"La Vie Hospitalière"

dimanche 5 février 2023

"Science outragée" ... Médecine encadrée...

Jean-Paul Bourdineaud est professeur à l'Université de Bordeaux où il enseigne la biochimie, la microbiologie et la toxicologie "Du 1er Janvier 2022 jusqu'en juillet 22 les 2/3 des victimes covid en France étaient des vaccinés, c'était une hécatombe chez les vax"


Entretien: Jean-Paul Bourdineaud, auteur du livre "Science outragée.

Jean-Paul Bourdineaud dans son livre "Science Outragée" répond à Charlie Hebdo (et à Antonio Fischetti) qui a traité les soignants suspendus d'anti sciences d'antisémites ... d'extrême droite... 




Vidéo Medicatrix













 Le livre de Jean-Paul Bourdineaud  "Science outragée"








https://www.editionsmarcopietteur.com/resurgence/339-la-science-outragee-9782874342080.html









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"Influences et pandémies" le livre du Docteur Michel Cucci

Nouvelle émission littéraire de DOSUMANI, avec le Dr Frédéric, qui invite le Dr Michel Cucchi pour son livre "Influences et pandémies"





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Chaîne Dosumani

https://crowdbunker.com/@Dosumani-org








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« On est comme effacés des tableaux, effacés des listes, on passe à la trappe en silence. »

Véronique a 59 ans. Elle a deux enfants majeurs, dont un encore à la maison. Elle vit seule. Secrétaire médico-sociale dans un SESSAD (Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile) pendant 13 années – Suspendue depuis le 15 septembre









Dès le départ de cette crise, ce fut professionnellement très difficile, car on a été submergé de travail. Il fallait préparer les équipes au télétravail, les préparer à sortir exceptionnellement voir les jeunes qui étaient suivis dans le service. Il y avait toutes sortes de choses à faire avec les procédures, les protocoles… Pour les collègues, pour le suivi des jeunes, pour comptabiliser les actes (en SESSAD nous fonctionnons aux actes), pour répondre aux enquêtes quasi quotidiennes de l’A.R.S. Pendant le premier confinement le rythme de travail a été assez infernal.


En mai, avec la directrice et une de mes collègues, nous avons repris le travail quinze jours avant les autres afin de tout mettre en place : la répartition des bureaux pour respecter les distances physiques, les plexiglas, le fléchage au sol, les livraisons de gel hydroalcoolique, de masques, d’essuie-mains en papier pour remplacer les serviettes en tissu… Cela a été un travail de dingue. 

Il a aussi fallu acheter des ordinateurs portables, car nous n’en n’avions pas suffisamment pour les collègues qui travaillaient chez elles. Nous sommes une petite équipe de 14 personnes et nous avons mis en place des plannings de présence afin de ne pas être tous ensemble dans les locaux. Les jeunes étaient reçus dans l’établissement selon l’urgence de leurs besoins, il fallait donc faire des listes et les classer par ordre de priorité. C’était extrêmement compliqué.

Je me suis tout de suite trouvée en opposition avec mes collègues. J’étais la seule à penser que quelque chose clochait dans ce qui nous arrivait, dans ce qui arrivait en France, en Europe, aux États-Unis, partout… Étant dans le secteur médico-social, je n’étais qu’avec des personnes totalement en accord avec ce que disait le gouvernement. Notre donneur d’ordres c’est l’A.R.S. Tout le monde était prêt à obéir avec joie. Je n’ai pas cru aux informations officielles, à la théorie du gros virus, terrible, mortel, non pas du tout. J’allais chercher mes informations sur les réseaux sociaux et j’ai très vite compris qu’il y avait des abus, des choses cachées.


En mai 2020, quand on est revenu au bureau, on parlait encore un peu de ça. J’ai essayé de donner mon avis, mais très vite j’ai vu que cela n’intéressait personne, qu’on me tournait le dos et qu’on me considérait comme une rebelle irresponsable qui ne voyait pas la situation. Et à l’automne 2020 j’ai commencé à me taire, à ne plus partager les informations que je trouvais, à garder ça pour moi. Je me suis sentie très isolée. 

Quand, au printemps 2021, les informations sur la possibilité de se faire vacciner sont arrivées, je n’en parlais plus du tout. Ça n’était plus possible, il y avait un abîme entre nous, on ne pouvait plus se comprendre.

Lorsque la loi a été annoncée le 12 juillet 2021, j’ai su que je ne me ferais pas vacciner. C’était pour moi quelque chose d’inconcevable et j’ai essayé de me préparer à une rentrée difficile. Je suis partie en vacances et quand je suis rentrée, le 24 août, ma hiérarchie est venue me voir deux fois en me demandant quelle était ma décision. Je l’ai informée que je n’avais pas changé d’avis, que je ne me ferai pas vacciner. Je savais que je serai suspendue au 15 septembre. La direction, de son côté, a préparé mon remplacement et le 14 septembre on a signé les documents qui reprenaient les montants de tous mes congés et de mes heures supplémentaires. Le mardi, en fin de journée, je suis partie et tout s’est arrêté comme ça.


Quatre jours avant mon départ, mes collègues qui pourtant connaissaient mes opinions, qui savaient que je refusais de me faire vacciner, n’avaient pas du tout réalisé qu’elles ne me verraient plus. En tant que secrétaire je devais leur rappeler certaines choses à faire ou bien certaines informations à me transmettre, et quand je leur ai dit : « Ecoutez, faites-le, car la semaine prochaine je ne suis plus là », il y en a deux qui m’ont dit : « Ah bon ? » Elles n’avaient pas compris. Je me suis encore sentie très seule et je suis partie comme ça, toute seule. Quelques-unes ont pris de mes nouvelles le premier mois. Aujourd’hui nous sommes en janvier, il y en a qui m’ont appelée pour les vœux.

J’ai reçu mon dernier salaire au mois d’octobre, 500 euros, et depuis plus rien. Je reçois pourtant tous les mois une fiche de paye avec mon nom, ma fonction, mon année d’entrée, mon matricule, mais tout en bas dans la case « net à payer » il y a écrit ZÉRO. Dans le courrier qui m’a été envoyé et qui reprend les termes de la suspension, il est marqué : « Jusqu’à ce que vous rentriez dans le schéma vaccinal ». Il n’est pas marqué jusqu’à nouvel ordre, ou jusqu’au terme de telle ou telle chose. Non, il n’y a pas eu de rupture de contrat, il n’y a pas de butée, ça ne s’arrête jamais.


Je ne me suis pas mise en arrêt maladie, j’aurais peut-être dû ? J’imaginais peut-être que ça passerait plus rapidement. À présent je n’ai plus aucun revenu, je vis sur mes économies qui fondent comme neige au soleil. Je viens de faire une demande de RSA, ce qui sera largement insuffisant bien sûr. Je recherche du travail et je ne vous cache pas que je rêve de trouver un emploi parmi des personnes qui pensent comme moi. Parce que, aujourd’hui, il y a un fossé entre les gens qui sont pour la vaccination et qui y croient, et les autres, ceux qui n’ont pas voulu, ceux qui n’ont pas adhéré. On ne peut plus se comprendre, c’est comme si on était chaque groupe sur un rail et que ces rails s’écartaient de plus en plus l’un de l’autre.


Je me rends compte aussi que les gens ne savent pas ce que signifie « être suspendu ». Ils ne savent pas, sur un plan financier, ce que cela représente. J’ai croisé plein de personnes qui m’ont dit « Tu as le chômage ». J’ai dit : « Non, je n’ai rien » parce que je n’ai aucun document à produire pour percevoir une indemnité, je ne suis pas licenciée.

On est comme effacés des tableaux, effacés des listes, on passe à la trappe en silence. Personne ne s’en émeut puisque personne ne le voit, personne ne voit le drame de cette histoire. Et de plus certains se permettent de juger. Comme je ne suis pas soignante, je ne suis pas jugée sur ce plan-là, mais… Personne, vraiment personne, ne se soucie de ce que nous vivons.


Quand j’ai entendu cette histoire arriver, je n’y ai pas cru. Je me souviens, j’avais tout de suite remarqué que l’hydroxychloroquine avait été interdite sans ordonnance, dès le mois de janvier 2020, avant même que l’on ne parle de ce Covid sur tous les grands médias. Deux mois avant ! Ça a éveillé mes soupçons, je suis allée chercher mes informations et je les ai trouvées. J’ai cherché des informations sur le plan médical, des informations sur les statistiques, j’ai trouvé des gens passionnants.


Je n’ai jamais eu envie de me faire vacciner, je ne le voulais pas, je n’ai jamais adhéré à ce « vaccin ».


Je n’ai jamais vraiment aimé les vaccins. À mes enfants, on a fait le minimum, le minimum obligatoire à l’époque, et on a même attendu qu’ils aient 18 mois pour ne pas les bousculer trop. On a toujours cherché à se soigner sans trop de médicaments allopathiques. Quand j’ai eu 45 ans, peut-être, je ne sais plus trop, j’ai commencé à m’intéresser aux huiles essentielles et ça fait maintenant environ quinze ans que je les utilise pour me soigner et que je m’en trouve très bien, je n’ai besoin de rien d’autre.

Dans les vaccins il y a des tas de cochonneries, des tas de métaux, on le sait depuis longtemps, des métaux lourds. Il était hors de question qu’on m’injecte un truc qui n’est même pas un vaccin, qui est une thérapie génique expérimentale. Je ne me suis pas laissée prendre avec le vocabulaire, ça, ce n’est pas un vaccin et il y a l’ARN messager avec. Là, ça n’est pas possible, quelque chose ne va du tout, il ne faut pas céder.


J’ai parfois eu l’impression de naître en 2020, parce que j’ai aussi découvert l’ingénierie sociale et j’ai compris que nos élites nous manipulent depuis des décennies et que cette histoire fait partie d’un grand TOUT. Pour eux ce n’est qu’un petit rouage, une pièce d’un puzzle de quelque chose de bien plus terrible et qu’ils ont en tête de nous imposer pour les années à venir. C’est d’une importance capitale que nous, les Hommes, ne cédions pas.

Véronique

Secrétaire médico-sociale







Source : lesessentiels.org

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samedi 4 février 2023

Situation Sanitaire du 4 Février 2023

Toutes les données sont à prendre en considération à compter du 31 Décembre 2019.


39.283.319 personnes sont guéries de la covid. 

39.533.323 (1) tests positifs (2) ont été effectués. 

En France, 1.500 personnes décèdent chaque jour en moyenne  ( aucun  décès rappporté pour la covid, comme tous les samedis).


1) Données du 2 Février 2023.

2) Les "tests positifs" ne permettent pas d'identifier pour la plupart le type de virus, qui peut en plus être qu'un fragment. L'utilisation du terme "cas positifs" est de nature à tromper car il laisse penser que ce sont des personnes pouvant être contaminées par le SARS-CoV-2, ce qui est fondamentalement faux.








Concernant le Continent africain

12.063.631 personnes sont guéries de la covid.

12.778.769 tests positifs ont été effectués  ( aucun décès lié théoriquement à la covid).






























NON au port d'un masque !
NON au pass sanitaire !
NON aux injections toxiques
Réintégration des personnels 
suspendus illégalement !












Voir aussi : 







Halte à la maltraitance

des enfants !

 






 NOS LIBERTÉS (chanté par Ingrid Courrèges)























Organisation syndicale déclarée il y a maintenant 20 ans




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Lien entre vaccination et fécondité : Où sont les bébés ?

L’Europe a un problème de fertilité. La cohérence des données est stupéfiante. Partout où nous disposons de données sur les naissances mois par mois, il manque de nombreux bébés depuis le début de l’année 2022








Tout se passe comme si les femmes avaient été rendues malades à partir de la moitié de l’année 2021, bloquant leur fertilité de manière suffisamment massive pour se répercuter dans les statistiques de naissances. 

Heureusement qu’il a suffisamment été répété que la vaccination est sûre et efficace, sinon il ne fait aucun doute que des journalistes ou instituts auraient fini par se poser des questions, voire même, étudier un peu les données disponibles. Mais puisque la vaccination est sûre et efficace, nous pouvons sans risque étudier les données à notre disposition.

Si on se place dans un exemple complètement fictif, où de nombreuses femmes se feraient injecter une substance nocive, on devrait observer plusieurs phénomènes. 

Tout d’abord il y aurait de fortes chances d’observer un pic de naissances au moment de l’injection des femmes enceintes à partir de leur 3e trimestre. Le fait d’être malade peut engendrer des accouchements prématurés. La prématurité est une des premières causes de mortalité infantile. Il n’existe pas de statistiques en ligne sur la prématurité. En revanche, l'étude de la mortalité infantile peut donner des indices permettant de savoir si quelque chose d’anormal se passe au moment de l’accouchement. Une fois passé ce pic de naissances, on s’attend à un effondrement de la natalité. Les femmes malades perdent leur fécondité. 

Cette perte de fécondité est visible par le dérèglement des menstruations. Il peut s’agir d’une perte totale ou partielle des règles, ou inversement d’une surabondance des pertes de sang. Une fois cela en tête, il convient d’étudier ce qui se passe au sein des pays permettant l’accès aux données.






Chaîne Décoder l'éco

https://www.youtube.com/@Decoderlecoç









Le livre de Pierre Chaillot :

"Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels : mortalité, tests, vaccins, hôpitaux, la vérité émerge"







Depuis le début de la crise du Covid, il a collecté scrupuleusement toutes les semaines l'intégralité des données officielles disponibles sur les sites d'EUROSTAT, de l'INSEE, de la DREES et des différents ministères. Mortalité, occupation des lits, positivité des tests, âges, etc...

Deux ans d'un travail méticuleux, qu'il a rendu public régulièrement sur sa chaîne YouTube " Décoder l'éco ".

Les chiffres présentés par les médias et les organes publics sont partiels et tronqués, aussi bien en ce qui concerne la mortalité que l'activité hospitalière ou l'efficacité vaccinale.

Il expose dans ce livre la totalité de ses recherches pour qu'enfin un débat scientifique serein puisse avoir lieu sur cette crise dont les conséquences sont loin d'être derrière nous.

Tous les bénéfices vont à l'association "Où est mon cycle ?"



Disponible aux édition L'Artilleur

https://www.editionsartilleur.fr/








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USA : LES MÉDECINS COURENT DES RISQUES GRAVISSIMES

.Chaque médecin qui a administré les vaccins Covid extrêmement dangereux et mortels doit être cité à comparaître pour ses pratiques médicales avant d'être poursuivi dans toute la mesure de la loi, pour complot et génocide contre le peuple américain








POINT CLÉ: L'opération Warp Speed ​​​​a été délibérément dirigée par le Pentagone après avoir été planifiée comme une fausse réponse d'urgence du DoD (Ministère de la Défense) à l'arme biologique COVID-19, qui a en fait été créée par un ultra secret-US-UK-ISRAEL pas très différent du projet Manhattan (par exemple, la DARPA était la branche américaine).


Des médecins du monde entier ont ensuite été enrôlés sur les lignes de front de cette guerre biologique fabriquée après que le «SARS-CoV-2» furtivement bio-conçu (qui n'est pas un coronavirus) a été lancé pour la première fois par l'armée américaine lors des Jeux mondiaux militaires de 2019 à Wuhan, Chine du 18 au 27 octobre.

Il ne devrait y avoir aucun doute que la peine sévère ci-dessus est absolument nécessaire pour les médecins qui ont tué et blessé leurs patients innocents. Parce que tous les médecins aux États-Unis, qui ont choisi d'obéir à leurs maîtres Big Pharma et Big Government avant de répondre aux besoins de leurs patients confiants, ne sont coupables de rien de moins que d'un meurtre de masse. En vérité, l'ensemble du système de santé américain est coupable d'avoir perpétré le complot criminel le plus complexe et le plus tordu – DEPUIS TOUJOURS - pour tuer le plus grand nombre de citoyens américains.


Les médecins de tous les principaux centres communautaires et hôpitaux, les établissements de soins d'urgence et les cliniques sans rendez-vous, les cabinets de médecins et les pharmacies participants ont perpétré ce massacre avec des injections « militarisées » de Covid en toute impunité apparente. Non seulement cette série de crimes a été menée avec une préméditation, une rapidité et une efficacité extraordinaires, mais elle a notamment été dissimulée par de nombreux co-conspirateurs institutionnels à travers les médias grand public, les grands médias sociaux et les grandes technologies. 

En fait, la dissimulation de ce génocide en cours a été si efficace que le "médecin de famille" n'est toujours pas soupçonné d'être le principal tueur à gages de la toute-puissante mafia médicale. Une grande partie des entreprises américaines s'est associée à des médecins du monde entier pour injecter des "vaccins" mortels contre le Covid à leurs employés, comme l'ont fait la plupart des collèges, des universités privées et des systèmes universitaires publics. De même, pratiquement toutes les grandes ONG de la société civile se sont coordonnées avec la communauté médicale locale pour s'assurer que chaque employé et bénévole recevait une injection, bon gré mal gré. Le niveau profond de trahison commis par les professionnels de la santé dans tout le pays par l'administration des injections et des caillots mortels de Covid est tel que seule une justice rapide et rigoureuse est désormais nécessaire.


Ayant choisi de prendre des pot-de-vin déraisonnables pour injecter des vaccins manifestement toxiques, ces médecins doivent maintenant être tenus entièrement responsables de leurs méfaits odieux et de leur négligence grave. En raison de l'énormité et de la gravité de cette vague de crimes meurtriers, chaque collaborateur médical s'expose désormais à de graves sanctions, en particulier de la part de ses victimes. 

Dans certains endroits du monde, la justice d'autodéfense a déjà été rendue, et avec un effet horrible. Il est certain que les systèmes de justice pénale et civile finiront par être submergés, voire carrément paralysés, par la profusion de futures poursuites pénales et affaires civiles. Et, toute personne pointant du doigt la législation illicite adoptée de manière inconstitutionnelle par le Congrès américain connue sous le nom de PREP Act, qui accordait une immunité totale de responsabilité « en cas de problème involontaire » avec les « vaccins » Covid, devrait être au courant de cette décision rendue par la Cour suprême des États-Unis vs THROCKMORTON. https://www.law.cornell.edu/supremecourt/text/98/61


Pour paraphraser cette décision historique de la COUR SUPRÊME, en particulier lorsqu'elle concerne l'administration d'un « vaccin » nocif par un médecin : LA FRAUDE TACHE TOUT.

Dès lors, tout médecin qui participe à une fraude aussi préjudiciable peut être tenu pour responsable de l'ensemble des dommages subis par les victimes. Les entreprises produisant des "vaccins" et le personnel médical vaccinant sont pleinement responsables de tous les dommages-intérêts punissables par la loi.


CONCLUSION : À la lumière des données facilement accessibles du VAERS (Vaccine Adverse Event Statistics), chaque médecin aurait dû savoir que les médecins pratiquaient une série de vaccinations extrêmement dangereuses qui infligeraient de graves consequenes induites par le vaccin ou, bien pire, entraîneraient la mort induite par le vaccin. (également connu sous le nom d'homicide). 

Le génocide du «vaccin» COVID-19 est maintenant confirmé par les données VAERS de fin d'année 2022 https://stateofthenation.co/?p=154551 L'ignorance de la loi - toute loi légitime et nécessaire - n'est jamais une excuse justifiable pour l'enfreindre. Et plus les dommages causés par la transgression de certaines lois sont importants, plus les conséquences pénales sont importantes. En d'autres termes, parce que les médecins à travers l'Amérique ont sciemment choisi de rester dans un état d'ignorance volontaire sur les risques et dangers extrêmes associés aux injections Covid hautement expérimentales de l'EUA, ils se sont imprudemment exposés à des sanctions à la mesure d'une frénésie criminelle sans précédent. 

Que peut-on dire de ces innombrables médecins génocidaires qui ont grossièrement violé leur serment d'Hippocrate, autre que : « “If you can’t do the time, don’t do the crime.” "Si vous ne pouvez pas faire le temps, ne commettez pas le crime."









Source : stateofthenation.co

Pour plus d'informations 

Posté par un consultant en blessures "vaccin" Covid

Exclusivité SOTN 












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Hôpital Nord Franche-Comté : "La situation n’a fait qu’empirer", la suspension de la 2ème ligne de SMUR crée l'inquiétude

La deuxième ligne de SMUR de l’Hôpital Nord Franche-Comté va être suspendue à partir de février 2023, selon les syndicats. En cause ? Le manque de médecins






Le manque de personnels soignants pèse encore et toujours sur l'hôpital public. C'est notamment le cas à l'Hôpital Nord Franche-Comté de Trévenans, près de Belfort. En effet, la 2éme ligne de SMUR (structures mobiles d’urgence et de réanimation) va être suspendue ce mois-ci, annonce l'intersyndicale ...


"Cela est préjudiciable à la prise en charge préhospitalière des situations d’urgences vitales. Et génère de nombreuses inquiétudes pour l’ensemble de l’équipe des urgences, en particulier nos collègues ambulancier·es, infirmier·es et médecins", écrivent les syndicalistes dans un communiqué diffusé à la presse ce 1er février. 


Pour rappel, plus de 300 000 habitants vivent sur ce territoire composé de près de 200 communes et cinq intercommunalités du Doubs, de la Haute-Saône et du Territoire de Belfort. Cela constitue l'un des bassins les plus peuplés de Bourgogne-Franche-Comté. 


"La deuxième ligne de SMUR sauve des vies"

Selon eux, l'équipe médicale est en sous-effectif chronique et ce n'est pas nouveau. "Au gré des départs qui n’ont pas été compensés, du fait des difficultés de recrutement, la situation n’a fait qu’empirer pour nous amener à la crise d’aujourd’hui (encore une)", ajoute le texte. Les représentants syndicaux précisent également que les médecins urgentistes accumulent les heures supplémentaires. 

Ils interpellent l'Agence Régionale de Santé quant au devenir de la 2e ligne de SMUR de l'Hôpital Nord Franche-Comté et s'interrogent sur un lien entre cette décision et le rapport de la Mission Flash sur les urgences et soins non programmés de l’été 2022. "Il préconise la généralisation d’un fonctionnement de SMUR en mode dégradé, sans médecin", analysent-ils. 


"Par expérience, la deuxième ligne de SMUR sauve des vies. Nous en avons besoin. Et nous ne pouvons que douter de la possibilité pour le maillage sanitaire alentours, qui est tout autant en difficulté, de compenser son absence. Absence qui aboutirait à une remise en cause de l’accès universel aux soins et au principe d’égalité d’accès aux services publics", conclut l'intersyndicale. Elle demande des engagements de la part de l'ARS pour renforcer l'équipe de médecins urgentistes de l'hôpital et maintenir la deuxième ligne de SMUR. 


Joint par nos soins, l'ARS Bourgogne-Franche-Comté nous explique qu'elle travaille en lien avec l’hôpital Nord-Franche-Comté, le Réseau des urgences de Bourgogne-Franche-Comté (RUBFC) et tous les opérateurs de terrain, "pour trouver une solution permettant de maintenir la deuxième ligne SMUR".

À quoi sert une SMUR ?

La SMUR assure la prise en charge d’un patient dont l’état requiert, de façon urgente, une prise en charge médicale et de réanimation et, le cas échéant, après régulation par le SAMU, le transport de ce patient vers un établissement de santé. Lorsqu'un patient contacte le SAMU au 15, un aiguillage est effectué vers le SMUR si la situation nécessite une prise en charge spécifique. 


Une unité SMUR est composée d’un médecin spécialiste en médecine d’urgence, d’un infirmier et d’un conducteur ambulancier. Le véhicule SMUR est doté d’un matériel de réanimation complet. Il peut être : une ambulance, un véhicule léger médicalisé, un hélicoptère voire un bateau, en fonction des cas et des régions.

Par Sarah Rebouh





Source : france3-regions.francetvinfo.fr

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vendredi 3 février 2023

Situation Sanitaire du 3 Février 2023

Toutes les données sont à prendre en considération à compter du 31 Décembre 2019.

39.277.890 (1) personnes sont guéries de la covid.

39.533.323 (1)  tests positifs (2) ont été effectués. 

En France, 1.500 personnes décèdent chaque jour en moyenne  ( 28 décès sont liés théoriquement à la covid, incluant les injectés).

1 décès en EHPAD/EMS, et 27 en milieu hospitalier. 


1) Données du 2 Février 2023.

2) Les "tests positifs" ne permettent pas d'identifier pour la plupart le type de virus, qui peut en plus être qu'un fragment. L'utilisation du terme "cas positifs" est de nature à tromper car il laisse penser que ce sont des personnes pouvant être contaminées par le SARS-CoV-2, ce qui est fondamentalement faux.





Il n'est pas fait état sur ce tableau des 28 décès en France...




Concernant le Continent africain

12.063.109 personnes sont guéries de la covid.

12.777.750 tests positifs ont été effectués  ( aucun décès lié  à la covid).





























NON au port d'un masque !
NON au pass sanitaire !
NON aux injections toxiques
Réintégration des personnels 
suspendus illégalement !












Voir aussi : 







Halte à la maltraitance

des enfants !

 






 NOS LIBERTÉS (chanté par Ingrid Courrèges)























Organisation syndicale déclarée il y a maintenant 20 ans




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Réunion publique du Conseil Scientifique Indépendant

CSI n°89 du 2 Février 2023

Présenté par le Docteur Olivier Soulier

Avec le Docteur Louis Fouché


Sujet : Rémunération sur Objectifs de Santé Publique: ROSP et… corruption systémique

Par le Docteur Philippe de Chazourne
















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