"La Vie Hospitalière"

jeudi 14 février 2019

Une leçon à retenir pour certains établissements hospitaliers


Une leçon à retenir pour certains établissements hospitaliers : Licencier n’est pas jouer
C’est en substance ce que la Cour administrative d’appel de Versailles vient, par arrêt (n°17VE01782) du 22 novembre 2018, de rappeler à un centre hospitalier de la région parisienne. 
Un candidat y avait été recruté à compter du 5 janvier 2009, par contrat à durée indéterminée, afin d’y exercer des fonctions de directeur des systèmes d'information (DSI). 
À la suite d'un entretien préalable qui s'est tenu le 20 décembre 2013, le directeur du centre hospitalier a prononcé son licenciement au motif de la suppression de son emploi par une décision du 31 juillet 2014. 
Le DSI n’a pas manqué de contester cette décision devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lequel a rejeté sa demande par jugement du 4 avril 2017. Mais, pugnace, le requérant a interjeté appel de la décision.
La juridiction du second degré a alors rappelé, en premier lieu, qu’un établissement public de santé peut légalement, « quel que soit l'état de ses finances, procéder à une suppression d'emploi par mesure d'économie ou dans l'intérêt du service ».
Cela étant, le DSI licencié a produit au dossier la preuve selon laquelle le centre hospitalier avait publié le 10 décembre 2014, soit quatre mois seulement après avoir licencié l'intéressé, une offre d'emploi destinée à un ingénieur informatique, correspondant à ses qualifications !
Il ressort également des pièces du dossier que cette offre a été pourvue au mois d'avril 2015 et qu'un nouvel agent recruté par l’établissement a ainsi été affecté en qualité de DSI, emploi précédemment occupé par le plaignant au sein de l'établissement, sous cet intitulé jusqu'en 2012, puis sous l'intitulé de directeur délégué au sein de la direction du patrimoine et des systèmes d'information à compter du 1er juin 2012. 
En réalité, l'emploi du plaignant n'a jamais été supprimé et, partant, le motif uniquede la décision prononçant son licenciement repose sur des faits matériellement inexacts. 
La décision du 31 juillet 2014 a donc été annulée par la Cour administrative d’appel de Versailles et c’est là que les ennuis commencent pour l’employeur car une annulation emporte par définition un effet rétroactif, la décision annulée étant censée n’avoir jamais été annulée. 
Plus de quatre ans après les faits, le directeur contractuel illégalement évincé doit donc être réintégré, peu importe qu’il ait pu retrouver un autre emploi entre-temps ou bien qu’un autre agent ait pu être affecté sur son poste puisque ce poste n’a précisément jamais été supprimé, contrairement aux allégations de l’établissement. 
Le directeur du centre hospitalier se voit dès lors contraint de procéder à la réintégration du requérant dans ses fonctions de directeur des services d'information dans un délai de trois mois à compter de la notification de l’arrêt, sous une astreinte de 50 euros par jour de retard et il devra communiquer à la Cour une copie des actes justifiant des mesures prises pour exécuter la décision de justice ainsi rendue. 
La solution n’aurait sans doute pas été la même si l’établissement avait patienté un peu plus d’un an avant de publier une offre d’emploi ne correspondant pas exactement aux qualifications du directeur contractuel. 
Licencier n’est pas jouer. 

Texte de Maître Omar YAHIA
SELARL YAHIA 
Avocats au Barreau de Paris

samedi 9 février 2019

Madame la ministre maintenez les greffes du foie de l'enfant à la Timone de Marseille !


IL FAUT REMPLACER L'UNIQUE CHIRURGIENNE QUI REALISAIT DES TRANSPLANTATIONS HEPATIQUES AUX ENFANTS A MARSEILLE



Sans greffe cet enfant décèdera dans les 2 ans !

La pétition ci-dessous est destinée à la ministre de la Santé soyez nombreux à la signer et à la faire signer et  faire connaître autour de vous.


Nos enfants sont malades du foie.

Avant l’âge de 2 mois beaucoup ont déjà subi une opération du foie très lourde (10 heures dans le bloc opératoire).

La plupart de nos enfants sont alimentés par  une sonde, reçoivent des injections régulières d’albumine et de vitamines, subissent des ligatures des varices œsophagiennes, de nombreux examens réguliers, vivent avec des os plus fragiles, souffrent de violentes démangeaisons et ont d’autres complications de la maladie, parfois exceptionnelles et fulgurantes... et sans greffe ils décèderont dans les 2 ans.

D’autres vivent en fauteuil roulant et seule la greffe leur permettra d’avoir une vie normale d’enfant.

Nos enfants sont suivis à La Timone par un hépatologue qui a toujours travaillé main dans la main avec le chirurgien transplanteur, mais aussi l’équipe de radiologie interventionnelle.

Depuis 33 ans l’hôpital de la Timone Enfants sauve des vies grâce à ce travail d’équipe remarquable avant-pendant-après la greffe du foie de l’enfant et dispose à ce jour d’un plateau technique de la plus haute qualité.

En octobre 2018 l’unique chirurgienne qui greffait des foies sur des enfants à la Timone est partie rejoindre un centre parisien.

Son remplaçant devait arriver en janvier 2019. Mais, coup de théâtre, nous apprenons en janvier qu’il n’a finalement pas pu intégrer l’équipe de l’APHM pour des « problèmes administratifs ».

Les greffes de foie de l’enfant à Marseille, dans 1 des 4 centres de France qui assurent cette opération (dont 2 sont à Paris), sont finalement suspendues jusqu’à nouvel ordre !

Les greffes nécessitent des hospitalisations de longues durées, en général de plusieurs mois et les complications, fréquentes dans l’année qui suit, nécessitent souvent d’autres interventions chirurgicales.

Les greffes de nos enfants doivent donc avoir lieu à Paris ou à Lyon, avec ce que cela implique : suspension voire perte de l’emploi d’un parent, vie éloignée de nos autres enfants, absence du médecin qui suit nos enfants depuis leur naissance...

Nous sommes dans un profond désarroi et une grande colère.

Nous demandons  à ce qu’une proposition soit faite par nos institutions pour que l’activité de greffe hépatique pédiatrique de la Timone-Enfants à Marseille puisse reprendre de toute urgence.


(La pétition est à signer sur le site www.change.org)




"La Vie Hospitalière" soutient activement cette pétition

mercredi 6 février 2019

Suicide d'un professeur de chirurgie à l'hôpital Avicenne


Un chirurgien a mis fin a ses jours, ce dimanche, à l'hôpital Avicenne. Il s'agit du Professeur Christophe Barrat, responsable de l'activité de chirurgie bariatrique du groupe Paris Seine-Saint-Denis. Avant de sauter par la fenêtre du cinquième étage, il aurait enfilé une blouse blanche.

Un nouveau drame touche la communauté des soignants. Un chirurgien de l'hôpital Avicenne à Bobigny, le Pr Christophe Barrat, s'est suicidé ce dimanche, en fin d'après-midi. Selon plusieurs témoins, il aurait revêtu sa blouse avant de se jeter de la fenêtre de son bureau, situé au 5ème étage.

La direction de l'hôpital a indiqué, dans un message interne consulté par l'AFP, qu'il s'agit d'un professeur, responsable de l'acivité de chirurgie bariatrique en Seine-Saint-Denis.

"Tout le monde est très choqué et pense que son geste est dû à la pression que nous subissons tous dans notre travail, infirmières comme médecin", lâche une infirmière. Un suicide, "c'est toujours multifactoriel", a indiqué l'urgentiste et syndicaliste Christophe Prudhomme. "Mais se suicider un dimanche sur son lieu de travail après s'être habillé en tenue, ce n'est pas anodin", a-t-il insisté, dénonçant "des tensions très fortes" au sein de l'établissement et "un contexte de management très délétère" selon lui.

De son côté, la direction de l'hôpital a divulgé, dans son message interne, que le chirurgien "luttait depuis plusieurs mois contre une maladie grave".

Une cellule psychologique a été mise en place. Une enquête a été ouverte.

L'Ordre des médecins a fait part de sa "très vive émotion".



    Très vive émotion après le suicide d’un de nos confrères, chirurgien à l'hôpital Avicenne de Bobigny. L’Ordre assure sa famille, ses proches, et tous ses collègues de son soutien dans ce terrible drame. Il est urgent de répondre à la souffrance des médecins.

    — Ordre des Médecins (@ordre_medecins) 5 février 2019


Par F. Na

Source EGORA
(Avec Leparisien.fr)


mardi 5 février 2019

Manifestation nationale ce jour 5 février


La CGT organise une grève nationale de 24 heures et des manifestations, avec  la CGT-FO, la FSU, le Syndicat des Avocats de France, l'Union syndicale Solidaires...auxquelles ce sont joints des gilets jaunes, et le mouvement La France Insoumise.

Cette initiative de convergence entre les gilets jaunes et les syndicats se réalise pour la première fois , non sans méfiance de la part de certains gilets jaunes qui pensent que des syndicats pourraient être tentés de ramener la couverture vers eux...

Cette convergence réclame essentiellement une hausse des salaires, une réelle justice fiscale, le droit de manifester librement, la défense du service public...

Dans toute la France plus de 150 manifestations sont prévues, elles démontrent la colère grandissante des citoyens et citoyennes.

Des préavis de grève ont été déposés non seulement dans le privé mais aussi dans la fonction publique.


Pour suivre cette manifestation (durant la journée)


Ce 5 février est aussi le jour où l'Assemblée Nationale va voter la proposition de loi "anticasseurs"... (à suivre bien évidemment)



dimanche 3 février 2019

Armes sub-létales : «Des blessures choquantes et inacceptables »


Un médecin récolte plus de 82.000 signatures contre les armes sub-létales.
« Je pense que ce n’est pas acceptable dans le pays des Droits de l’Homme qu’on utilise ce genre d’arme. » S’exprimant au micro de France 3, il y a quelques jours, le Pr Laurent Thines est un médecin indigné. Le neurochirurgien, chef de service au CHRU de Besançon, est choqué par la gravité et le nombre de blessures causées par les armes sub-létales, notamment par les lanceurs de balle de défense (LBD) et les grenades de désencerclement, utilisés par les forces de l'ordre lors des manifestations des Gilets jaunes.
Il a lancé une pétition il y a près de deux semaines pour alerter les soignants et le grand public sur cette question. Vendredi soir, elle avait recueilli plus de 82.000 signatures, dépassant largement le cadre du monde de la santé à qui cet appel était initialement destiné. 
Dans ce texte adressé au ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, il demande « qu'un moratoire soit appliqué sur l’usage des armes sub-létales de maintien de l’ordre en vue de bannir leur utilisation lors des manifestations ».
« C'est un cri d'alarme que nous lançons, insiste le Pr Thines, joint par le «Quotidien». Les pouvoirs publics ne semblent pas prendre conscience de la gravité des blessures. Mais si cela ne cesse pas, je crains qu'il y ait des morts ! »
« Des lésions de guerre »
Le praticien hospitalier s’alarme de la gravité des blessures provoquées par ces armes. Énucléation, amputation d’extrémité de membre, fracas maxillo-facial et dentaire, traumatisme cranio-cérébral engageant le pronostic vital… « Ce sont des lésions de guerre, s'inquiète-t-il. C'est comme si vous receviez sur la tête un parpaing de 20 kg sur une hauteur de 1 mètre ! »
Ces blessures ont aussi un impact sur le long terme. « En tant que soignants, nous sommes bien placés pour le mesurer. Dans la traumatologie crânienne, on sait que ça bouleverse complètement la vie des gens sur les plans physique, psychique, familial, social. Ce sont des gens qui vont garder toute leur vie des handicaps, des troubles de la mémoire, du comportement... »
Le neurochirurgien évoque le cas, particulièrement tragique, d’une jeune femme, étudiante picarde de 20 ans, énucléée après avoir été touchée par un projectile de LBD 40 le 8 décembre lors d’une manifestation à Paris.
« À Besançon où les manifestations ont pourtant été très suivies, nous n'avons heureusement pas enregistré de cas aussi grave », note le professeur. Mais il dit avoir reçu de nombreux témoignages de confrères exerçant dans les villes où les manifestations ont été réprimées de façon plus sévère. « J'ai eu accès à des scanners anonymisés de patients qui montrent des lésions très graves au niveau crânien », ajoute-t-il.   
Soutien aux Gilets Jaunes
Il mentionne également une étude publiée dans le BMJ, basée sur l’analyse de 1984 cas de traumatismes liés à l’usage de ces armes sub-léthales. Dans ces travaux, il est démontré que « le risque cumulé de décès (3 %) ou de handicap séquellaire grave (15,5 %) est de près d’une chance sur cinq », s’alarme le neurochirurgien bisontin.
Lors d’un débat organisé à Besançon le 18 janvier dernier, le médecin n’avait pas caché une certaine sympathie pour le mouvement des Gilets jaunes. Il avait également défendu le milieu hospitalier, pour « cette France qui a le sens de l'effort, […] celle qui travaille dans les hôpitaux. Ces gens sauvent des vies tous les jours et leurs salaires ne sont pas revalorisés. » Mais cela ne remet pas en cause, estime-t-il, la sincérité de son initiative contre les armes sub-létales, estimant qu’il est de son devoir « en tant que soignant » d’alerter sur leur danger.
Vendredi 1er février, le Conseil d’État a pourtant refusé de suspendre l’usage des LBD, jugeant que les risques de violence rendaient « nécessaire de permettre aux forces de l’Ordre de recourir à ces armes ». « Je suis abasourdi par cette nouvelle », réagit le Pr Thines qui appelle plus que jamais à une prise de conscience des pouvoirs publics de la dangerosité des armes sub-létales.
Article de Stéphane Long
Source : Lequotidiendumedecin.fr



samedi 2 février 2019

Contre la destruction du service public et l’atteinte aux libertés


Contre la destruction du service public et l’atteinte aux libertés 
Manifestation nationale à Paris le 5 février !


Le mardi 5 février 2019, de nombreuses organisations syndicales appellent à la grève pour défendre notamment la justice sociale, le développement de services publics de qualité sur tout le territoire, dotés de moyens suffisants, et le respect des libertés publiques, en particulier la liberté de manifester actuellement menacée par une récente proposition de loi en cours d’examen par l’Assemblée nationale en première lecture.

Nous, organisations syndicales de la Justice, faisons le constat d’une politique générale de ce gouvernement tendant à sacrifier le service public et son statut, au nom d’une prétendue nécessité d’économies présentée aux Français comme une fatalité, sans alternative possible. Or, nous rappelons que le service public vise à assurer en premier lieu la liberté de chaque citoyen en lui permettant de pouvoir exercer ses droits et défendre ses besoins vitaux. 
Alors que nous considérons qu’il est absolument nécessaire de renforcer le service public, le gouvernement prévoit un recours renforcé et massif aux agents non titulaires, l’affaiblissement des organismes consultatifs, l’individualisation des rémunérations des agents publics et le démantèlement du service public par le transfert de compétences au profit du privé. 


Nous déplorons une dégradation généralisée des services publics, au premier rang desquels celui de la justice. Allouer depuis des années une part très faible du budget à la justice est un choix politique délibéré. Nous dénonçons l’aggravation de cette dégradation annoncée par le projet de loi de programmation 2018-2022 qui a été adopté en deuxième lecture par l’Assemblée nationale et sera à nouveau examiné par le Sénat le 12 février prochain. (1)


Communiqué du Syndicat des avocats de France (SAF)




Des organisations syndicales appellent les agents publics à se mobiliser pour défendre leur pouvoir d'achat !


Les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FA-FP, FSU, Solidaires,  Unsa ) (1) représentatives de plus de 5 millions d'agents, lancent une pétition pour exiger une revalorisation salariale de tous les agents. Nous appelons l'ensemble des collègues à la signer et à la faire signer.
"Au quotidien, les agents publics travaillent au service de l'intérêt général et font vivre des services publics de qualité sur l'ensemble du territoire.
Améliorer leur pouvoir d'achat est d'autant plus urgent que, depuis son arrivée, le gouvernement a accumulé des mesures négatives à leur encontre (gel de la valeur du point d'indice, mauvaise compensation de l'augmentation de la CSG, rétablissement du jour de carence...).
Au cours des prochaines semaines, les militants iront sur le terrain, pour faire signer cette pétition, également disponible en ligne. "
1) Par ordre alphabétique.


vendredi 1 février 2019

Un site pour participer à la surveillance de l'épidémie de la grippe


Vous voulez être acteur de la veille sur la grippe en France et ainsi participer aux activités de recherche sur cette maladie ? Inscrivez-vous sur Grippenet.fr !
Qu'est-ce que Grippenet.fr ?
Grippenet.fr est un projet de surveillance et de recherche sur la grippe mis en place en 2012 par le réseau Sentinelles (Inserm – Sorbonne Université) et Santé publique France dans le but de connaître en temps réel l'évolution de la situation de la grippe dans le pays.
Pour cela, Grippenet.fr demande à des volontaires de participer sur internet à la collecte de données épidémiologiques en France métropolitaine, par le biais d'une simple adresse électronique, de façon anonyme et bénévole, quel que soit l'âge, la nationalité et l'état de santé. Cette collecte se fait directement auprès de la population, car de nombreuses personnes malades ne consultent pas de médecin et ne sont donc pas comptabilisées par les méthodes de surveillance traditionnelles.
Comment participer ?
Le volontaire doit s'inscrire sur le site et répondre à un questionnaire préliminaire (âge, lieu d'habitation, composition du foyer, mode de déplacement, activité principale, statut vaccinal, allergies...). Puis, il devra répondre chaque semaine à un questionnaire de 5 minutes sur d'éventuels symptômes (nez qui coule, toux, fièvre...) constatés depuis sa précédente connexion.
Vous n'avez pas besoin d'être malade pour participer. En effet, les participants sains sont particulièrement importants pour pouvoir estimer le plus justement possible la proportion de personnes avec des syndromes grippaux.
Et après ?
Cette campagne permet aux chercheurs de mieux comprendre la maladie : facteurs de risque, rôle de l'âge, impact de la vaccination, études chez les populations à risque de complications (comme les femmes enceintes), recours aux soins de santé en cas de syndrome grippal... Elle fait progresser les connaissances sur cette maladie souvent bénigne, mais potentiellement responsable de complications graves chez les personnes fragiles.
La campagne 2018-2019 se terminera à la mi-avril.

Source : Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Gilets jaunes : message d'un médecin

Un médecin s'engage ouvertement, et, nous montre qu'il connaît parfaitement l'histoire du mouvement social, et, ceci avec des arguments qui sont "percutants" et de loin préférables aux tirs de LBD des représentants d'une "force publique" qui s'oppose de plus en plus aux citoyens et citoyennes...


Une vidéo à voir et faire connaître





Et, aussi, pour ne pas oublier :
Des gilets jaunes rendent hommage aux morts et blessés du mouvement, en érigeant une stèle provisoire.





jeudi 31 janvier 2019

Comment va la santé en France ?


Quelle est vraiment la réalité du système médical français ? 
Afin d'y voir plus clair, ce numéro analyse l'état du système. Sont abordés notamment : la structure de financement de la santé, les conditions de travail des professionnels, la prévention contre les maladies, les droits du malade et le marché du médicament.
Également dans ce numéro, un focus sur la loi Pacte, un débat sur les racines chrétiennes de l'Europe et un point sur le « délit de solidarité ».



Cahiers français
N°408 - Janvier-février 2019

mercredi 30 janvier 2019

Lettre d'une infirmière de Saint-Malo aux patients


Alors que les urgences de Saint-Malo sont en grève depuis le 14 janvier, une infirmière a rédigé une lettre ouverte adressé à son "cher patient", dans laquelle elle pointe son épuisement professionnel et la dégradation du service.

Cette lettre a été lue publiquement, mardi 29 janvier, devant l’entrée des urgences de Saint-Malo.
"Mon Cher Patient,
Le jour où tu te présenteras au service des urgences de Saint- Malo,
tu seras reçu par moi, l’infirmière d’accueil et d’orientation.
J’arriverais à bien t’orienter, mais pour ce qui est de bien t’accueillir, c’est là que tout se complique…
On sera interrompu un certain nombre de fois par la sonnerie aigue du téléphone, et sans parler du ballet incessant des ambulances arrivant sirènes hurlantes.
Et oui, on est seul à accueillir en moyenne 110 patients/jour. Et la nuit, on fait même les entrées administratives.
Après avoir attendu un temps conséquent en salle d’attente, mon collègue t’installera dans une salle d’examen vétuste, éclairée à la seule lumière d’un néon, où il fait une chaleur étouffante.
Le manque de matériel l’obligera à sortir plusieurs fois à la recherche d’une couverture usée ou d’un tabouret bancal.
Déjà 5 heures de présence, et pas l’ombre d’un médecin. Désolé, ils n’ont que le pouvoir de soigner, pas encore celui de se dédoubler.
Enfin, un médecin arrivera pour t’ausculter et déjà on t’expliquera qu’on a besoin de libérer la pièce.
Avec plus de 40.000 passages annuels et des locaux conçus pour 20.000, pas d’autres choix que de t’installer dans le couloir. Nous ne pourrons même pas t’accorder le réconfort d’avoir tes proches avec toi faute de place. Tu te sentiras résolument seul malgré l’agitation environnante.
Il sera préférable que tu n’aies besoin de rien, parce que tu ne trouveras pas facilement quelqu’un de disponible. Mes collègues aides-soignants devant assurer des missions de coursier, assistant de radiologie et brancardier plutôt que de prendre soin de toi et rester à tes côtés.
Mais tu ne pourras pas te plaindre, la dame âgée derrière toi qui crie "à l’aide", cela fait 17 heures qu’elle attend son lit, et on ne sait toujours pas où elle va passer la nuit.
Voilà, cette journée se terminera et je rentrerai chez moi avec le sentiment de ne pas avoir pris soin de toi, ni des autres d’ailleurs…
Je reviendrai demain, je te retrouverai assis sur cette chaise noire inconfortable au milieu du couloir.
A 14 heures, il n’y aura déjà plus de places où "stationner" les brancards.
27 longues heures de patience, mon cher patient…
Tu auras l’air tellement fatigué, mais tu auras surtout l’impression d’avoir été oublié.
Par mesure d’économie, on ferme des lits d’hospitalisation, on réduit le personnel et on allonge le temps d’attente aux urgences.
Alors s’il te plaît, ne m’en veux pas mais je n’y arrive plus, je suis à deux doigts de baisser les bras.
Depuis longtemps je souffre intérieurement, mais depuis quelques temps mes larmes coulent dans l’indifférence.
Mon cher patient, sincèrement pardonne-moi, mais on ne nous donne plus les moyens de prendre soin de toi.
Même si ta santé n’a pas de prix, aujourd’hui malheureusement elle a surtout un coût.
Nathalie, une infirmière épuisée"

Après la lecture de la lettre le personnel en grève est ensuite allé défiler sur le rond-point situé devant l’hôpital, en portant un cercueil symbolisant la mort annoncée de son service des urgences.
Source Egora.fr

La réanimation à l’ère numérique au CHRU de Nancy



Dès le second trimestre 2019, le CHRU de Nancy déploiera un dossier spécifique informatisé pour la réanimation et les soins continus basé sur le système d’information ICCA (IntelliSpace Critical Care and Anesthesia) de Philips Healthcare.
La prise en charge des patients dans les unités de soins intensifs, de réanimation ou de soins continus génère une quantité considérable de données dû à la complexité des traitements et la situation unique de chaque patient (âge, morphologie, pathologies...). Or, l’accès à des informations patient exhaustives est un élément essentiel du processus de prise de décision clinique. 



La solution ICCA recueille les informations des équipements de chevet, ainsi que les données issues des logiciels du SIH comme les prescriptions faites dans DxCare afin d’optimiser la prise en charge du patient. Le logiciel est une aide à la prescription, il fournit au professionnel de santé les informations dont il a besoin pour prescrire correctement les médicaments, notamment en ce qui concerne leurs éventuelles contre-indications, les interactions entre les différents médicaments et les posologies excessives. Le médecin bénéficie ainsi de la bonne information au bon moment, ce qui lui permet de personnaliser et d’adapter les soins dispensés. La prescription informatisée permet ainsi la réduction des risques (surdosages, interactions médicamenteuses, erreur de lecture…) ce qui améliore la précision et la lisibilité des dossiers. 


Pour les professionnels du service, c’est une évolution des pratiques. Le dispositif permet la mise en place de protocoles harmonisés, une meilleure planification des soins et un gain de temps par l’automatisation du recueil d’indicateurs de qualité, de scores de gravité pour analyser l’activités mais également pour le codage des actes réalisés. Les systèmes d’informations cliniques hospitaliers sont reliés aux dispositifs médicaux afin de fournir aux cliniciens des informations exploitables, où qu’ils se trouvent. Ce qui facilite également la formation des futurs soignants. 
Le déploiement se fera sur l’année 2019 et concerne les services de réanimation, de réanimation médicale, les unités de soins continus de chirurgie soit au total 132 lits. 

Source : DSHI

vendredi 25 janvier 2019

La DGCS juge que l'effort consenti pour les Ehpad "n'est pas suffisant"


"Sujet intensément sociétal", la prise en charge de la dépendance irradie jusque dans les doléances des gilets jaunes. Alors que se construisent les pistes de nouvelles réformes, DGCS et fédérations appellent les professionnels à nourrir le débat.

Alors même que la France s'enlise dans une grande crise sociale, représentants de l'État et du secteur médico-social ont profité, le 22 janvier, du salon Âge 3 et handicap de Paris pour faire le point sur les grands enjeux et les espoirs que font naître la concertation grand âge et le grand débat national lancés par l'exécutif.

"Au travers du mouvement des gilets jaunes, on a pu observer que la participation des personnes âgées est très forte et que l'inquiétude porte aussi sur la perte d'autonomie. La question de la qualité de prise en charge dans les Ehpad et au domicile se retrouve fortement dans les cahiers de doléances, c'est un sujet intensément sociétal", observe Jean-Philippe Vinquant, directeur général de la cohésion sociale (DGCS). À ce titre, "l'amélioration de la prise en charge de la perte d'autonomie sera aussi vue à l'aune des moyens qui sont octroyés aux établissements, aux gestionnaires de services". Quant à l'insatisfaction qui règne au regard des moyens alloués au secteur, "je la comprends", assure le responsable. Enveloppe d'urgence pour les Ehpad, travaux sur la tarification des services à domicile,..."Des travaux ont été engagés", a-t-il souligné.

La qualité de vie au travail améliorée dans 830 Ehpad

Exemple est donné avec les 13 millions d'euros de crédits ARS dévolus en 2018 aux actions de formation d'accompagnement des professionnels pour améliorer la qualité de vie au travail. 830 Ehpad ont ainsi pu en bénéficier pour former le personnel, assurer les remplacements, adapter des chambres, ou encore mettre en place des astreintes infirmières de nuit... "Toutes ces actions sont déployées actuellement pour faire en sorte que les grandes difficultés qui nous sont remontées par les associations, par les fédérations dans le court terme puissent trouver des améliorations et un appui des politiques publiques."

"J'exige d'Emmanuel Macron qu'il applique les promesses de Nicolas Sarkozy et de François Hollande".
Pascal Champvert, président de l'AD-PA.

"Pas suffisant", rétorque l'AD-PA. Pour son président Pascal Champvert, l'heure est aux mesures de grande ampleur. "Nous ne pourrons plus accepter les discours qui diront que l'on règle le problème dans 8% des établissement et que dans les autres, il faudra s'habituer à fonctionner comme avant." L'analyse n'a pas échappé à la DGCS. "L'effort qui a déjà été fait, qui était nécessaire, n'est pas suffisant, reprend à ce titre Jean-Philippe Vinquant. Il doit être prolongé par une démarche beaucoup plus globale. [...] C'est pour cela qu'un engagement très fort a été pris par le président de la République [Emmanuel Macron] et par la ministre [des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn]." Cet engagement, matérialisé par la concertation grand âge et autonomie, et censé se traduire par une grande loi, dixit le chef de l'État devra cependant survivre à l'étape de l'annonce. "Cela fait trente ans que ça bouge à peine, rétorque le représentant des directeurs d'Ehpad et de services à domicile. C'est pourquoi je veux dire à Emmanuel Macron que j'exige de lui qu'il applique les promesses de Nicolas Sarkozy et de François Hollande."

De l'urgence de répondre au grand débat national

Reste au secteur lui-même de prendre le sujet à bras-le-corps. "La crise des gilets a démontré que le problème actuel est un problème de dialogue avec les corps intermédiaires", a estimé Jean-Christian Sovrano, directeur de l'autonomie et de la coordination des parcours de vie de la Fehap. Devant la nécessité de faire émerger plus d'horizontalité et de coconstruction pour engager l'évolution et le pilotage des établissements et services médico-sociaux, le responsable appelle donc à se saisir de la concertation grand âge et autonomie comme du grand débat national pour reprendre la main sur la construction de la politique du grand âge. Et Pascal Champvert d'appeler lui aussi les acteurs de terrain à prendre leur part de responsabilité. "Le secteur n'a jamais été prioritaire. [...] Si l'on veut que les choses bougent enfin, ça dépend de vous, a lancé le président de l'AD-PA à l'auditoire. Directeurs, infirmiers, aides-soignants, médecins, animateurs, psychologues... c'est à vous de participer dans les débats pour dire les choses."

En attendant le 15 mars, date de clôture du grand débat national, le secteur n'en restera pas là. Le 29 janvier prochain, l'intersyndicale du secteur de l'aide aux personnes âgées se réunira à nouveau avec l'AD-PA pour "obtenir l’ouverture d’une véritable négociation sur les revendications" en matière de renforcement des effectifs et d'augmentation des salaires. Une demande sur laquelle plane le spectre d'une nouvelle grève nationale.

Article d' Agathe Moret (Source : HOSPIMEDIA)

lundi 21 janvier 2019

Pas de vaccination ROR sur les enfants sans consentement parental, ordonne la Haute Cour de Delhi



La Haute Cour a établi que la vaccination ne peut être administrée qu’après le consentement informé des parents ou des gardiens.


La Haute Cour de Delhi a suspendue hier la campagne de vaccination du gouvernement de Delhi contre la rougeole et la rubéole, qui prévoyait la vaccination obligatoire des enfants,   même sans le consentement de leurs parents ou tuteurs. L’ordonnance a été adoptée à la suite d’une pétition de parents de six enfants qui contestaient l’instruction donnée par le gouvernement de Delhi, le 19 décembre et qui concernait toutes les écoles de Delhi, comme celles de la région de la capitale nationale qui avait mis en œuvre un programme de vaccination obligatoire des enfants âgés de 9 mois à 15 ans, ayant débuté le 16 janvier 2019.
Selon les pétitionnaires, les instructions du gouvernement de Delhi sont contraires aux instructions du Ministère de la Santé et du Bien-être de la Famille de l’Union, selon lesquelles le vaccin ne serait pas injecté de force aux enfants sans en informer les parents en vue d’un possible consentement. Le juge Vibhu Bakhru a suspendu les instructions après avoir constaté que le dossier des requérants était fondé. La Haute Cour a donc estimé que la vaccination ne pouvait être administrée qu’avec le consentement éclairé des parents ou des tuteurs. Il a également enjoint le gouvernement de diffuser des informations (annonces) par divers moyens, y compris les quotidiens nationaux, expliquant le vaccin et ses avantages, afin de permettre aux personnes de donner leur consentement en connaissance de cause.
L’avocat des requérants, Abhinav Mukherjee, a affirmé que la vaccination forcée sans consentement éclairé violait « l’autonomie corporelle » et la « confidentialité des informations », qui sont considérées comme des facettes du droit fondamental à la vie privée, et ce, en vertu de l’article 21 de la loi, conformément à la décision du CS dans l’affaire Puttaswamy.
« C’est ce principe bien établi que le choix d’un individu, même en cas de traitement médical vital, constitue un élément indissociable de la dignité humaine qui doit être protégé ;…
La loi et la procédure, autorisant toute forme d’atteinte à la liberté individuelle, au droit et au respect de la vie privée, doit également être juste, équitable et non pas arbitraire, fantaisiste et oppressante», a précisé la pétition. Elle a également mis en exergue les reportages sur les décès d’enfants au Gujarat, au Punjab, au Maharashtra, ainsi qu’en UP en 2018 après l’administration d’un nouveau vaccin MR.
Après de tels rapports, la Food and Drug Administration (FDA) a enjoint aux responsables d’arrêter immédiatement certains lots de vaccins. Le nouveau vaccin MR s’ajoute au vaccin déjà répandu contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (ROR), administré depuis plusieurs années.  Les pétitionnaires n’ont pas fourni d’informations sur la nécessité d’une « dose supplémentaire » de vaccin.
Dans ce contexte, les étudiants ont affirmé qu’une information adéquate sur les essais cliniques et les effets indésirables du nouveau vaccin devrait être fournie pour apaiser les craintes légitimes concernant sa sécurité et son efficacité.
Manu Sebastian, 16 janvier 2019
Source : Livelaw.in

samedi 19 janvier 2019

Une infirmière sauvagement agressée


Une infirmière du Smur de l' hôpital de Juvisy sur Orge (Essonne) a été sauvagement agressée à la sortie du service des urgences dans la nuit de mercredi à jeudi, c'est un acte odieux et tout autant lâche.
L'agresseur de l’infirmière a pris la fuite grâce à l’intervention de jeunes passants.

Patrick Pelloux, médecin urgentiste et président de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF) scandalisé par autant de violence gratuite a ouvert  une cagnotte Leetchi sans plus tarder pour cette infirmière qui se retrouve avec des dents cassées et une fracture du plancher de l’orbite !



Pour La Vie Hospitalière la violence dans les milieux hospitaliers est particulièrement grave et hélas en augmentation.Il ne faut pas se voiler la face il y a un manque évident de sécurisation des lieux publics, dans certains établissements de santé, il faut des agents de sécurité en nombre (surtout la nuit) et tout autant des rondes autant que possible des services de police particulièrement aux heures d'entrées et de sorties des personnels.
Si nous voulons mettre un  terme à toutes ces violences il faut bien évidemment des moyens adéquats, qu'en pense Madame Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé ?

vendredi 18 janvier 2019

Le 22 janvier se tiendra à Paris le salon Âge 3 et handicap




Les Conférences du salon Âge 3 et handicap

La personne âgée en Europe : ouverture prospective
Alors que s'ouvrent en France les débats sur le financement de la perte d'autonomie, quel regard portons-nous réellement sur l'accompagnement des plus âgés ? Prenons-nous objectivement le chemin d'un accompagnement de qualité ?
Pourtant en Europe, certains pays, dont les Pays-Bas ou la Belgique, ont déjà amorcé un changement de paradigme. Ils développent des approches modernes, ambitieuses, désinstitutionnalisées, valorisant la qualité de vie par l'innovation sociale, organisationnelle et technique.
Intervenants : Dr Freek Lapré (Pays-Bas), Didier Sapy (France), Jean-Christophe Vanderhaegen (Belgique)
Modérateur : Juliette Viatte, rédactrice en chef de Géroscopie

Quelles réponses aux besoins et attentes des personnes âgées en établissement
Nos modèles d'accompagnement et de soins doivent aujourd'hui s'adapter pour répondre aux besoins et attentes des futures générations d'âgés. Comment ne pas sur médicaliser la vieillesse ? Comment reconnaître le déclin cognitif comme partie intégrante de la vie, proposer des alternatives d'accompagnement global, et répondre aux attentes d'une nouvelle génération diplômée, revendicative, maîtresse de sa vie et de son vieillissement ?
Intervenants : Professeur Olivier Saint-Jean, Directeur du service gériatrique Hôpital Pompidou - Jean-Marc Blanc, Directeur de la Fondation i2ml, Institut méditerranéen des Métiers de la Longévité - Living Lab d'Adaptation de la société au vieillissement, Nîmes/Toulouse Métropole.
Modérateur : Serge Guérin, Sociologue - Professeur à l'INSEEC, responsable du diplôme « Directeur des établissements de santé »

Le rôle des pouvoirs publics et fédérations dans les mutations à venir ?
Nos modèles d'accompagnement et de soins doivent aujourd'hui s'adapter pour répondre aux besoins et attentes des futures générations d'âgés. Comment ne pas sur médicaliser la vieillesse ? Comment reconnaître le déclin cognitif comme partie intégrante de la vie, proposer des alternatives d'accompagnement global, et répondre aux attentes d'une nouvelle génération diplômée, revendicative, maîtresse de sa vie et de son vieillissement ?
Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, vient d'ouvrir en ce début d'année 2019 la concertation nationale sur le financement de la perte d'autonomie. Quelle place dans ces débats pour les associations et fédérations de directeurs ? Qu'espérer des politiques grand âge de notre pays? Comment favoriser les échanges avec les pouvoirs publics pour répondre efficacement aux multiples enjeux des prochaines décennies ?
Intervenants : Jean-Christian Sovrano, Directeur de l'autonomie et de la coordination des parcours de vie à la Fédération des établissements hospitaliers & d'aide à la personne (FEHAP) - Jean-Philippe Vinquant, Directeur général de la DGCS - Pascal Champvert, président de l'AD-PA
Modérateur : Bernard Jouannaud, Conseiller éditorial Géroscopie

Conférence de clôture 
Clôture des échanges de la journée, offrant aux congressistes sa vision engagée et prospective.
Marie-Anne Montchamp, Présidente de la CNSA et ancienne ministre

Retrouvez le programme complet de la journée (conférences, ateliers, exposants) et l'Invitation gratuite sur :

22 janvier 2019 - Paris - Grande de la Villette

jeudi 17 janvier 2019

Opération "La PSY EN SANDWICH" le 22 janvier à Paris





L’Union Syndicale de la Psychiatrie (USP) soutient l' initiative des Pinel de l’Hôpital d’Amiens.

dimanche 13 janvier 2019

UN VACCIN CONTRE LA FIEVRE JAUNE TUE UN CELEBRE CANCEROLOGUE EN QUELQUES MINUTES


Le docteur Martin Gore, un célèbre cancérologue reconnu pour avoir «sauvé des milliers de vies», est décédé des suites d’une «défaillance totale d’un organe» quelques minutes seulement après avoir reçu un vaccin hier. Le Dr Gore était professeur de cancérologie à l’ Institut du cancer, basé à Londres. Il « est décédé subitement hier après une vaccination systématique contre la fièvre jaune », rapporte le Times (Royaume-Uni) .
«Son décès met en évidence les risques accrus associés au vaccin pour le nombre croissant de voyageurs âgés se rendant dans des destinations exotiques», explique le journal.
Jusqu’à présent, les médias américains ont complètement obscurci l’histoire dans un effort supplémentaire visant à faire taire toute vérité sur les dangers mortels des vaccins. Il n’y a pas un seul établissement d’information aux États-Unis qui ait rapporté avec précision le décès soudain d’un cancérologue provoqué par un vaccin. En vérité, les vaccins tuent des gens , mais les médias américains dirigés par les CDC prétendent que personne ne meurt des vaccins dans le but d’induire délibérément le public en erreur, ce qui ferait encore plus de victimes par suite de blessures causées par les vaccins .
La BBC ment sur le décès du médecin, affirmant que «la cause du décès est inconnue» et élimine le mot «vaccin» de son titre.
La BBC a également tenté de cacher la vérité sur cette fatalité provoquée par un vaccin en éliminant tout mot de «vaccin» dans le titre de l’histoire annonçant sa mort. «Martin Gore, grand spécialiste du cancer chez Royal Marsden, meurt», déclare BBC News , délibérément en trompant les lecteurs, car la BBC est, bien entendu, une fausse nouvelle gérée par l’État.
La BBC affirme même à tort que «la cause de son décès n’est pas connue». Nous nous demandons ce que penserait le Dr Gore s’il savait que la BBC profite de sa mort pour promouvoir davantage de vaccins qui tueront plus de personnes tout en les enterrant. la vérité sur les risques graves associés aux vaccins.
Le quotidien britannique Daily Mail a relaté l’histoire avec une plus grande précision: «Martin Gore, âgé de 67 ans, est décédé des suites d’une défaillance totale d’un organe peu de temps après l’injection, ce qui est recommandé à quiconque se rend en Afrique subsaharienne, en Amérique du Sud et centrale et dans les Caraïbes. … »Le Daily Mail cite même une étude qui décrit certains des effets secondaires graves du vaccin contre la fièvre jaune:
Les effets indésirables graves enregistrés dans l’étude comprenaient l’hospitalisation, une maladie potentiellement mortelle, une invalidité permanente et le décès. Cinq personnes sont décédées des suites de cette attaque au cours de cette période.
Le Dr Martin Gore faisait partie d’une équipe d’examinateurs qui a exposé des fautes professionnelles commises au sein du Royal Marsden.
Ajoutant à l’intrigue de l’histoire, le Dr Gore a mené en 2013 une enquête qui révélait les fautes professionnelles commises par d’autres médecins du cancer travaillant à Royal Marsden. « Un grand cancérologue a admis que des erreurs avaient été commises dans les soins d’un enfant en bas âge décédé après que les médecins eurent omis de détecter son état cérébral fatal à temps pour la sauver. », Rapporte le UK Mirror . « Le professeur Martin Gore, directeur médical du Royal Marsden, qui a mené une enquête sur les soins d’Alice à l’hôpital et à l’hôpital de Kingston après sa mort, a constaté plus d’une douzaine d’échecs de la part du personnel médical. »
Le Royal Marsden est le même hôpital qui a tenté de détruire la carrière d’un chirurgien spécialisé dans le cancer, Joseph Meirion Thomas, qui a dénoncé les fraudes médicales commises à l’hôpital. Comme Natural News l’a signalé le 29 août 2015 :
Une campagne de haine vicieuse a été menée contre un chirurgien du cancer de renommée internationale, Joseph Meirion Thomas. Au début, ses supérieurs dans le système médical ont essayé de le faire taire, mais maintenant ils ont eu recours à son licenciement.
Le courageux chirurgien âgé de 69 ans a été renvoyé de l’hôpital Royal Marsden de Londres parce qu’il avait commencé à dire la vérité sur les fautes du National Health Service (NHS) au Royaume-Uni tout en remettant en question la qualité des soins fournis par les médecins généralistes.

Par Mike Adams



samedi 12 janvier 2019

Manifester en masse pour faire céder le gouvernement


L’Union syndicale Solidaires appelle à manifester sur l’ensemble du territoire avec ou sans gilet, ce samedi 12 janvier lors de l’acte 9 des gilets jaunes et lors des manifestations des samedis qui suivront.
Solidaires met à disposition cet appel ainsi qu’un préavis pour la fonction publique afin de permettre, dans le privé comme dans le public, à toutes celles et tous ceux qui travaillent de se mettre en grève en ces occasions.
A un mouvement massif, déterminé et qui ne se satisfait pas de miettes, le gouvernement répond : « grand débat » et répression brutale.
Si le grand débat est hypothétique, la répression est bien là. Depuis de début du mouvement, 5.339 personnes ont déjà été placées en garde à vue. On compte des centaines de manifestant(e)s blessé(e)s par les forces de l’ordre qui utilisent toutes les armes à leur disposition (grenades lacrymogènes, grenades de désencerclement, tirs de flash-ball à hauteur de visage…).
Les annonces de Macron, Phillipe, les prises de paroles des ministres, des député(e)s et autres soutiens pro-gouvernementaux n’ont convaincu personne, le mouvement continue et le gouvernement est affaibli. 
Les questions de répartition des richesses sont au cœur des revendications.
Nous appelons à manifester pour de vraies victoires à la hauteur de nos exigences : justice sociale, justice fiscale, égalité des droits.
Cela veut dire :
- être plus nombreux et nombreuses dans les manifestations;
- débattre ensemble de nos revendications et des moyens de les faire avancer;
- agir ensemble dans nos entreprises, nos services, nos administrations pour faire avancer nos salaires, notre pouvoir d’achat.
L’Union syndicale Solidaires est disponible pour travailler à cela avec les gilets jaunes et avec les organisations syndicales qui le souhaiteront, dans les lieux de travail, les assemblées et dans la rue.

(Communiqué de l'Union syndicale Solidaires)