilié à un régime de sécurité sociale ou équivalent font aussi partie des critères pour participer.

Contact : recherche.obesite@chu-toulouse.fr, ou au n° de téléphone : 05 61 32 33 61.
Source : Egora "Les médecins prennent la parole"

LETTRE OUVERTE du Syndicat Autonome du CHI de Montreuil


·      L’injustice ça se combat
·      Quand nous ne défendons plus nos droits, nous devenons mûrs pour l’esclavage.
·      Bien informés nous sommes plus libre.
·      Mal informés nous devenons des sujets.
Historique de Montreuil : deuxième hôpital le plus endetté d’Ile de France, les prédécesseurs gestionnaires qui nous ont laissés des emprunts qui représentent les ¾ de la dette qui s’élève en 2011 à plus de 113 millions d’euros qui représente 244 années d’autofinancement, maintenant nous travaillons pour les banques à rembourser la dette DEXIA qui coûte 2 millions de surcoût/an jusqu’en 2026.
  QUI PAYENT ?: les salariés hospitaliers de Montreuil
·      Sur les accords collectifs
·      Sur notre santé
·      Sur des licenciements
·      Sur l’avenir

Sur les accords collectif:
- Dictature sur un droit d’entrée, inexistant avant pour le self depuis le lundi 13 juillet 2015.
- Réorganisation du service restauration sans étude au préalable, ni groupe de travail avec licenciement. Pour rappel, la stérilisation devait devenir privé, mouvement social. En   2014, cette unité a été primée.
- agent temps plein au CGOS retiré.
- Journée de la femme supprimée. 
 - calcul de la prime d’absentéisme revu à la baisse pour des jours enfants malades pris. 

Sur notre santé :
-  Réorganisation avec une éthique du management avec des pools soignants conséquents, si rappel des soignants des services de les noter sur une liste d’astreinte (compensation).
- Titulaire n’ayant pas de mutuelle étaient pris en charge par le CHI, quelle est l’organisation prévue pour 2016 avec les mutuelles obligatoire payées par l’employeur ? 
 - changement régulier des médecins du travail avec un temps partiel, une semaine supplémentaire de congés était accordée au senior.   
  
 Sur l’avenir : 
- Offre de formation de pratique avancée de la profession d’infirmier pour préparer les métiers de demain.
- Quelles démarches ont été entreprises auprès de l’UNEDIC au titre du régime d’assurance chômage par notre établissement  ?
- Mise en place et création du document unique pour une véritable politique de prévention des risques professionnels, le décret N° 2001-1016 du 5 novembre 2001 et son accessibilité.

Ce que nous demandons une MATURITE DU DIALOGUE SOCIAL AVEC DES ORGANISATIONS CO-CONSTRUITES.
·      Pour toutes les raisons évoquées, nous exigeons que des groupes de travail soient mis ne place immédiatement avec les organisations syndicales représentatives de l’établissement et la DRH.
·      sur le document unique,
·      sur la mutuelle pour chaque salarié,
·      sur les initiatives sociales comme prestation de service de type conciergerie visant améliorer les conditions de séjour des patients et celle du travail du personnel,
·      Sur le règlement des CAP à signer pour accord par tous les syndicats,
·      Sur l’avenir avec des possibilités d’investissement : FEDER.

Syndicat Autonome du C.H.I.André-Grégoire
56 boulevard de la Boissière 
93100 Montreuil
Tél : 01.49.20.33.49
Syndicat.ufas@chi-andre-gregoire.fr

                                                    


                                                    



 

vendredi 21 août 2015

Hôpitaux et cliniques, le palmarès 2015

Le Point publie dans son numéro de ce jour 
le palmarès des hôpitaux et des cliniques.


mardi 18 août 2015

La situation critique du CH de Valognes témoigne des tensions existant dans les services d'urgences

La fermeture début août de l'un des services d'urgences du CH public du Cotentin illustre les difficultés que rencontrent actuellement de nombreux établissements, à l'image de Firminy ou de Saint-Vallier. Goutte d'eau qui fait déborder le vase ? 
L'Amuf estime que sans mesures d'urgences, la situation de Valognes risque de se reproduire.
La direction du CH public du Cotentin (CHPC, Manche) a pris la décision de fermer à partir du 6 août les urgences de son site de Valognes. Comme l'a alors expliqué à Hospimedia la directrice adjointe, Bénédicte Gastebois, cette décision a été prise sous la contrainte du manque d'effectif médical. En effet, indique l'ARS Basse-Normandie dans un communiqué le 11 août, pour faire fonctionner le dispositif d’urgences dans le Nord-Cotentin, l’hôpital a besoin de la présence de sept médecins urgentistes le jour et de quatre la nuit, soit un effectif total de vingt-quatre équivalents temps plein (ETP). Or le CHPC est confronté depuis de nombreux mois à "d'importantes difficultés de recrutement de médecins", "aggravées au sein de l’équipe hospitalière ces derniers mois par un départ en congé maternité, deux départs volontaires et un arrêt maladie non consolidé ce jour". Et ces difficultés n'ont pour l'heure pas trouvé de solutions pour pouvoir rouvrir de manière pérenne les urgences de Valognes. 
Encore un mois de fermeture pour Valognes
...(...)L'absence de solution sur le long terme contraint le directeur à maintenir la fermeture pour encore au moins quatre ou cinq semaines, plutôt que de rouvrir prématurément et de devoir fermer à nouveau le service...(...)...La mobilisation interne se poursuit en revanche puisque des médecins du CH vont venir épauler les urgentistes du site de Cherbourg. En outre, les plannings ont été revus pour pouvoir ouvrir au moins sur ce week-end du 15 août le Smur de Valognes, précise Maxime Morin. Mais il sera aussitôt fermé dès lundi. L'hôpital a aussi fait appel au CHU de Caen mais, en cette période estivale, il est confronté, lui aussi, à un manque de personnel...

Les services tirent la sonnette d'alarme
Depuis mi-juillet, nombreux sont les services d'urgences à avoir tiré la sonnette d'alarme ou à s'être réorganisés. Ainsi, l'Hôpital Le Corbusier à Firminy (Loire) a été contraint de revoir "temporairement son accueil des urgences nocturnes", en n'assurant plus les urgences adultes et enfants que de 8h à 20h. La décision de la direction a été prise après que plusieurs arrêts maladie ont été déclarés conjointement, rajoutés aux congés annuels de l'équipe médicale. Une fois encore, la problématique des ressources humaines se retrouve en première ligne. 
Au CH de Soissons (Aisne), par exemple, Armand Nghemkap, représentant des urgentistes de l'établissement, a indiqué par voix de presse que son service était en tension. Il a précisé à nos confrères de L'Union s'être retrouvé seul avec un interne pour l'accueil des urgences vitales et non vitales, la visite dans l’unité d’hospitalisation de courte durée et les interventions Smur. Contacté par Hospimedia, le directeur du CH, Freddy Serveaux, affirme que la période estivale est effectivement une période difficile conjoncturellement qui, couplée à des réorganisations internes en lien avec le nouveau temps de travail des urgentistes, peut aboutir à des situations tendues. Un point a été fait avec le chef de pôle pour vérifier que le bon nombre de professionnels de santé est présent aux urgences pour garantir la sécurité des soins, indique-t-il.

Des mesures urgentes à prendre
Pour l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf), "cette situation était prévisible". Le Gouvernement avait été alerté en décembre 2014 "sur le risque de ne pouvoir assurer la continuité du service public faute de médecins dans de nombreux hôpitaux". Dans un communiqué, elle estime que le seuil de rupture a été atteint...
L'Amuf appelle à la mise en place de mesures urgentes nécessaires.  "La limitation du temps de travail des urgentistes est une absolue nécessité" pour les maintiens de postes. Par ailleurs, il faut que davantage d'urgentistes soient formés chaque année dans les régions "pour assurer la relève"...Sinon, indique l'Amuf, "si rien n'est fait, l'exemple de Valognes risque de se répéter dans les mois et les années à venir".

Les élus du Nord-Cotentin écrivent à la ministre
Dans un courrier daté du 10 août, le maire de Valognes, Jacques Coquelin, et cinq autres élus * alertent la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes sur la situation des urgences de Valognes. "La fermeture de ces services met en péril la sécurité des soins de la population de tout un territoire proche de 60 000 personnes, hors touristes", écrivent-ils. Une situation qu'il dénonce d'autant que le ministère s'est engagé le 7 juillet dernier pour maintenir la qualité et la sécurité des soins sur le territoire. Des engagements confirmés par la ministre dans un courrier du 16 juillet, ajoutent-ils. "Or aujourd'hui (...) la seule réponse apportée par la direction du CHPC et validée par l'ARS consiste en la fermeture de ces services à la population."  
Pour les élus, l'enclavement du site de Cherbourg, la circulation urbaine comme obstable à une prise en charge rapide des patients, l'afflux de touristes, la présence du terminal Areva-La Hague en gare de Valognes, le transport de matières radioactives "imposent un fonctionnement H24 de soins d'urgence". Ils demandent par conséquent que soient affectés les effectifs médicaux suffisants pour que soient rouvertes les urgences de Valognes.

(Extrait de l'article de Géraldine Tribault )

Source: HOSPIMEDIA


* Il s'agit de Jean-Louis Valentin, président de la communauté de communes du Cœur du Cotentin, de Michel Quinet, président de la communauté de communes de la Vallée de l'Ouve, de Yves Asseline, président de la communauté de communes du Val de Saire, de Jean-Paul Gosselin, président de la communauté de communes de la Côte des Isles, et de Jean-Pierre Mauquest, vice-président de la communauté de communes de la région de Montebourg.

"La Vie Hospitalière" vous invite à tester gratuitement HOSPIMEDIA l'information des décideurs du sanitaire et du médico-social.


De son côté l'Association pour la Protection contre les Rayonnements Ionisants (APRI) est intervenue auprès de Marisol Touraine estimant notamment inadmissible que les services d'urgences des hôpitaux proches du centre de retraitement des déchets radioactifs de La Hague ne soient pas pourvus en effectifs médicaux suffisant.


Lire aussi: 

Fermeture des urgences de Valognes  : " l'aspect économique l'emporte sur la logique médicale".

Urgences et Smur de Valognes : forte mobilisation contre la fermeture. 

samedi 15 août 2015

Urgences : sept patients sur dix reçoivent des soins dans l’heure qui suit leur arrivée

Une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) montre que l’accueil et l’orientation aux urgences sont réalisés dans la demi-heure qui suit l’arrivée pour neuf patients sur dix, et que le début effectif des soins débutent dans l’heure pour sept patients sur dix.

Selon les auteurs  de l’étude, « cette prise en charge médicale est d’autant plus rapide que l’état de la personne est jugé grave : patient amené par le service mobile d’urgence et de réanimation (87% dans l’heure), accueil en salle des urgences vitales, détresse respiratoire ou douleur thoracique (80% dans l’heure). »
« A contrario, les patients âgés, ceux qui se présentent avec des motifs liés à la dermatologie, à la rhumatologie ou à la traumatologie, qui vont dans des points d’accueil qui reçoivent une importante patientèle, attendent plus longtemps le début des soins. », indiquent-ils.
Ils constatent que « l’étendue des actes et des soins réalisés aux urgences, avec éventuellement un recours au plateau technique, détermine la durée de passage, un temps inhérent à leur réalisation étant nécessaire. Ainsi, un parcours aux urgences sans actes ni soins dure moins de 76 minutes pour la moitié des patients, contre 106 minutes pour un parcours avec une radiographie ».

Les temps d’attente entre les étapes de la prise en charge sont d’autant plus importants que l’affluence dans le service est élevée et la densité de personnels moindre. La disponibilité de lits influe aussi sur la durée de passage aux urgences. La recherche d’une place d’hospitalisation prend plus de 50 minutes dans la moitié des cas dès que plusieurs appels sont nécessaires pour l’obtenir.

Source : Layla Ricroch, Albert Vuagnat, 2015, « Urgences : sept patients sur dix attendent moins d’une heure avant le début des soins », Études et Résultats, n°929, Drees, Août.

mercredi 12 août 2015

Une greffe sauve un bébé de 10 mois

Un bébé, âgé  de 10 mois, est devenu gravement malade du jour au lendemain; il a été sauvé par une greffe de foie, alors que ses jours étaient comptés.
La petite Paityn Walters a commencé à être léthargique, elle vomissait,  et,  passait la plupart de son temps à pleurer. Ses parents se sont mis à s'inquiéter sérieusement.
Les médecins ont diagnostiqué  une «simple» grippe, mais plus le temps passait, et plus son état de santé se dégradait...
C'est seulement lorsque ses parents sont retournés aux urgences que le diagnostic est tombé: la petite avait contracté un virus (qui n'avait pas de rapport avec celui de la grippe). Le virus s'est attaqué à son foie, le rendant dysfonctionnel. 

Paityn n'avait plus que quelques jours à vivre.

«Son foie était presque mort», a raconté son père, Eric Walters, à différents médias américains, dont ABC.
«Le risque de mourir était de 100 %, car dès que le foie n'est plus fonctionnel, les autres organes suivent», a expliqué à ABC le Dr Johnny Hong, spécialisé en greffes d'organes dans plusieurs hôpitaux du Wisconsin (USA).
La petite de 10 mois a été placée sur la liste de dons d'organes, mais aucun donneur ne correspondait.
«L'attente était insupportable, je me suis rendue malade à attendre l'appel tant espéré», a dit sa mère, Tara Ellison, au réseau de télévision américain.
Les membres de la famille ont tous passé le test quant à savoir si l'un d'entre-deux était compatible avec le bébé.
C'est finalement la cousine de la mère, Caitlin Lock, qui a été considérée comme le «match parfait» à la suite des tests.
La femme a dû cesser de travailler pendant un mois. Malgré l'opération majeure et risquée, Caitlin Lock a toute de suite accepté de donner une partie de son foie.
L'opération s'est déroulée, durant presque 12 heures, le 27 juillet dernier.



Grâce à ce don, le bébé devrait se remettre parfaitement et ne garder aucune séquelle du terrible virus qui l'a affligé.
Néanmoins, les épreuves vers la guérison sont nombreuses. La petite a dû être réopérée deux fois. Elle devra également prendre des médicaments antirejet pour le reste de ses jours.
Selon l'American Liver Foundation, 1500 personnes mourront cette année parce qu'ils n'ont pas reçu la transplantation du foie qui aurait pu les sauver.
Le foie est un organe capable de se multiplier, ainsi lorsqu'une partie est donnée, le foie reprend sa taille initiale.

Source: Canoe.ca