"La Vie Hospitalière"

samedi 2 janvier 2021

Situation sanitaire du 2 Janvier 2021

 


 2.643.239 personnes ont été ou sont contaminées par le SRAS-CoV-2, dont sont 195.174 guéries.

 156 décès comptabilisés ce jour ce qui donne un total de 64.921 morts.

Le taux de guérison est de  7,38 % (ce pourcentage est  très médiocre).

Afin de comparer le taux de guérison au niveau mondial  est de 70,73 %  !

En France, 1.500 personnes décèdent chaque jour en moyenne, dont 50 personnes de la grippe  saisonnière.








Voir aussi : 









Halte à la maltraitance des enfants !












 NOS LIBERTES (chanté par Ingrid Courrèges)




















Faisons arrêter ces criminels !











Lorsque nous examinons les événements entourant la pandémie du SRAS-CoV-2, diverses questions demeurent sans réponse. Le 18 octobre 2019, quelques semaines seulement avant que ground zero ne soit déclaré à Wuhan, en Chine, deux événements majeurs ont eu lieu. L’un était « Événement 201 », l’autre les « Jeux mondiaux militaires », qui s’est tenue à Wuhan. Depuis lors, une pression mondiale pour les vaccins et le suivi biométrique a été lancée.


Bill Gates, qui a publiquement déclaré son intérêt à « réduire la croissance démographique » de 10 à 15 %, au moyen de la vaccination, est à l’avant-garde de cette question. Gates, l’UNICEF et l’OMS ont déjà été accusés de manière crédible d’avoir stérilisé intentionnellement des enfants kenyans grâce à l’utilisation d’un antigène HCG caché dans les vaccins contre le tétanos.
















685.728
...

Un professeur de médecine explique les effets dévastateurs du verrouillage pour un virus avec un taux de survie de «99,95 %»

EN BREF

Les faits:Le Dr Jay Bhattacharya, MD, PhD, de l'École de médecine de l'Université de Stanford a écrit un article pour The Hill intitulé «Les faits, pas la peur, arrêteront la pandémie». Il y décrit les effets néfastes du verrouillage et pourquoi ce n'est pas nécessaire





Réfléchissez sur:Pourquoi y a-t-il un si grand fossé entre tant de médecins et de scientifiques en ce qui concerne la réponse à la pandémie ? Pourquoi un côté est-il constamment ridiculisé et censuré par les grandes entreprises technologiques ? Les gouvernements devraient-ils avoir le pouvoir d'imposer des verrouillages ?


Ce qui s'est passé:  Il est tout à fait clair de voir pour quiconque mène des recherches approfondies sur la pandémie de COVID qu'il y a une grande division au sein de la communauté scientifique / médicale quant à savoir si les mesures prises par les gouvernements du monde entier, comme les verrouillages, le masquage et la distanciation sociale sont appropriées, efficaces et nécessaires. 

Si regarder les médias grand public et obtenir des informations uniquement via l'écran de télévision, la radio et les journaux est la seule exposition aux nouvelles concernant la pandémie, cela ne semble pas être le cas, et il semblerait que ces mesures soient effectivement nécessaires et appropriées car elles semble être le point de vue dominant qui est constamment présenté et diffusé aux masses.


Beaucoup de gens s'inquiètent du fait que les médecins et les scientifiques qui s'opposent aux opinions et à la perception que nous donnent les médias grand public au sujet de la pandémie sont largement ignorés et censurés . Quelqu'un comme le Dr Anthony Fauci, par exemple, peut recevoir une viralité instantanée, mais des milliers de scientifiques et d'experts dans le domaine qui ne sont pas d'accord semblent être ignorés, censurés et jamais vraiment donnés sous la lumière du jour pour partager leurs recherches, leurs données et leurs opinions.

La vérité est que les mesures de verrouillage peuvent non seulement être inutiles et inutiles pour lutter contre le COVID, mais elles ont également d'autres conséquences néfastes qui pourraient être pires que le virus lui-même. Cela a été récemment exprimé par le Dr Jay Bhattacharya, MD, PhD, de la Stanford University School of Medicine dans un article écrit pour  The Hill  intitulé "Les faits, pas la peur, arrêteront la pandémie."


Dans cet article, il exprime que le taux de létalité due au virus a fortement chuté depuis mars, et qu'il est maintenant de 99,95% pour les personnes de moins de 70 ans et de 95% pour les personnes de plus de 70 ans. 

Il a également récemment exprimé ce fait sur une  conversation sur le réseau JAMA  (The Journal of the American Medical Association) aux côtés de Mark Lipsitch, DPhil et Dr Howard Bauchner, qui interroge des chercheurs et des penseurs de premier plan dans le domaine de la santé à propos de leurs   articles JAMA . Bhattacharya a cité  cette  étude publiée dans le Bulletin de l'Organisation mondiale de la Santé, ainsi qu'une cinquantaine d'autres, comme exprimé dans l'interview vidéo.

Dans l'article qu'il a écrit pour  The Hill,  il souligne un certain nombre de faits concernant les implications des mesures de verrouillage.


Les médias n'ont guère prêté attention aux énormes préjudices médicaux et psychologiques résultant des verrouillages utilisés pour ralentir la pandémie. Malgré les énormes  dommages collatéraux que les  verrouillages ont causés, l'  Angleterre , la  France, l'Allemagne , l'Espagne et d'autres pays européens intensifient à nouveau leurs verrouillages.

Par Arjun Walia






Source : collective-evolution.com

Pour plus d'informations 








...


Astrid Stuckelberger : Comprendre la gestion de la pandémie

La Tribune REINFO








Pour 2021, Reinfo Covid migre sur une nouvelle chaîne Youtube !

Abonnez-vous dès maintenant pour ne pas manquer nos nouveaux programmes.

https://www.youtube.com/channel/UCe01AmJ3e7cUPIbRzPaDKfw


Et pour des émissions sans filtre, abonnez-vous à notre chaîne Odysee :

https://odysee.com/@Reinfocovid:2










...

Jean-François Mattei : « Il faut vacciner plus vite et plus largement »

L’Académie nationale de médecine a regretté jeudi 31 décembre le démarrage « très lent » de la campagne de vaccination contre le Covid-19, jugeant « excessives » les précautions du gouvernement. Son président, Jean-François Mattei s’en explique dans « La Croix », déplorant un manque de transparence sur le calendrier vaccinal





La Croix : Pourquoi l’Académie de médecine prend-elle la parole pour dénoncer la lenteur de la stratégie vaccinale française ?


Jean-François Mattei : Parce qu’il s’agit de sa mission. Et parce qu’elle est compétente, rassemblant plusieurs centaines d’éminents spécialistes, y compris sur les questions vétérinaires. Depuis le 22 mars 2020, l’Académie de médecine a créé une cellule de veille sur la Covid et a publié une centaine de communiqués.


Sur la question de la vaccination, nous nous sommes déjà exprimés à plusieurs reprises : le 14 décembre, nous avons publié un communiqué intitulé « Vaccination, pourquoi hésiter ? », puis le 24, un autre sur le consentement des personnes âgées en Ehpad ou établissements assimilés. Nous n’intervenons donc pas dans ce débat de manière impromptue, ni polémique.


Que reprochez-vous à la stratégie vaccinale du gouvernement ?


J.-F. M. : Nous nous étonnons de son extrême prudence, qui a pour effet un démarrage très lent du programme de vaccination. Compte tenu de l’évolution actuelle de l’épidémie et de l’augmentation des cas, vacciner plus rapidement est une nécessité – le vaccin est le seul moyen de lutter efficacement contre le virus. Cela prendra plusieurs mois, nous le savons, d’où l’importance de démarrer vite.


Mais comment aller plus vite, tout en recueillant le consentement du patient ?


J.-F. M. : Tout d’abord, en accordant une confiance totale à l’Agence européenne des médicaments, parfaitement compétente et scrupuleuse. Pourquoi ne pas aller plus vite sur l’autorisation du vaccin Moderna qui n’exige pour sa conservation qu’une température de - 20 degrés ?


Ensuite, en simplifiant les procédures de vaccination dans les Ehpad et établissements assimilés, en supprimant, notamment, le délai de réflexion de quatre jours. Une fois la consultation pré-vaccinale effectuée pour s’assurer de l’absence de contre-indications, pourquoi ne pas vacciner immédiatement les personnes qui sont d’accord ? On pourra ensuite revenir auprès de celles qui ont préféré s’abstenir ou reporter leur décision.

Enfin, en étant pragmatique. Il faut vacciner toutes les personnes présentes dans ces lieux et consentantes, à commencer par les soignants, mais aussi le personnel administratif. Ou encore les personnes âgées en bonne santé. On peut ainsi vacciner une centaine de personnes en trois heures. Et pourquoi ne pas vacciner en priorité ceux qui vivent et travaillent dans les établissements des départements les plus touchés par la deuxième vague ?


Priorité ne doit pas signifier exclusivité. Il faut certes cibler les personnes les plus à risque mais ne pas s’interdire de vacciner plus largement. Plus le nombre de personnes vaccinées augmentera, plus un effet d’entraînement permettra de convaincre les réticents, comme cela s’est produit aux États-Unis. À l’inverse, une attitude trop prudente nourrit le doute et pousse à « attendre pour voir ».


Se pose là la question des doses disponibles. L’Académie de médecine appelle à une plus grande transparence au sujet des stocks. Pensez-vous qu’il y a un défaut d’anticipation des autorités françaises ?


J.-F. M. : Nous pensons que la stratégie vaccinale, dans son versant logistique, n’a pas été assez anticipée et préparée. Alain Fischer, membre de l’Académie, qui coordonne la stratégie de vaccination, est l’un des meilleurs connaisseurs du sujet, mais la logistique n’est pas un problème scientifique. C’est un problème d’intendance. Et de transparence.


Nous regrettons de ne pas disposer de tous les éléments nécessaires pour comprendre et se faire une opinion. Nous n’en avons pratiquement aucun. 

Le ministre de la santé assure que nous aurons vacciné un million de personnes fin février 2021, mais sans donner un calendrier vaccinal semaine après semaine. Cela permettrait pourtant de connaître, à chaque étape, le nombre de doses reçues disponibles comme le nombre de personnes effectivement vaccinées. Ce que nous voudrions, c’est une feuille de route.

Tous les jours, la Haute Autorité de santé ou le Comité sur la stratégie vaccinale pourrait publier un bulletin, donnant à la fois l’état des programmes de vaccination et les résultats dans un lieu donné. 

En vaccinant plus rapidement et plus largement, on pourrait ainsi parvenir à plusieurs milliers de personnes vaccinées par jour. Et atteindre, enfin, des chiffres corrects.

Propos recueillis par Béatrice Bouniol


Source : la-croix.com

Pour plus d'informations 






Note de "La Vie Hospitalière"


Se précipiter pour administrer une thérapie génique jusqu'alors  jamais utilisée contre un coronavirus ?

Se précipiter pour que les personnes âgées et les plus à risques reçoivent cette thérapie génique ?

Mais il y a eu aucun essai préalable dans le cadre de la phase III ce qui fait que les cobayes sont des êtres humains, or c'est une violation du Code de Nuremberg, notamment. Le gouvernement actuel serait-il faciste ?

Par ailleurs il y a de gros risques d'emballement de notre système immunitaire, des risques d'inflammations de problèmes cardiaques etc etc

Les autorités pouvaient critiquer les dangers de l'hydroxychloroquine, à comparer les risques là sont énormes.

Est-il précisé aux personnes le risque aussi de devenir stérile ?

Nous sommes là devant une opération qui se voudrait de masse pour le seul profit des laboratoires, bien éloigné des intérêts réels des usagers potentiels.

Nous préférons donc avoir un choix vaccinal réel et non pas recevoir une thérapie qui est purement en l'état expérimental.

De là les personnes qui voudraient se faire vacciner on tout intérêt à utiliser des vaccins dignes de ce nom, comme Sputnik V par exemple, qui est à base d'adénovirus et qui ne risquera pas au moins de créer de graves problèmes pouvant même créer des modifications au niveau génétique ! 

On est là, très loin des vaccins, donc très loin d'une opération vaccinale !

Nous conservons notre libre choix, d'autant que nous avons perdu pour la plupart toute confiance dans un certain milieu médical parodique et contaminés  par les laboratoires.

Notre premier message de l'année est simple nous revendiquons le droit de nous soigner comme nous l'entendons et ceci en parfaite conformité avec les droits fondamentaux qui protègent notamment l'intégrité de la personne.






...




...

Me Carlo Brusa intervient, auprès de Véran


Suite au "message d'alerte rapide sanitaire" de Salomon, mise en demeure adressée au ministre de la Santé. La copie à Castex et à Macron pour arrêter la thérapie génique Pfizer !


































Lien vers la déclaration de responsabilité à faire signer par la personne faisant l’injection et/ou le médecin conseillant le traitement :

:

https://reaction19.fr/wp-content/uploads/2020/12/Déclaration-de-responsabilité-civile-et-pénale-du-médecin-1.pdf


Lien vers les pièces publiques et officielles à l’appui de la plainte :


https://drive.google.com/file/d/1c12W8Y6UJbqm-nOWTLH49RCNYox2pvH-/view?usp=sharing


Pour vous associer à la plainte en action collective :


https://reaction19.fr/actualites/avis-a-tous-association-a-la-plainte-penale/








Note de "La Vie Hospitalière"

Sans aucune conscience humaine, ils tentent d'imposer une thérapie génique !

Dite thérapie génique qu'ils ont programmé depuis des mois ! Il y a aucune étude scientifique rapportée et aucune information sérieuse des citoyens et citoyennes.

C'est en plus une violation du Code Nuremberg car là les cobayes sont des êtres humains !

Pourtant il y a aucune raison qui peut aujourd'hui justifier une telle opération, aucune justification logique sinon que les  seuls profiteurs seront les laboratoires et toute la cohorte de corrompus qui puent de plus en plus.

Des traitements existent pourtant : Ivermectine, Hydroxychloroquine, Azithromycine, Zinc, Doxycycline, vitamines C+D, certains interférons aussi marchent... 

Pourquoi refuser ces traitements en Ehpad, ou en EMS ? 

Pourquoi utiliser le Rivotril par contre ?

Nous aurons les réponses attendues de toutes les manières, nous oublierons rien !


Une leçon qui ne semble pas avoir été apprise :

Peurs... et meutres à l'hôpital d'Orsay le 14 juin 1940


...






...



vendredi 1 janvier 2021

Situation sanitaire du 1er Janvier 2021

 


2.639.773 personnes ont été ou sont contaminées par le SRAS-CoV-2, dont 194.221 sont guéries.

133 décès comptabilisés ce jour ce qui donne un total de 64,765 morts.

Le taux de guérison est de 7,36 % (ce pourcentage est  très médiocre).

Afin de comparer le taux de guérison au niveau mondial  est de 70,7 %  !

En France, 1.500 personnes décèdent chaque jour en moyenne, dont 50 personnes de la grippe  saisonnière.









Voir aussi : 









Halte à la maltraitance des enfants !












 NOS LIBERTES (chanté par Ingrid Courrèges)




















Faisons arrêter ces criminels !











Lorsque nous examinons les événements entourant la pandémie du SRAS-CoV-2, diverses questions demeurent sans réponse. Le 18 octobre 2019, quelques semaines seulement avant que ground zero ne soit déclaré à Wuhan, en Chine, deux événements majeurs ont eu lieu. L’un était « Événement 201 », l’autre les « Jeux mondiaux militaires », qui s’est tenue à Wuhan. Depuis lors, une pression mondiale pour les vaccins et le suivi biométrique a été lancée.


Bill Gates, qui a publiquement déclaré son intérêt à « réduire la croissance démographique » de 10 à 15 %, au moyen de la vaccination, est à l’avant-garde de cette question. Gates, l’UNICEF et l’OMS ont déjà été accusés de manière crédible d’avoir stérilisé intentionnellement des enfants kenyans grâce à l’utilisation d’un antigène HCG caché dans les vaccins contre le tétanos.
















685.033
...

Un homme de 88 ans meurt quelques heures après avoir été vacciné; les médecins soulignent qu'il était gravement malade

L'hôpital dit que le défunt, qui s'est effondré à la maison, avait une longue histoire de problèmes de santé



Un homme reçoit un vaccin COVID-19 dans un centre de vaccination 
du centre médical Kaplan à Rehovot, le 29 décembre 2020 (Yossi Aloni / Flash90)



Un homme de 88 ans est décédé mardi dans un hôpital de Jérusalem, quelques heures après avoir reçu le vaccin contre le coronavirus, les médecins soulignant dans un communiqué que le patient avait de graves problèmes de santé préexistants.


L'homme avait reçu la première dose du vaccin Pfizer-BioNTech dans l'après-midi dans le cadre du programme d'inoculation de masse d'Israël. Il s'est ensuite effondré à la maison.

Les ambulanciers paramédicaux appelés sur les lieux ont travaillé pour le réanimer lorsqu'ils l"ont emmené au centre médical Hadassah Mount Scopus où les médecins ont par la suite prononcé sa mort.

Réfutant tout lien entre le coup de feu  et la mort, l'hôpital a déclaré qque l'homme souffrait de problèmes de santé "chroniques, complexes et difficiles.

(extrait)



Source : timesofisrael.com

Pour plus d'informations 







...

Les procès des tests PCR sont imminents - Reiner Fuellmich




https://rumble.com/vcbf60-les-procs-des-tests-pcr-sont-imminents-reiner-fuellmich.html


Lien sur Odysee

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/fuellmichsenta:1




 Pour soutenir Jeanne Traduction

Tipeee : https://fr.tipeee.com/jeanne-traduction/

Paypal : https://www.paypal.com/paypalme/jeannetraduction17

Jeanne Traduction sur les réseaux sociaux :

Twitter : https://twitter.com/Jeanne18945095?s=09

Facebook : https://www.facebook.com/JeanneTraduction






Rejoignez la plainte collective contre les vaccins de Maître Brusa : 

https://reaction19.fr/action-en-cours/





...

COVID-19 : Interview du Professeur. Sucharit Bhakdi


(Auteur du livre "COVID,FAUSSE ALERTE !")













... 

Les Pr Perronne, Pr. Trouillas et médecins attaquent le décret limitant la liberté d’expression des médecins

Ce 31 décembre 2020, Me Thomas Benages, a déposé un recours devant le Conseil d’Etat contre le Décret n° 2020-1662 du 22 décembre 2020 portant modification du code de déontologie des médecins et relatif à leur communication professionnelle





Ce recours a été déposé pour le compte du Pr Christian PERRONNE, du Pr Paul TROUILLAS, du Dr Hélène REZEAU-FRANTZ, du Dr Sophie GONNET, du Dr Stéphane ARMINJON et du Dr Edith KAJI. Il a été publié sur le compte Facebook de Me Benages.


Dans le cadre de leurs activités professionnelles ces professionnels de la santé sont amenés à communiquer, et avoir des actions d’information du public à caractère scientifique. Or, le décret du 22 décembre 2020 portant modification du code de déontologie des médecins vient limiter leur liberté d’expression concernant des actions d’information du public à caractère scientifique. En effet, ce décret prévoit que les médecins peuvent communiquer des informations au public à caractère scientifique, uniquement si ces informations font état de « données confirmées ou étayées ».

Or, le décret ne vient pas définir ce que sont des données scientifiques confirmées ou étayées. 


Ainsi, ce décret est attaqué car il constitue une limitation de la liberté d’expression des médecins qui n’est pas justifiée par un objectif d’intérêt général.

 

Si le Conseil d’Etat devait valider ce décret, il considèrerait que les communications scientifiques des médecins, pendant une crise sanitaire telle que celle de la COVID 19, ne poursuivent pas un objectif d’intérêt général.


Or, il est incontestable que la communication scientifique des médecins, en ce qu’elle permet à la population Française d’être informée sur la crise sanitaire majeure qu’elle vit est bien entendu d’intérêt général.


Si le Conseil d’Etat devait valider ce décret, les communications scientifiques à l’attention de la population seraient le seul fait du Gouvernement ou du Conseil National de l’Ordre des Médecins.


Dès lors, ce recours soutient que la liberté d’expression des médecins, sur les sujets scientifiques, poursuit un objectif d’intérêt général d’autant plus, en période de crise sanitaire comme celle de la COVID, où il existe un débat concernant les données scientifiques livrées au public.


Par ailleurs ce décret est également attaqué sur le fait qu’il ne respecte pas les principes constitutionnels de clarté et d’intelligibilité de la loi.

En effet, à aucun moment le décret ne vient préciser ce que sont des «données scientifiques non confirmées ou non étayées. » Dès lors, le décret laisse, au Conseil National de l’Ordre des Médecins le soin de qualifier de façon totalement arbitraire ce que sont des « données scientifiques non confirmées ou non étayées ». Or, les conseils de l'ordre, qui sont élus sur une base politique et syndicale, n'ont aucune qualification scientifique pour déterminer ce qui est "scientifiquement étayé" ou " confirmé".


Ainsi, ce recours devant le Conseil d’Etat contre le Décret n° 2020-1662 du 22 décembre 2020 vise à protéger la liberté d’expression des médecins et à les protéger de l’arbitraire du Conseil National de L’Ordre des Médecins.


Christian Perronne nous dit :


« la liberté d’expression est clé pour un médecin et pour un professeur de médecine. »









Source : francesoir.fr

Pour plus d'informations 




Soutenez France Soir


...