"La Vie Hospitalière"

samedi 27 février 2021

Confinement week-end : deux cabinets niçois taclent un arrêté préfectoral qui joue l'Arlésienne

Les cabinets Aequivalens et Oloumi & Hmad s’associent contre des "restrictions injustifiées des libertés fondamentales"




Par la parole de deux avocats niçois, Me Xavier Fruton (Cabinet Aequivalens) et Me Zia Oloumi (Cabinet Oloumi & Hmad), leurs deux cabinets annoncent ce 24 février avoir "déposé ce jour un recours dit référé mesure utile devant le tribunal administratif. "


En cause, un retard à l'allumage côté arrêté préfectoral (finalement laborieusement publié ce 26 février) entérinant le reconfinement partiel pour les deux week-ends à venir. "Nous demandons au juge des référés d’enjoindre le préfet des Alpes-Maritimes de communiquer et de publier son arrêté annoncé oralement lors de la conférence de presse du 22 février portant sur le confinement partiel de la population envisagé pour cette fin de semaine."


Et de s'en expliquer par communiqué interposé : "À l’heure de la rédaction de ce communiqué, si 4 arrêtés ont été publiés les 22 et 23 février par la préfecture, dont un rectificatif sur l’un des arrêtés publiés moins de 24 heures auparavant, force est de constater qu’ils ne concernent pas la mesure phare qu’est le reconfinement partiel au court des deux prochains week-ends de la bande littorale de notre département. 

Cette absence de communication de la préfecture nous alerte sur les fondements de cette privation de liberté, en plus d’être une atteinte grave aux principes de prévisibilité et de sécurité juridique et également du recours effectif au juge. En effet, sans la publication de cet arrêté, il n’est pas possible de l’analyser juridiquement et de pouvoir le contester dans son fond et dans sa forme."


Une insécurité juridique ?

Le temps presse, car un arrêté publié ne rentre en application que le lendemain de sa publication et le juge administratif a, dans les meilleurs des cas, 48 heures pour se prononcer sur toute contestation sur la base d’un référé liberté pour ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d'une "liberté fondamentale bafouée". 

"Aussi, en agissant de la sorte, le représentant de l’État prive les justiciables de faire intervenir le juge, dont le contrôle est le ciment de l’État de droit. Cet état de fait crée une véritable insécurité juridique pour tout citoyen. Saisis par certains nombres d’entre eux, nos cabinets restent en veille jusqu’à la communication de cet arrêté, et se tiennent prêts à entamer tout recours pour la sauvegarde des libertés fondamentales."

Par Isabelle Auzias



Source : tribuca.net

Pour plus d'informations 



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António Guterres : l'impact de la Covid-19 sur les droits civils & politiques

C'est une confirmation importante que les médias français ont encore peu relayée pour le moment. Nous citons le Secrétaire Général de l'ONU en personne :






" Brandissant la pandémie comme prétexte, les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et adopté des mesures d'urgence pour réprimer les voix dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants et entraver le travail des ONG."


Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU

Conseil des droits de l’homme du 22 février 2021






Chaîne ONU Info

https://www.youtube.com/channel/UCQbOt4AdDlhG8vAqkgx2Y-g






Note de "La Vie Hospitalière"


Bien, belles paroles, mis à part que l'accent est mis sur la vaccination, la thérapie génique expérimentale...Mais les traitements qui pouvaient éviter des milliers de morts  on en parle pas.

Il faut revoir de toute urgence cette politique vaccinale qui en définitive apparaît injustifiée compte tenu du taux de mortalité très bas du SRAS-CoV-2.

Ayons une approche curative, préventive déterminante grâce aux nombreux traitements disponibles, tout autant il apparaît bénéfique de renforcer les défenses immunitaires (vitamines C, D, zinc etc). 

Nous nous inquiétons sur divers points :

Le port du masque est injustifié surtout pour les très jeunes enfants.

Le confinement aggrave plus qu'il protège

Le remdesivir est un agent mutagène puissant

La thérapie génique a des aspects mutagènes, beaucoup d'effets secondaires et des cas de mortalités préoccupants...

En conclusion on constate aussi que de graves responsabilités seront engagées...


Gérard Pierrot





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Situation du Docteur Eve Engerer - Coup de gueule Écoles









Pour Eve Engerer: Lydia Traquandi 

https://youtu.be/meicAHoFm-o



"La Vie Hospitalière" soutien le Docteur Eve Engerer






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vendredi 26 février 2021

Situation sanitaire du 26 Février 2021

  

3.712.020 personnes ont été ou sont contaminées par le SRAS-CoV-2, dont 254.868 sont guéries.

 379 décès comptabilisés ce jour ce qui donne un total de  86.147 morts.

Le taux de guérison est de 6,87 % (ce pourcentage est  très médiocre).

Afin de comparer le taux de guérison au niveau mondial  est de 78,51 %  !

En France, 1.500 personnes décèdent chaque jour en moyenne, dont 50 personnes de la grippe  saisonnière (sic).



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Voir aussi : 









Halte à la maltraitance des enfants !












 NOS LIBERTES (chanté par Ingrid Courrèges)




















Faisons arrêter ces criminels !











Lorsque nous examinons les événements entourant la pandémie du SRAS-CoV-2, diverses questions demeurent sans réponse. Le 18 octobre 2019, quelques semaines seulement avant que ground zero ne soit déclaré à Wuhan, en Chine, deux événements majeurs ont eu lieu. L’un était « Événement 201 », l’autre les « Jeux mondiaux militaires », qui s’est tenue à Wuhan. Depuis lors, une pression mondiale pour les vaccins et le suivi biométrique a été lancée.


Bill Gates, qui a publiquement déclaré son intérêt à « réduire la croissance démographique » de 10 à 15 %, au moyen de la vaccination, est à l’avant-garde de cette question. Gates, l’UNICEF et l’OMS ont déjà été accusés de manière crédible d’avoir stérilisé intentionnellement des enfants kenyans grâce à l’utilisation d’un antigène HCG caché dans les vaccins contre le tétanos.







Depuis le 20 janvier la pétition n'est plus disponible
Nous attendons une réponse









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Nice : Un recours citoyen contre le confinement se prépare avant même l'arrêté préfectoral

Plus de 150 citoyens ont répondu à l'appel de cet avocat qui se prépare à déposer un référé liberté au tribunal administratif de Nice (Alpes-Maritimes)


 


Un avocat s’érige contre le confinement à Nice (Alpes-Maritimes) et prépare un recours citoyen. (©Illustration / Adobe Stock)


L’arrêté préfectoral actant le confinement des deux prochains week-end à Nice et sur le littoral des Alpes-Maritimes se fait attendre.


L’annonce du préfet a été faite lundi 22 février 2021 à midi et ce mercredi 24 février à 16h00, il n’y a toujours aucune trace de l’arrêté. 

Agacé, Xavier Fruton, avocat au barreau de Nice , a déposé un référé « mesures utiles » pour enjoindre le préfet à presser le pas.


« Soit il y a un problème dans la mesure qu’ils cherchent à masquer pour éviter les recours, soit ils sont incompétents », estime l’avocat joint par téléphone. Pour lui, la préfecture joue la montre.


Un référé liberté dans l’heure

En attendant, avec son collègue Zia Oloumi, il a pris l’initiative de lancer un appel sur les réseaux sociaux dans la volonté de déposer un recours citoyen. 






En 28 heures, plus de 150 personnes l’ont contacté. « Nous nous tenons prêts et le recours sortira dans l’heure qui suivra le décret », déclare-t-il.

Ce recours prendra la forme d’un « référé liberté » en vue de la sauvegarde des libertés fondamentales telle que la liberté d’aller et venir. 

J'en ai marre que l'on piétine les libertés fondamentales pour un virus qui n'est pas si grave comparé à la peste ou au choléra pour lesquels on n'a pas confiné toute une population

Xavier Fruton

Avocat au barreau de Nice


Des réponses juridiques

L’avocat s’était déjà renseigné de ces démarches chez des confrères d’autres villes durant les précédents confinements, mais l’aspect localisé de cette nouvelle restriction l’a motivé à passer à l’action : « Je souhaite avoir des réponses juridiques. Quand on interdit aux citoyens de faire quelque chose, il faut que ce soit dans la légalité. » 

Par Marylène Lapichino





Source : actu.fr

Pour plus d'informations 

(article publié le 24 février)






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Quantum Leap Traduction censuré ?!

Quantum Leap Traduction a été censurée par YouTube. Pour la soutenir, rejoignez-la Merci




https://odysee.com/@quantumleaptraduction:2/ANNONCE-CENSURE-QLT:e


Quantum Leap Traduction fait un travail remarquable, une vidéo (pour exemple)  à voir compte tenu des nombreux décès de personnes âgées dans les EHPAD/EMS...

LE SILENCE ASSOURDISSANT DU SACRIFICE DE NOS AÎNÉS











Note de "La Vie Hospitalière"
Si ça continue il va falloir s'héberger ailleurs ( Hongrie, Pologne etc).
La résistance s'impose !



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Covid : manifestations contre le port du masque à Montpellier et à Nîmes

À Montpellier, vingt personnes masquées en combinaison blanche ont déambulé en début d'après-midi place de la Comédie contre les mesures sanitaires jugées "liberticides". À Nîmes, le "non à la dictature sanitaire" du groupe d'extrême-droite Les Patriotes ne fait pas recette



Déambulation à Montpellier pour alerter sur l'impact des mesures sanitaires "déshumanisantes".  © Armelle Goyon


Ni l'une ni l'autre n'a attiré les foules. Deux manifestations contre le port du masque se sont déroulées dans l'Hérault et le Gard ce samedi. La première sous forme d'un happening "pacifique" place de la Comédie à Montpellier. La deuxième organisée et animée par le groupe d'extrême-droite les Patriotes à Nîmes pour dénoncer les mesures sanitaires contre la pandémie jugées liberticides. Les quelques militants qui y ont participé étaient pour la plupart sans masque, bien sûr.


Happening à Montpellier

Vingt silhouettes blanches, combinaison et masque blanc intégral, évoluent sur la place de la Comédie au rythme d'une bande-son flippante sous forme d'annonce apocalyptique "Evitez tout contact humain...les câlins sont dangereux...les autres sont dangereux...votre famille est dangereuse...la danse tue...la fête tue..."

Le message relaie l'oppression que chacun ressent légitimement depuis le début de la pandémie et insiste sur les effets dévastateurs des mesures sanitaires en matière d'échanges humains. 


"On proteste contre les mesures liberticides et abusives : le port du masque obligatoire, le vaccin qui va devenir obligatoire. C'est une aliénation de nos libertés. On n'en peut plus et on le dit, on veut le faire savoir, de manière pacifique."

Jacques Lucas, thérapeute, collectif anti-masques Montpellier


"Ce n'est pas contre le gouvernement mais pour la liberté individuelle. Et pour être mieux informés" conclut Jacques Lucas, du collectif anti-masques qui a organisée la manifestation.


Rassemblement du groupe les Patriotes à Nîmes

"Liberté, liberté, liberté" scandent les quelques manifestants rassemblés autour de la bannière des Patriotes à Nîmes. Ici, c'est le groupuscule d'extrême-droite de Florian Philippot, créé en 2017 après son départ du Front National, qui mène la contestation. Sur les panneaux, le message "Le remède est pire que le mal", s'affiche en grosses lettres orange. Un seul mot d'ordre :"Stop à la dictature sanitaire". Et les manifestants ne portent pas de masque, histoire de montrer qu'ils n'ont pas peur du virus.




"Stop à la dictature sanitaire" réclament quelques manifestants autour des Patriotes à Nîmes  © F3 Pays gardois


"Je suis là contre les abus du gouvernement qui nous manipule et se sert des médias pour diffuser la peur" explique Jacques, avant de prendre la parole à la tribune improvisée.


"Pour moi, ces mesures sont illégitimes. Au début, comme tout le monde, j'ai eu peur de la pandémie. Et puis j'ai vu comme ça évoluait, et qu'on n'enjambait pas les cadavres dans les rues. En fin de compte, la gravité, elle n'est pas là. C'est surtout des anciens qui meurent, il faut bien partir un jour !"

 Jacques, "Les Patriotes" Nîmes


Coronafolie ou complotisme ?

Les Patriotes qui ont initié la manifestation, comme ils le font tous les samedis sans plus de succès, nomment l'ensemble des mesures sanitaires la "coronafolie". 

Un discours à la Bolsonaro ou à la Trump pour dédramatiser le Covid et minimiser son impact. Difficile de ne pas voir le résultat dans les pays qui ont relayé ce message : une surmortalité qui a explosé. Si l'on "n'enjambe pas les cadavres dans les rues", en reprenant l'expression du manifestant, les mesures sanitaires n'y sont peut-être pas pour rien. Combien de victimes compterait-on en France aujourd'hui si on avait "ignoré" le virus ?

Et tous ceux qui ont des "anciens" parmi leurs proches ne sont pas pressés de les voir partir avant l'heure... Sans compter que près d'un tiers des malades développant une forme grave du Covid a entre 45 et 65 ans, à Nîmes comme ailleurs en Occitanie. 





Source : francetvinfo.fr

Pour plus d'informations 




Note de "La Vie Hospitalière"

"Combien de victimes compterait-on en France aujourd'hui si on avait "ignoré" le virus. ?" 

Très bonne question, la réponse ne peut pas se faire attendre, si le coronavirus n'a pas été oublié, par contre les traitements l'on été et c'est ce qui donne le nombre de 85.582 morts (rien qu'en milieu hospitalier et en EHPAD/EMS ! (donc sans compter toutes les personnes décédées chez elles, et la mortalité collatérale).

Ce n'est pas rien en plus nous avons un taux de guérison 11 fois plus bas que le taux mondial !

Taux de guérison = 66,84 % pour les U.S.A. et 89,73 % pour le Brésil, quant à la France le taux de guérison est seulement de 6,91 % (données officielles du 25 février 2021 à 22 heures 50 GMT ). 

Qu'en conclure ?





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jeudi 25 février 2021

Situation sanitaire du 25 Février 2021

   3.686.813 personnes ont été ou sont contaminées par le SRAS-CoV-2, dont 254.868 sont guéries.

 261 décès comptabilisés ce jour ce qui donne un total de 85.582 morts.

Le taux de guérison est de 6,91 % (ce pourcentage est  très médiocre).

Afin de comparer le taux de guérison au niveau mondial  est de 78,45 %  !

En France, 1.500 personnes décèdent chaque jour en moyenne, dont 50 personnes de la grippe  saisonnière (sic).








Voir aussi : 









Halte à la maltraitance des enfants !












 NOS LIBERTES (chanté par Ingrid Courrèges)




















Faisons arrêter ces criminels !











Lorsque nous examinons les événements entourant la pandémie du SRAS-CoV-2, diverses questions demeurent sans réponse. Le 18 octobre 2019, quelques semaines seulement avant que ground zero ne soit déclaré à Wuhan, en Chine, deux événements majeurs ont eu lieu. L’un était « Événement 201 », l’autre les « Jeux mondiaux militaires », qui s’est tenue à Wuhan. Depuis lors, une pression mondiale pour les vaccins et le suivi biométrique a été lancée.


Bill Gates, qui a publiquement déclaré son intérêt à « réduire la croissance démographique » de 10 à 15 %, au moyen de la vaccination, est à l’avant-garde de cette question. Gates, l’UNICEF et l’OMS ont déjà été accusés de manière crédible d’avoir stérilisé intentionnellement des enfants kenyans grâce à l’utilisation d’un antigène HCG caché dans les vaccins contre le tétanos.







Depuis le 20 janvier la pétition n'est plus disponible
Nous attendons une réponse









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Italie: Selon le Docteur Bassetti "Nous avons besoin d'une loi qui éloigne les infirmières NoVax des patients"

Le directeur de la clinique des maladies infectieuses de la polyclinique de San Martino à Gênes, Matteo Bassetti s'en est pris aux professionnels de la santé qui n'avaient pas l'intention de se faire vacciner contre Covid-19






"Je serais pour la position que ceux qui ne se font pas vacciner contre Covid doivent être rendus incapables de s'acquitter des tâches du travail par les médecins compétents, ou même être mis dans la condition d'être renvoyés du travail par une loi nationale.

Cela  n’a pas été fait jusqu’ici par une volonté politique : en octobre, novembre, une loi nationale à ce sujet aurait dû être adoptée. Cela n'a pas été fait et cela a mis les administrations hospitalières, et pas seulement, en grande difficulté parce que d'une part on leur a dit de se faire vacciner, mais d'autre part quelles pourraient être les mesures ou sanctions pour ceux qu'il n'était pas vacciné ".


Une demande a été soumise à l'Inail de l'hôpital génois où une question juridique a été posée au sujet des infirmières (15 travailleurs) qui, après avoir refusé de se faire vacciner contre Covid, sont tombées malades. 


Il  faudra maintenant évaluer si l'employé infecté doit être considéré comme malade ou en cas d'accident du travail . La décision sur l'affaire pourrait faire de la «jurisprudence» en ce sens.

"Il me semble le moins que ceux qui décident de ne pas se faire vacciner, s'il n'y a pas de raisons de santé, ne devraient pas avoir droit à une indemnisation pour un accident du travail s'ils tombent malades avec Covid - dit Bassetti - Vous ne vous faites pas vacciner , vous allez travailler, vous êtes infecté, risquez-vous d'infecter des patients et de leur demander de vous donner de l'argent? Cela me paraît paradoxal ".

Pour le virologue, "avec ce qui s'est passé l'année dernière, avec 100.000 morts, avec  un pays à genoux à cause de la pandémie , avec des entreprises qui ferment, des enfants qui ne vont pas à l'école, des hôpitaux dévastés, quand le vaccin arrive, que c’est la solution au problème, il faut faire une loi, surtout dans un pays où on savait que 20 à 25% du personnel de santé ne seraient pas vaccinés. Nous l'avons dit dans tous les sens, mais encore une fois, cela montre à quel point la politique est éloignée de la vie pratique: elle n'a pas voulu écouter ".


Bassetti souligne que la loi aurait dû considérer que ceux qui voulaient travailler à l'hôpital auraient dû être vaccinés; en cas de refus de vaccination, selon le directeur de la clinique des maladies infectieuses de San Martino, «des solutions alternatives auraient dû être trouvées: par exemple, elles auraient au moins pu être  retirées du contact avec le patient .

Aujourd'hui, un problème se pose: face au fait qu'une grande partie de la population n'est pas encore vaccinée, les hôpitaux ne peuvent se priver de 20% d'infirmières, ou plus généralement de personnel de santé. Que font-ils? Ferment-ils les départements? C'est une situation très très compliquée ».

Dr Simone Gussoni





Source : nursetimes.org

Pour plus d'informations 




Note de  "La Vie Hospitalière"

..."quand le vaccin arrive, que c’est la solution au problème, il faut faire une loi, surtout dans un pays où on savait que 20 à 25 % du personnel de santé ne seraient pas vaccinés..."

Le vaccin serait la solution ? Encore un de plus !...

L'Italie a un taux de guérison de 82,9 % soit un taux supérieur à la moyenne mondiale. Dans les premiers temps de l'épidémie ce pays c'est retrouvé face à de nombreux cas (sauf un pays lombard qui lui étrangement n'avait pas eu de vaccination contre la grippe...), toujours est-il, ils ont fait face, un professeur a trouvé comment traiter la covid efficacement ayant compris que la cause de la mort était aussi liée à des microthromboses pulmonaires...

Des autopsies ont confirmées qu'effectivement des patients étaient morts à la suite de microtrombose et non de pneumonie, et ça change tout au niveau de la prise en charge (dès le départ)...


Les traitements existent et ce n'est pas nouveau à notre connaissance

Ainsi tout simplement l'azithromycine + zinc mais aussi hydroxychloriquine + azithromycine + zinc

"L’axe central tourne autour de l’azithromycine avec l’appui du zinc, ce qui est un classique car ce métal est connu pour renforcer les propriétés antibactériennes d’une substance antibiotique. Un médecin américain l’a utilisé récemment avec la chloroquine et a constaté des résultats, ce qui montre que la piste antibactérienne était la bonne..."

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/des-medecins-ont-trouve-un-223202

Maintenant  n'est-il pas intéressant de s'appuyer sur le fait que la mortalité pourrait provenir (dans certains cas) aussi d'une bactérie et non que d'un virus, mais bon ce n'est qu'une remarque...

"Qui soigne a raison" (Hippocrate)





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