L'ancien pharmacien de Servier mis en examen pour tromperie
L'ancien pharmacien des laboratoires Servier, Alain Le Ridant, a été mis en examen jeudi, notamment pour tromperie et escroquerie, dans une des enquêtes sur le drame du Mediator, a-t-on appris ce jour de source judiciaire.
A la retraite depuis deux ans, M. Le Ridant est également poursuivi pour obtention indue d'autorisation et complicité du délit de participation illégale d'un fonctionnaire dans une entreprise précédemment contrôlée, a-t-on précisé.
L'ancien pharmacien avait précédemment indiqué aux enquêteurs que le Mediator aurait pu être retiré en 2007 certainement, et peut-être même en 2005, selon ses déclarations révélées en mars par "Le Figaro".
Le Mediator a été suspendu en novembre 2009 et retiré définitivement en juillet 2010. Dans un rapport récemment remis à la justice, des experts ont estimé que la suspension de la commercialisation du Mediator par Servier et les pouvoirs politiques aurait dû intervenir entre 1998 et 2003, au vu des premiers signalements de pathologies liées à la prise de ce médicament.
Deux instructions sont menées en parallèle au pôle santé publique de Paris sur le Mediator.
La première est ouverte pour homicides et blessures involontaires.
La seconde est ouverte pour tromperie, escroquerie, prise illégale d'intérêt ou encore trafic d'influence. Le parquet estime que les investigations menées dans cette information judiciaire pourraient s'achever à l'été 2013.
Cette enquête comporte également un volet politique.
Les juges ont ainsi mis en examen la semaine dernière l'ex-sénatrice UMP Marie-Thérèse Hermange et le N°2 de Servier, Jean-Philippe Seta, sur des soupçons d'intervention de Servier dans la rédaction d'un rapport du Sénat publié en juin 2011.
Ces soupçons sont nés d'écoutes téléphoniques relatant une conversation entre M. Seta et Claude Griscelli, professeur de pédiatrie et de génétique qui fut directeur général de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).
Mme Hermange a été mise en examen mercredi pour complicité de trafic d'influence. M. Seta a été mis en examen vendredi pour trafic d'influence, mais aussi pour obtention indue d'autorisation, tromperie sur les qualités substantielles du Mediator avec mise en danger de l'homme et escroquerie.
M. Griscelli devrait quant à lui prochainement être convoqué par les juges.
Un autre responsable de Servier, Emmanuel Canet, en charge du développement, a été placé la semaine dernière sous le statut de témoin assisté.
Destiné aux diabétiques en surpoids, mais largement prescrit comme coupe-faim, le Mediator, commercialisé en 1976, a été retiré du marché en juillet 2010 en raison des risques cardiaques encourus par les patients.
Une étude de l'agence française du médicament de 2010 a estimé entre 500 et 2.000 le nombre de décès dus au Mediator en France depuis 1976. Une autre, publiée en février 2012 par le journal spécialisé Pharmacoepidemiology & Drug Safety, évoque 3.100 hospitalisations et au moins 1.300 morts par valvulopathie.
Début avril, le rapport d'experts versé à la procédure a évalué, pour les valvulopathies, le nombre de décès à court terme dans une fourchette de 220 à 300, celui de décès à long terme de 1.300 à 1.800 et les hospitalisations pour insuffisance valvaire de 3.100 à 4.200.
(Source AFP)
mardi 30 avril 2013
samedi 27 avril 2013
La MIVILUDES veut prévenir les dérives sectaires en EHPAD
La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MILIVUDES), dans son rapport d'activité remis le 25 avril au Premier ministre, formule plusieurs propositions pour renforcer la protection des résidents en établissements médico-sociaux ainsi que des personnes âgés ou dépendantes recevant des services à domicile.
La mission rappelle en premier lieu que les établissements médico-sociaux, à la différence des établissements de soin, ne bénéficient pas de l’intervention des associations agréées assurant la défense des personnes malades et des usagers du système de santé. "Il conviendrait donc de renforcer le rôle du conseil de la vie sociale de l’établissement en permettant d’intégrer les associations agréées", souligne la MIVILUDES.
Dans le rapport il est préconisé une modification législative afin d' élargir le champ de compétence de la Commission nationale d’agrément. Elle estime également qu'il conviendrait d’introduire la notion de personne de confiance, que peuvent désigner les patients en établissements de santé, dans le Code de l’action sociale et des familles (CASF) afin de permettre sa désignation en cas d’admission dans un établissement médico-social.
Le Syndicat Autonome Santé (SSRC-SAS) rappelle qu'il a déjà dénoncé notamment dans un 4 pages certaines méthodes douteuses dans des EHPAD. Il est plus que souhaitable de renforcer le contrôle des établissements et services et le rapport va dans ce sens ce qui devrait se faire souhaitons le nous aussi sans tarder car il y a bien des dérives possibles.
Pour le Syndicat Autonome Santé (SSRC-SAS) les personnes vulnérables sont des proies faciles pour les sectes mais elles peuvent aussi être les victimes d'un bon nombre de personnes sans scrupules...
Il faut favoriser le contrôle de certains établissements fermés, isolés... nous dénonçons depuis des années certaines structures qui ne se sont créées que pour faire des gains sur le dos des personnes les plus fragilisées par l'existence et ceci est purement abject, pour "la Vie Hospitalière" les contrôles doivent aussi s'exercer sur les conditions d'hébergement dans la réalité, les mauvaises conditions sont étroitement liées à un manque de personnels voire de personnels qualifiés, et il n'est pas rare de voir des établissements privés d'environ 80 lits avec pour seule surveillance une personne la nuit...les ARS ont dans ces dérives une certaine responsabilité car depuis des années le service public hospitalier qui bénéficie d'un réel encadrement se voit à l'écart bien souvent de nouvelles structures (EHPAD avec même des lits pour personnes atteintes de la maladie d'Alzheitmer sans avoir pour autant de personnels qualifiés ce qui dans un sens est un grave manquement et une tromperie quant à la qualité des soins dispensés)...
Ces nouveaux établissements sont des prisons dorées et là aucun des pensionnaires bénéficie réellement du soleil... Tous ces pensionnaires ne sortent pas, ils sont condamnés à rester enfermés notamment par manque de personnel (moins de personnel = plus de bénéfices) il faut du rendement à tous les niveaux et ce qui compte aujourd'hui c'est le profit, rien que le profit, le "management" est là parfois pour faire table rase de toute humanité, loin de tous regards...les dérives sectaires ne peuvent qu'accentuer cette situation malsaine.
La MILIVUDES propose un contrôle des établissements et services "Afin de renforcer les possibilités de contrôle de nature à renforcer la lutte contre les risques de dérives sectaires et charlatanesques dans le cadre des Établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS), il conviendrait de prendre des mesures pour que les établissements et les services destinés à des publics vulnérables soient soumis d’office aux exigences prévues dans la loi de janvier 2002"...
Elle rappelle que la loi du 2 janvier 2002, dite "loi rénovant l’action sociale et médico-sociale", encadre les établissements et les services, notamment sous la forme d’un agrément qui comporte des précautions et des garanties utiles. Elle signale également qu'un arrêté du 24 novembre 2005 a rendu possible, pour les structures et les services concernés, de choisir entre l’agrément 2002 et un agrément simplifi é comportant moins d’obligations en termes de qualification et de rémunération des personnels, de tarifs pratiqués, de méthodes mises en œuvre, d’encadrement et de contrôle.
Contrôle des intervenants à domicile
D'autre part, la MIVILUDES recommande le lancement d'une campagne d’information et de sensibilisation aux risques sectaires, qui pourrait être menée dans les Centres locaux d’information et de coordination (CLIC). Enfin, elle souhaite renforcer le contrôle des bénévoles intervenant au domicile des personnes âgées. Le Code civil fait obstacle à ce qu’un patient effectue une donation au profit d’un médecin, d’un pharmacien ou de tout autre personnel de santé, rappelle-t-elle, soulignant qu'il en est de même pour les gérants de tutelle.
Le CASF prévoit "la même interdiction à l’égard des personnes physiques ou morales propriétaires ou gérantes d’établissements d’accueil des personnes âgées, ainsi que de leur personnel, des bénévoles et des associations qui y interviennent", souligne-t-elle. La mission déplore cependant que rien ne soit prévu en ce qui concerne les bénévoles et les associations intervenant au domicile des personnes âgées.
"Il conviendrait d’interdire à tout bénévole (en tant que personne physique assurant directement l’aide au domicile) et à toute association non reconnue d’utilité publique intervenant au domicile des personnes âgées de pouvoir bénéficier des dons, legs et avantages financiers de toute nature de la part de la personne visitée", appuie-t-elle.
Prise en charge des victimes
Des "référents dérives sectaires" dans les Agences Régionales de Santé
Elle estime que ses missions devraient porter sur l'identification et l'animation du réseau des correspondants (acteurs et intervenants) du champ, être l’interlocuteur des structures associatives comme de la MIVILUDES, ainsi que la coordination des actions des services de l’action sociale, et la mise en place d'actions de formation/sensibilisation. Enfin, la mission souligne que ce référent devra être clairement positionné dans l’organigramme des agences.
A suivre de très près...
Sources AFP - HOSPIMEDIA - WIKIPEDIA - SSRC SAS
Des cancérologues dénoncent les prix excessifs des anticancéreux
Une centaine de cancérologues d'une quinzaine de pays dénoncent dans une tribune les prix excessifs des anticancéreux nécessaires pour garder en vie les malades, en particulier aux Etats-Unis, appelant à faire prévaloir les implications morales.
Sur les 12 traitements contre le cancer approuvés en 2012 par l'agence américaine des médicaments (FDA), 11 coûtent plus de 100.000 dollars par an, déplorent ces médecins, dont l'article a été publié jeudi dans la version en ligne de la revue médicale Blood, le journal de l'American Society of Hematology.
Selon ces cancérologues spécialistes du cancer du sang, un tel coût n'est pas moralement justifié car des médicaments dont dépendent des malades pour rester en vie ne devraient pas être soumis à la loi du marché.
Quand un produit affecte la vie ou la santé des personnes, le juste prix devrait prévaloir en raison des implications morales, écrivent ces médecins, qui cite en exemple le prix du pain pendant une famine, le vaccin de la poliomyélite ou les traitements de pathologies chroniques comme le diabète, l'hypertension artérielle ou la tuberculose.
Dans le cas de la leucémie myéloïde chronique, un cancer rare du sang et de la moelle osseuse, le taux de survie à cinq ans est de 60% aux Etats-Unis selon l'Institut national américain du cancer. En Suède et en France, ce taux atteint 80%.
Ceci s'explique par la différence du coût du traitement standard comme le Gleevec du groupe helvétique Novartis et par le fait qu'un grand nombre d'Américains n'ont pas de couverture médicale.
Selon les auteurs de cette tribune, environ 10% des malades atteints de cette leucémie aux Etats-Unis ne prennent pas les anticancéreux prescrits surtout en raison de leur coût élevé.
Le Gleevec, mis sur le marché en 2001, coûte actuellement 92.000 dollars par an aux Etats-Unis contre 40.000 dollars en France. Le Tasigna, le dernier traitement de Novartis revient à 115.500 dollars annuellement comparativement à 51.500 dollars en France.
Les prix des médicaments aux Etats-Unis contribuent aussi à la crise du système de santé, soulignent ces médecins. Le coût des soins a représenté 18% du PIB américain en 2011 comparativement à une fourchette de 6 à 9% en Europe.
Novartis a souligné dans un communiqué que le Gleevec permettait à neuf malades sur dix de vivre une vie normale alors que précédemment les chances de survie à cinq ans étaient de 30%.
Le groupe helvétique dit aussi collaborer avec des systèmes publics et privés de couverture médicale ainsi qu'avec des organisations charitables pour réduire les coûts des médicaments.
Globalement, près d'un tiers du Gleevec produit annuellement par le laboratoire est distribué gratuitement à plus de 50.000 malades dans plus de 80 pays à bas revenus, souligne Novartis.
Source AFP
Sur les 12 traitements contre le cancer approuvés en 2012 par l'agence américaine des médicaments (FDA), 11 coûtent plus de 100.000 dollars par an, déplorent ces médecins, dont l'article a été publié jeudi dans la version en ligne de la revue médicale Blood, le journal de l'American Society of Hematology.
Selon ces cancérologues spécialistes du cancer du sang, un tel coût n'est pas moralement justifié car des médicaments dont dépendent des malades pour rester en vie ne devraient pas être soumis à la loi du marché.
Quand un produit affecte la vie ou la santé des personnes, le juste prix devrait prévaloir en raison des implications morales, écrivent ces médecins, qui cite en exemple le prix du pain pendant une famine, le vaccin de la poliomyélite ou les traitements de pathologies chroniques comme le diabète, l'hypertension artérielle ou la tuberculose.
Dans le cas de la leucémie myéloïde chronique, un cancer rare du sang et de la moelle osseuse, le taux de survie à cinq ans est de 60% aux Etats-Unis selon l'Institut national américain du cancer. En Suède et en France, ce taux atteint 80%.
Ceci s'explique par la différence du coût du traitement standard comme le Gleevec du groupe helvétique Novartis et par le fait qu'un grand nombre d'Américains n'ont pas de couverture médicale.
Selon les auteurs de cette tribune, environ 10% des malades atteints de cette leucémie aux Etats-Unis ne prennent pas les anticancéreux prescrits surtout en raison de leur coût élevé.
Le Gleevec, mis sur le marché en 2001, coûte actuellement 92.000 dollars par an aux Etats-Unis contre 40.000 dollars en France. Le Tasigna, le dernier traitement de Novartis revient à 115.500 dollars annuellement comparativement à 51.500 dollars en France.
Les prix des médicaments aux Etats-Unis contribuent aussi à la crise du système de santé, soulignent ces médecins. Le coût des soins a représenté 18% du PIB américain en 2011 comparativement à une fourchette de 6 à 9% en Europe.
Novartis a souligné dans un communiqué que le Gleevec permettait à neuf malades sur dix de vivre une vie normale alors que précédemment les chances de survie à cinq ans étaient de 30%.
Le groupe helvétique dit aussi collaborer avec des systèmes publics et privés de couverture médicale ainsi qu'avec des organisations charitables pour réduire les coûts des médicaments.
Globalement, près d'un tiers du Gleevec produit annuellement par le laboratoire est distribué gratuitement à plus de 50.000 malades dans plus de 80 pays à bas revenus, souligne Novartis.
Source AFP
vendredi 26 avril 2013
38 personnes décédées suite à un incendie dans un hôpital psychiatrique près de Moscou
Le feu s'est déclaré à 2 heures du matin (jeudi 22 heures GMT). Au moment du drame, 38 patients se trouvaient dans les chambres. Trois membres du personnel médical étaient également sur place, a indiqué le ministère des Situations d'Urgence.
Seuls deux patients et une infirmière ont survécu, a indiqué le ministère, qui a publié des photos montrant le bâtiment totalement embrasé dans la nuit.
Ce drame s'inscrit dans une longue liste d'incendies meurtriers ces dernières années.
Le bâtiment, l'un des quatre que comporte l'hôpital psychiatrique N°14 situé près de la petite ville de Ramenski, à une quarantaine de kilomètres au nord de la capitale russe, était en bois et datait de 1952.
Le président russe, Vladimir Poutine, a ordonné de tout entreprendre pour éclaircir les causes et les circonstances de l'incendie, a indiqué son porte-parole Dmitri Peskov, cité par Ria Novosti.
Selon des membres des secours cités par les agences de presse, les patients étaient sous l'effet de puissants sédatifs et seraient morts sans avoir eu le temps de réagir.
Les fenêtres de l'établissement portaient en outre des grilles.
Des alarmes incendie ont fonctionné, et ont réveillé une infirmière qui a pu sauver deux patients, a indiqué un porte-parole des sauveteurs cité par Itar-Tass.
Quand l'infirmière est sortie dans le couloir, le feu se propageait rapidement. Elle n'a pu faire sortir que deux patients : une femme et un jeune homme, a-t-il ajouté.
L'infirmière est en état de choc, elle est avec des psychologues, a indiqué une représentante du Comité d'enquête à Ria Novosti.
Un des patients survivants a affirmé que le feu était parti de la salle de repos de l'établissement.
Il a dit que la veille, un nouveau patient avait été admis qui était en manque de drogue et fumait en permanence, a déclaré la représentante du Comité d'enquête.
Le survivant aurait découvert dans la nuit que le canapé situé dans cette pièce était en feu.
Les patients de cet établissement était des malades difficiles avec des maladies chroniques et des accès fréquents, souvent des complications d'intoxication et de psychose alcoolique, et de dépendance aux drogues, a indiqué le médecin-chef de l'établissement, cité par Interfax.
Le drame pose la question de la sécurité incendie dans ce type d'institutions en Russie, après une suite d'incendies meurtriers ces dernières années.
Il pose aussi celle de l'efficacité des secours hors des grandes villes russes.
Le chef des pompiers de la région de Moscou a indiqué que les premiers secours étaient parvenus sur les lieux que plus d'une heure après que l'alerte avait été donnée (1 h et 6 minutes exactement).
La caserne de pompiers la plus proche se trouvait à 50 kilomètres des lieux, mais les secours ont dû faire un détour et ont perdu une demi-heure en raison de la fermeture d'un bac franchissant le canal tout proche à cette saison de l'année, a indiqué le responsable.
Le feu a été maîtrisé à 4 heures 42 et a ravagé 420 m2 selon le ministère des Situations d'Urgence, soit apparemment la totalité du bâtiment prévu pour 50 patients.
La télévision russe a montré des images de l'hôpital psychiatrique, apparemment situé en pleine forêt.
Une enquête pour violation des normes de sécurité incendie a été ouverte, a indiqué le Comité d'enquête dans un communiqué.
Le Comité examine toutes les hypothèses concernant les causes de l'incendie, dont un mauvais état du circuit électrique du bâtiment ou un incendie volontaire.
Une journée de deuil a été décrétée pour samedi dans la région de Moscou, selon le service de presse du gouverneur Andreï Vorobiev, cité par Interfax.
La Russie a connu dans le passé plusieurs incendies de ce type.
En décembre 2006, un incendie dans un centre de désintoxication pour drogués avait causé la mort de 45 femmes à Moscou.
Des incendies de maisons de retraite avaient fait 32 et 63 morts en 2007, et, 23 morts en 2009.
Sources AFP - NewsRU
Le Sénateur Michel Billout interroge le gouvernement concernant l'avenir des structures publiques en Seine-et-Marne
(Question orale adressée à Madame la ministre des Affaires Sociales et de la Santé)
Monsieur Michel Billout attire l’attention de Madame la ministre des Affaires Sociales et de la Santé sur la situation sanitaire en Seine-et-Marne.
Ce département, le plus grand d’Île-de-France, a subi ces dernières années, sous la pression du précédent Gouvernement, un mouvement de fermeture et de privatisation de services qui ont laissés ses hôpitaux publics en situation difficile.
La gestion libérale et purement comptable imposée aux hôpitaux a eu de graves répercutions en terme de compression de personnel, d’aggravation des conditions de travail et de baisse de qualité du service rendu.
Dans les établissements de Melun, Fontainebleau et Montereau, notamment, les personnels dénoncent les restrictions budgétaires qui nuisent à la qualité des soins et s’inquiètent de la pérennité des services. Ainsi, à l’hôpital de Monterau, est abandonné le chantier du pavillon mère-enfant qui devait accueillir le service de néonatalogie ainsi que la maternité mais également des blocs chirurgicaux. Un service de réanimation comportant huit lits a bien été réalisé mais il est déjà menacé de fermeture à l’horizon 2014...
La situation de l’hôpital de Fontainebleau n’est pas meilleure : les investissements indispensables à l’avenir de cet établissement ont été bloqués à cause d’un projet de nouvel hôpital public/privé aujourd’hui abandonné.
Pour autant les incertitudes sur le devenir de l’hôpital public demeurent. Va-t-il rester de pleine exercice, être modernisé Il s’interroge sur la place qu’occupera cet établissement dans les projets de coopération souvent évoqué entre les quatre hôpitaux du sud Seine-et-Marnais. Avec le lancement annoncé du futur hôpital public/privé de Melun, quelles certitudes ont les personnels et les usagers des trois autres hôpitaux de ne pas se voir fermer des services au bénéfice du secteur privé comme c’est le cas avec la radiothérapie, l’imagerie médicale ou la chirurgie à Jossigny, dans le nord du département. Dans un contexte de baisse de pouvoir d’achat et de restriction d’accès au soins d’un nombre de plus en plus important de la population, le sénateur souhaite connaître les dispositions que compte prendre le gouvernement pour redonner les moyens aux établissements publics de santé de remplir leurs missions et répondre aux besoins des usagers.
Les biologistes vont reprendre les négociations
Les syndicats de biologistes médicaux ont indiqué jeudi espérer la reprise de négociations avec l'assurance maladie, notamment sur les baisses tarifaires qui sont imposées chaque année à la profession, des discussions auxquelles pourraient participer des représentants du gouvernement.
Après avoir été reçus mercredi soir par le directeur de cabinet de la ministre de la Santé Marisol Touraine, les syndicats SDB, SLBC et SNMB, organisations dominantes de la profession, ont expliqué avoir obtenu l'assurance que ces négociations avec la Sécu, interrompues sans explication en février, allaient reprendre prochainement et que s'y joindraient des représentants des ministères de la Santé et du Budget.
Pour la première fois, on va revenir aux années 90 c'est-à-dire que l'Etat, la CNAM (Caisse d'assurance maladie) et les syndicats professionnels se mettront d'accord (...) alors qu'avant nous étions en bipartisme avec la CNAM, a expliqué François Blanchecotte, président du SDB (syndicat des biologistes) au cours d'une conférence de presse.
Si on débouche sur un accord (avec la Sécu), il y aura une caution gouvernementale, a-t-il ajouté.
Le secteur de la biologie médicale privée, comme celui de l'imagerie médicale, se voient imposer des baisses tarifaires depuis plusieurs années dans le cadre de la maîtrise des dépenses d'assurance maladie. Dans le cas des biologistes, il s'agit de la 7e année consécutive.
Jusqu'à présent, l'augmentation des volumes d'analyses médicales prescrites par les médecins compensait les baisses tarifaires pour les laboratoires, mais cela n'a plus été le cas en 2012. D'où des difficultés financières, un mouvement de grogne chez les biologistes et des menaces de licenciements dans un secteur jusqu'ici épargné.
Les dépenses de l'assurance maladie (remboursées aux patients) pour analyses médicales se sont élevées à 2,5 milliards en 2011. Le chiffre 2012 n'est pas encore connu mais pourrait être moins élevé. Sur ces 2,5 milliards, 96 millions ont été économisés par la Sécu en raison des baisses de tarifs.
De 2005 à 2013 les biologistes ont calculé avoir contribué à hauteur de 1,6 milliard aux économies de l'assurance maladie. Mais sur les douze derniers mois leur chiffre d'affaires a baissé de 2,2%.
Les biologistes médicaux veulent une visibilité sur trois ans (plan triennal) et refusent de nouvelles baisses de prix si la stagnation des volumes devait se poursuivre.
D'autant que leurs laboratoires sont confrontés à de lourdes dépenses de mise aux normes de qualité décidée au niveau européen, et dont les différents aspects seront inclus dans une loi sur la biologie médicale qui sera votée à la mi-mai.
En France, la biologie est une spécialité médicale et non pas une fourniture de services comme dans d'autres pays. Le nombre de laboratoires est important (2.550 gérant 3.700 sites), ce qui permet une biologie de proximité et non pas industrielle, comme en Allemagne. Mais le mouvement de concentration, déjà bien engagé, va devoir se poursuivre.
Source AFP
Sous équipement de la France en matière d'IRM
IRM: la France toujours sous-équipée avec de grosses disparités régionales...
La France est toujours dans les dernières places de l'Europe de l'Ouest pour l'Imagerie par résonance magnétique (IRM), avec seulement 10,1 appareils par million d'habitants, et les délais d'attente pour passer cet examen indispensable aux détections de maladies graves comme le cancer passent du simple au double selon les régions.
C'est le constat que fait une nouvelle fois jeudi l'association Imagerie santé avenir (Isa) dans sa dixième enquête annuelle.
Le temps d'attente moyen en France pour obtenir une IRM en urgence est estimé à 30,5 jours par l'Isa, un délai qui a légèrement augmenté par rapport à l'an dernier où il s'établissait à 29 jours. On est loin des dix jours recommandés par le plan cancer 2 (2009-2013).
L'association impute ces délais au sous-équipement de la France avec un taux très faible de nouvelles installations en 2012: seulement 28 en un an (+ 4,5%, soit deux fois moins qu'en 2011) alors que les besoins ne cessent d'augmenter.
Encore le délai d'attente national moyen cache-t-il de profondes disparités régionales: il frôle les 50 jours en Pays-de-Loire (45,4) ou en Basse-Normandie (49,7) alors qu'il tourne autour de 25 dans le Nord-Pas de Calais (21,6) ou en Champagne-Ardenne (26,6).
Nulle part en France le délai tombe sous les 20 jours et près de la moitié des Français (46%) vivent dans des régions où les temps d'attente dépassent 30 jours.
Pour réaliser cette étude, l'Isa procède de la même manière depuis 2003: ses enquêteurs demandent par téléphone un rendez-vous pour réaliser une IRM lombaire en urgence dans le cadre d'une recherche d'extension d'un cancer.
Source AFP
MHC Communication (espace presse)
La France est toujours dans les dernières places de l'Europe de l'Ouest pour l'Imagerie par résonance magnétique (IRM), avec seulement 10,1 appareils par million d'habitants, et les délais d'attente pour passer cet examen indispensable aux détections de maladies graves comme le cancer passent du simple au double selon les régions.
C'est le constat que fait une nouvelle fois jeudi l'association Imagerie santé avenir (Isa) dans sa dixième enquête annuelle.
Le temps d'attente moyen en France pour obtenir une IRM en urgence est estimé à 30,5 jours par l'Isa, un délai qui a légèrement augmenté par rapport à l'an dernier où il s'établissait à 29 jours. On est loin des dix jours recommandés par le plan cancer 2 (2009-2013).
L'association impute ces délais au sous-équipement de la France avec un taux très faible de nouvelles installations en 2012: seulement 28 en un an (+ 4,5%, soit deux fois moins qu'en 2011) alors que les besoins ne cessent d'augmenter.
Encore le délai d'attente national moyen cache-t-il de profondes disparités régionales: il frôle les 50 jours en Pays-de-Loire (45,4) ou en Basse-Normandie (49,7) alors qu'il tourne autour de 25 dans le Nord-Pas de Calais (21,6) ou en Champagne-Ardenne (26,6).
Nulle part en France le délai tombe sous les 20 jours et près de la moitié des Français (46%) vivent dans des régions où les temps d'attente dépassent 30 jours.
Pour réaliser cette étude, l'Isa procède de la même manière depuis 2003: ses enquêteurs demandent par téléphone un rendez-vous pour réaliser une IRM lombaire en urgence dans le cadre d'une recherche d'extension d'un cancer.
Source AFP
MHC Communication (espace presse)
jeudi 25 avril 2013
Le virus H7N9 provient bien de volailles
Des scientifiques en Chine ont confirmé pour le première fois que le virus de la grippe A H7N9 a été transmis à partir d'oiseaux, spécifiquement de poulets sur un marché à la volaille, vers l'homme, indique dans un communiqué la revue médicale britannique "The Lancet".
Cette étude publiée ce jour cette revue de référence confirme que le virus H7N9 qui a fait plus de 20 morts en Chine provient bien de poulets, il n'y a aucune preuve de transmission effective du virus H7N9 entre humains.
mardi 23 avril 2013
Suicide d'un médecin à l'hôpital de Nevers
Un médecin de l'hôpital de Nevers, âgé d'une cinquantaine d'années, s'est suicidé la semaine dernière dans la nuit de mardi à mercredi dans son bureau.
Dans la nuit de mardi à mercredi, vers quatre heures, ce médecin du service pneumologie, qui ne travaillait pas cette nuit-là, s'est rendu à l'hôpital. Le quinquagénaire est allé dans son bureau, où il a enfilé sa blouse avant de se taillader les veines et de se donner un coup de couteau au niveau de la carotide, a précisé la même source.
Le praticien n'a pas laissé de message pour expliquer son geste.
Sollicitée par l'AFP, la direction du centre hospitalier de Nevers n'a pas répondu dans l'immédiat...
"La Vie Hospitalière" adresse ses condoléances à ses proches durement touchés dans cette situation dramatique.
Source AFP
Dans la nuit de mardi à mercredi, vers quatre heures, ce médecin du service pneumologie, qui ne travaillait pas cette nuit-là, s'est rendu à l'hôpital. Le quinquagénaire est allé dans son bureau, où il a enfilé sa blouse avant de se taillader les veines et de se donner un coup de couteau au niveau de la carotide, a précisé la même source.
Le praticien n'a pas laissé de message pour expliquer son geste.
Sollicitée par l'AFP, la direction du centre hospitalier de Nevers n'a pas répondu dans l'immédiat...
"La Vie Hospitalière" adresse ses condoléances à ses proches durement touchés dans cette situation dramatique.
Source AFP
samedi 20 avril 2013
PIP: les salariés au courant...?...
Tous les salariés de l'entreprise d'implants mammaires PIP étaient au courant de l'existence d'un gel de silicone non homologué, mais le fondateur de la société parvenait à imposer sa volonté, a affirmé vendredi l'un des cadres jugés à Marseille pour tromperie aggravée.
Devant le tribunal correctionnel, Loïc Gossart, 39 ans, directeur de production de la société varoise Poly Implant Prothese (PIP) de 2006 jusqu'à sa liquidation judiciaire en 2010, a affirmé que 100% des salariés, hors les commerciaux France, étaient au courant.
Je ne me considère pas pénalement responsable des faits qui me sont reprochés, en tous les cas pas plus responsable que d'autres au sein de PIP, a-t-il déclaré, se disant en revanche très touché moralement: Je fais un travail avec un psy pour mieux comprendre.
Cinq cadres de PIP, dont son fondateur Jean-Claude Mas, sont jugés pour avoir rempli les prothèses d'un gel non conforme.
M. Gossart explique avoir pris conscience en 2007 du taux de rupture inhabituel des implants, notamment après la visite d'un chirurgien: Il m'a montré l'image d'un implant éclaté, avec le gel liquéfié.
Il raconte avoir alors eu de gros soucis avec le fondateur de PIP, Jean-Claude Mas, l'un des cinq prévenus, pour avoir contesté.
Nous n'avions aucun pouvoir car il fallait faire ce qu'il voulait. Il passait par d'autres si on ne faisait pas ce qu'il voulait, dit-il.
Vous ne pouvez tout seul changer tout un système qui existe depuis des années, qu'on vous inculque, souligne-t-il.
J'ai essayé de faire mon possible, ajoute-t-il, relevant que le retour complet au gel conforme qu'envisageait la direction générale (alors confiée à Claude Couty, également prévenu) déplaisait aussi aux syndicats car, plus cher, il aurait entraîné un surcoût et des risques de licenciements dans un contexte de difficultés économiques de la société de 120 salariés.
Pourquoi ne pas avoir eu un sursaut citoyen ?, l'interroge alors le procureur Jacques Dallest.
On essaie de partir, de chercher un emploi à côté... je n'ai pas démissionné car ça reste difficile, lui a-t-il répondu.
Autre prévenu, Thierry Brinon, 53 ans, directeur technique de 2006 à 2010, lui non plus ne s'estime pas responsable: Je n'avais que des pouvoirs opérationnels, avec un rôle de force de proposition.
Embauché en 2006, après 25 ans d'expérience dans les produits médicaux, il dit avoir été mis au fait en 2007 de cette fraude. On l'assure alors de l'innocuité du gel PIP.
Ce sont les plaintes de chirurgiens qui en 2008 ont commencé à me faire douter de la culture de l'entreprise, a dit M. Brinon à la barre. Quand Mas lui demande alors de travailler sur le gel PIP et qu'il refuse, Mas confie cette mission à mon ingénieur.
Tandis que la présidente Claude Vieillard lui fait remarquer que quelques salariés ont choisi de quitter PIP du fait de la fraude, M. Brinon explique avoir choisi de rester notamment parce qu'il croyait au plan de M. Couty d'un retour au gel conforme.
(©AFP / 19 avril 2013 18h16)
--------2--------
P: Mas évoque la fragilité des patientes de chirurgie esthétique
MARSEILLE - Jean-Claude Mas, fondateur de la société de prothèses mammaires PIP, a évoqué vendredi devant le tribunal correctionnel la fragilité des clientes de la chirurgie esthétique, provoquant un brouhaha dans la salle.
Beaucoup de femmes dans la clientèle de la chirurgie esthétique ne sont pas bien dans leur peau, sont fragiles, a-t-il dit, s'attirant un connard venu des sièges des victimes. Des rangs des plaignantes une question a fusé: Et la reconstruction?
Il était interrogé par le procureur qui lui faisait remarquer que, lors de sa garde à vue, il avait qualifié les plaignantes de femmes fragiles portant plainte pour l'argent.
Source AFP
Devant le tribunal correctionnel, Loïc Gossart, 39 ans, directeur de production de la société varoise Poly Implant Prothese (PIP) de 2006 jusqu'à sa liquidation judiciaire en 2010, a affirmé que 100% des salariés, hors les commerciaux France, étaient au courant.
Je ne me considère pas pénalement responsable des faits qui me sont reprochés, en tous les cas pas plus responsable que d'autres au sein de PIP, a-t-il déclaré, se disant en revanche très touché moralement: Je fais un travail avec un psy pour mieux comprendre.
Cinq cadres de PIP, dont son fondateur Jean-Claude Mas, sont jugés pour avoir rempli les prothèses d'un gel non conforme.
M. Gossart explique avoir pris conscience en 2007 du taux de rupture inhabituel des implants, notamment après la visite d'un chirurgien: Il m'a montré l'image d'un implant éclaté, avec le gel liquéfié.
Il raconte avoir alors eu de gros soucis avec le fondateur de PIP, Jean-Claude Mas, l'un des cinq prévenus, pour avoir contesté.
Nous n'avions aucun pouvoir car il fallait faire ce qu'il voulait. Il passait par d'autres si on ne faisait pas ce qu'il voulait, dit-il.
Vous ne pouvez tout seul changer tout un système qui existe depuis des années, qu'on vous inculque, souligne-t-il.
J'ai essayé de faire mon possible, ajoute-t-il, relevant que le retour complet au gel conforme qu'envisageait la direction générale (alors confiée à Claude Couty, également prévenu) déplaisait aussi aux syndicats car, plus cher, il aurait entraîné un surcoût et des risques de licenciements dans un contexte de difficultés économiques de la société de 120 salariés.
Pourquoi ne pas avoir eu un sursaut citoyen ?, l'interroge alors le procureur Jacques Dallest.
On essaie de partir, de chercher un emploi à côté... je n'ai pas démissionné car ça reste difficile, lui a-t-il répondu.
Autre prévenu, Thierry Brinon, 53 ans, directeur technique de 2006 à 2010, lui non plus ne s'estime pas responsable: Je n'avais que des pouvoirs opérationnels, avec un rôle de force de proposition.
Embauché en 2006, après 25 ans d'expérience dans les produits médicaux, il dit avoir été mis au fait en 2007 de cette fraude. On l'assure alors de l'innocuité du gel PIP.
Ce sont les plaintes de chirurgiens qui en 2008 ont commencé à me faire douter de la culture de l'entreprise, a dit M. Brinon à la barre. Quand Mas lui demande alors de travailler sur le gel PIP et qu'il refuse, Mas confie cette mission à mon ingénieur.
Tandis que la présidente Claude Vieillard lui fait remarquer que quelques salariés ont choisi de quitter PIP du fait de la fraude, M. Brinon explique avoir choisi de rester notamment parce qu'il croyait au plan de M. Couty d'un retour au gel conforme.
(©AFP / 19 avril 2013 18h16)
--------2--------
P: Mas évoque la fragilité des patientes de chirurgie esthétique
MARSEILLE - Jean-Claude Mas, fondateur de la société de prothèses mammaires PIP, a évoqué vendredi devant le tribunal correctionnel la fragilité des clientes de la chirurgie esthétique, provoquant un brouhaha dans la salle.
Beaucoup de femmes dans la clientèle de la chirurgie esthétique ne sont pas bien dans leur peau, sont fragiles, a-t-il dit, s'attirant un connard venu des sièges des victimes. Des rangs des plaignantes une question a fusé: Et la reconstruction?
Il était interrogé par le procureur qui lui faisait remarquer que, lors de sa garde à vue, il avait qualifié les plaignantes de femmes fragiles portant plainte pour l'argent.
Source AFP
jeudi 11 avril 2013
mardi 9 avril 2013
samedi 6 avril 2013
mercredi 3 avril 2013
mardi 2 avril 2013
L'Inde rejette une demande de brevet au profit des génériques
La cour suprême indienne a rejeté lundi une demande de brevet du Suisse Novartis pour un traitement anticancer, un soulagement pour les associations qui estiment que cette décision va protéger l'accès à des versions génériques pour les patients pauvres des pays en développement.
Novartis était engagé depuis sept ans dans une bataille judiciaire visant à obtenir la protection d'un brevet pour une nouvelle version de son puissant médicament Glivec, en estimant que la formule avait été significativement améliorée et permettait à l'organisme de mieux l'absorber. Mais la plus haute juridiction du pays a considéré que la composition rénovée du Glivec, un traitement contre la leucémie, ne remplissait pas les critères de nouveauté ou de créativité requis par la loi indienne. Cette affaire était suivie de près par les groupes pharmaceutiques mondiaux, pour qui la protection des brevets est vitale pour stimuler la recherche et le développement de nouveaux médicaments. L'Inde est en outre devenue un marché juteux pour les grands groupes. Le marché pharmaceutique dans ce pays émergent de 1,2 milliard d'habitants devrait représenter un chiffre d'affaires de 74 milliards de dollars en 2020, contre 11 milliards de dollars en 2011. Les associations, elles, craignaient qu'un feu vert de la cour suprême ne prive les patients pauvres d'un générique bon marché. Novartis avait déposé en 2006 une demande de brevet pour le Glivec mais elle avait été rejetée par la justice indienne en première instance comme en appel. Un avocat représentant l'Association indienne d'aide aux malades du cancer, Anand Grover, s'est dit fou de joie après la décision rendue par la cour suprême. Cela va donner un énorme coup de pouce pour fournir aux pauvres des médicaments à des prix abordables, a-t-il souligné, interrogé devant la cour suprême à New Delhi. Pratibha Singh, une avocate du géant pharmaceutique indien spécialisé dans les génériques, Cipla, a de son côté estimé que la décision aura des consequences pas seulement pour l'Inde mais aussi pour d'autres pays d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine. La décision souligne aussi clairement que l'on ne peut breveter un médicament en ne faisant que quelques modifications mineures, a-t-elle ajouté. L'Inde délivre les brevets pour des formules datant d'après 1995 ou pour des médicaments améliorés montrant des signes manifestes de plus grande efficacité. Novartis a menacé de suspendre la fourniture de nouveaux médicaments à l'Inde si la justice ne tranchait pas en sa faveur. Si la situation actuelle demeure, à savoir que toutes les améliorations d'une molécule originale ne sont pas protégeables, ces (nouveaux) médicaments ne seront pas commercialisés en Inde, a prévenu Paul Herrling, un responsable de Novartis, cité dimanche par le Financial Times. Mais Leena Menghaney, conseil juridique de Médecins sans frontières (MSF), estimait de son côté qu'une victoire de Novartis établirait un dangereux précédent en affaiblissant gravement les lois indiennes contre l'"evergreening".
La technique dite d'evergreening consiste pour les groupes pharmaceutiques à déposer des brevets pour un produit faiblement modifié de façon à en conserver pour des décennies supplémentaires le droit exclusif d'exploitation.
Selon Mme Menghaney, le Glivec est vendu à 4.000 dollars par patient et par mois, alors qu'en Inde la version générique est disponible à moins de 73 dollars.
Source AFP
lundi 1 avril 2013
Mars 2013
Communiqués
archivés sur site
Mars 2013
13/03/09
Aucun effet bénéfique cardiaque de la
vitamine B3, tranche une vaste étude
13/03/10
Un dispositif cardiaque contre la
formation de caillots jugé sûr
13/03/10
Un traitement expérimental prometteur
protège le coeur durant des angioplasties
13/03/11
Un patient atteint de myopathie
demande à la justice de le laisser fumer du cannabis
13/03/22
Suisse : Registre national des
cancers: le projet est plutôt bien accueilli
13/03/22
Suisse : Peine capitale: le
National refuse l'emploi de produits suisses
13/03/22
France : Les autotests reçoivent
un avis favorable pour le dépistage du SIDA
13/03/22
PIP: distributeurs et victimes
demandent réparation au certificateur des prothèses
13/03/25
Mort imminente : "urgentiste, je
n’ai plus peur de la mort"
13/03/25
Décision de justice : Causalité entre
vaccination et apparition d’une pathologie
13/03/27
Grippe en France : l'épidémie
s'achève
jeudi 28 mars 2013
La première Communauté Hospitalière de Territoire d'Île-de-France s’est constituée à Paris
L'Agence Régionale de Santé d'Île-de-France a validé ce jour la
convention constitutive de la Communauté Hospitalière de Territoire parisienne pour la psychiatrie. (CHT).
Celle-ci réunit le CH Sainte-Anne, le Groupe Public de Santé Perray-Vaucluse (GPS), et, l'Établissement Public de Santé de Maison-Blanche (EPS), ainsi que deux membres associés : les Hôpitaux de Saint-Maurice et l'Association de Santé Mentale du 13ème arrondissement (ASM 13).
Celle-ci réunit le CH Sainte-Anne, le Groupe Public de Santé Perray-Vaucluse (GPS), et, l'Établissement Public de Santé de Maison-Blanche (EPS), ainsi que deux membres associés : les Hôpitaux de Saint-Maurice et l'Association de Santé Mentale du 13ème arrondissement (ASM 13).
Le projet médical commun, qui avait été validé
par l' L'Agence Régionale de Santé
d'Île-de-France l'automne dernier, comprend
6 axes de réflexion :
1)
Hospitalisation
et secteur.
2)
hébergement
thérapeutique.
3)
Urgences
et nouveau dispositif de l'hospitalisation sous contrainte.
4)
Pédopsychiatrie.
5)
Secteur,
missions et pertinence, recherche.
6)
Valence
sociale et médico-sociale.
Nouveau coronavirus: 17 cas, 11 morts, selon l'OMS
Le nouveau coronavirus (nCov) a fait deux nouvelles victimes, a indiqué
l'Organisation mondiale de la santé (OMS) mercredi à Genève.
La maladie, proche
du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère), a causé jusqu'ici la mort de 11
personnes sur 17 cas recensés dans le monde.
Un homme âgé de 73 ans, originaire des Emirats arabes unis, est décédé mardi
à Munich (Allemagne) des suites du nouveau coronavirus. Transféré d'Abou Dhabi
à Munich le 19 mars, le patient avait voyagé au Pakistan et en Arabie Saoudite
avant le déclenchement de l'infection, a précisé l'agence de l'ONU.
En Grande-Bretagne, un patient identifié comme porteur du virus le 11
février est lui aussi décédé. Il avait voyagé au Pakistan et en Arabie saoudite
avant sa maladie. Le nouveau coronavirus a été détecté pour la première fois le
22 septembre 2012 sur un malade originaire du Qatar et hospitalisé en
Grande-Bretagne.
L'OMS renouvelle ses appels à la vigilance à l'égard de cette grave
infection respiratoire. Elle ne recommande cependant aucune restriction aux
voyages ou au commerce.
État de la situation
[Basé sur le document de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) Novel coronavirus
infection - mise à jour du 23 mars 2013 (en anglais seulement)]
Seize cas du nouveau coronavirus ont été confirmés dans quatre pays depuis
avril 2012 (Royaume-Uni, Jordanie, Qatar et Arabie saoudite). Le 23 mars 2013,
l'OMS a consigné un nouveau cas en Arabie saoudite. Les cas au Royaume-Uni
(R.-U.) semblent avoir été infectés par des membres de la famille; cependant,
en date du 23 mars 2013, aucune transmission soutenue de personne à personne
n'a été identifiée. Les cas ont généralement présenté une pneumonie, même si un
certain nombre de cas avaient également une défaillance rénale. Dans trois cas,
les infections sont survenues dans un petit groupe, un dans une famille au
R.-U., un dans une famille en Arabie saoudite, et l'autre parmi des
travailleurs de la santé d'un hôpital en Jordanie. Le nouveau cas signalé en
Arabie saoudite a été en contact avec un cas signalé précédemment, mais il n'y
a actuellement pas assez de renseignements permettant d'évaluer de manière
concluante le mode et la source de transmission. Même si les cas les plus
récents au R.-U. semblent indiquer que le virus peut se propager parmi les
humains, le risque est considéré comme très faible.
Le tableau qui suit résume les renseignements concernant les cas au 23 mars
2013.
|
Cas
|
Pays de résidence*
|
Décès
|
|
|
1
|
23 septembre 2012 |
Arabie saoudite |
O
|
|
2
|
23 septembre 2012 |
Qatar |
|
|
3
|
23 novembre 2012 |
Arabie saoudite |
|
|
4
|
23 novembre 2012 |
Qatar |
|
|
5
|
23 novembre 2012 |
Arabie saoudite |
O
|
|
6
|
23 novembre 2012 |
Arabie saoudite |
|
|
7
|
30 novembre 2012 |
Arabie saoudite |
O
|
|
8
|
30 novembre 2012 |
Jordanie |
O
|
|
9
|
30 novembre 2012 |
Jordanie |
O
|
|
10
|
11 février 2013 |
Royaume-Uni |
|
|
11
|
13 février 2013 |
Royaume-Uni |
O
|
|
12
|
16 février 2013 |
Royaume-Uni |
|
|
13
|
21 février 2013 |
Arabie saoudite |
O
|
|
14
|
6 mars 2013 |
Arabie saoudite |
O
|
|
15
|
12 mars 2013 |
Arabie saoudite |
O
|
|
16
|
23 mars 2013 |
Arabie saoudite |
|
|
17
|
|
|
|
*Les cas sont parfois traités dans d'autres pays; par conséquent, le
pays du traitement ou le pays où le cas est déclaré peut parfois différer de la
nationalité du cas.
Coronavirus
Les coronavirus sont de gros virus enveloppés d'un brin d'ARN positif et
sont généralement associés à une maladie des voies respiratoires supérieures
bénigne - comme le rhume ordinaire ou une maladie gastro-intestinale.
Même s'ils sont rares, certains types de coronavirus produisent des maladies
plus graves, particulièrement chez les nourrissons infectés, les aìnés et les
personnes immunodéprimées. Les coronavirus humains se propagent par des
gouttelettes respiratoires et un contact avec des sécrétions respiratoires.
Cas confirmé
Une personne pour qui on a confirmé en laboratoire une infection au nouveau
coronavirus.
Cas probable
- une personne présentant une infection respiratoire aiguë* avec des preuves cliniques, radiologiques ou histopathologiques de maladie du parenchyme pulmonaire (p. ex., une pneumonie ou un syndrome détresse respiratoire aiguë (SDRA);
- aucune possibilité de confirmation en laboratoire pour le nouveau coronavirus parce que le patient ou des prélèvements ne sont pas accessibles à des fins d'analyses;
- contact étroit** avec un cas confirmé en laboratoire.
*Cela peut comprendre, sans en exclure d'autres, les cas avec des
antécédents de fièvre ou de fièvre mesurée
**Un contact étroit comprend notamment :
- toute personne qui a prodigué des soins au patient, y compris un travailleur de la santé ou un membre de la famille, ou qui a eu un autre contact physique étroit semblable;
- quiconque est resté au même endroit (p. ex., cohabitation ou visite) qu'un cas probable ou confirmé alors que le cas était symptomatique. [Basé sur la Définition de cas provisoire révisée - nouveau coronavirus, 19 février 2013 de l'OMS (en anglais seulement)]
Patients faisant l'objet d'une investigation
- une infection respiratoire
aiguë (c.-à-d. notamment des symptômes d'une fièvre supérieure ou égale à
38 oC et de la toux; les personnes âgées et les personnes immunodéprimées peuvent ne pas faire de fièvre); - des soupçons d'une maladie du parenchyme pulmonaire (p. ex. une pneumonie ou un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) selon des preuves cliniques ou radiologiques de consolidation;
- avoir voyagé ou habité dans les 10 jours précédant l'apparition des symptômes dans la péninsule d'Arabie (Arabie saoudite, Yémen, Oman, Bahreïn, Koweït, Qatar et Émirats arabes unis) ou dans les pays avoisinants (Jordanie, Iran, Irak, Israël, Égypte) ou dans un autre endroit où la transmission pourrait avoir eu lieu; OU contact étroit* avec un cas probable ou confirmé.
*Un contact étroit comprend notamment :
- toute personne qui a prodigué des soins au patient, y compris un travailleur de la santé ou un membre de la famille, ou qui a eu un autre contact physique étroit semblable;
- quiconque est resté au même endroit (p. ex., cohabitation ou visite) qu'un cas probable ou confirmé alors que le cas était symptomatique.
Toute personne qui a déjà eu un contact étroit avec un cas probable ou
confirmé alors que le cas probable ou confirmé était malade devrait faire
l'objet d'une surveillance étroite concernant l'apparition de symptômes
respiratoires. Si des symptômes apparaissent dans les dix premiers jours qui suivent
le contact, la personne devrait être considérée comme un patient faisant
l'objet d'une investigation, peu importe la gravité de la maladie, et faire
l'objet d'une investigation en conséquence.
Sources Ats - OMS - Agence de Santé du Canada
mercredi 27 mars 2013
Grève des biologistes attendue...
Les syndicats des biologistes appellent à la grève
des laboratoires à partir du 2 avril prochain.
La pilule provoque 2.500 accidents et 20 décès par an en France
Les pilules contraceptives, toutes générations confondues, entraînent chaque année plus de 2.500 accidents par formation de caillots dans les veines et 20 décès prématurés de femmes, selon un rapport diffusé mardi par l'Agence du médicament (ANSM).
Utilisés par 4,27 millions de femmes (chiffres de 2011), les contraceptifs oraux combinés (COC) provoquent chaque année en moyenne 2.529 accidents thromboemboliques veineux et 20 décès prématurés, dont 14 sont attribuables aux pilules de 3e et 4e génération, indique ce rapport qui porte sur les années 2000 à 2011.
Ces décès sont liés à la survenue d'une embolie pulmonaire, forme la plus grave de l'accident thromboembolique, selon l'ANSM qui publie ce rapport dans le cadre du point régulier réalisé sur l'utilisation des pilules en France depuis l'alerte lancé en début d'année sur les pilules de 3e et 4 génération.
Sur cette moyenne de 20 décès prématurés annuels dans les cinq ans suivant une embolie pulmonaire, 14 décès sont attribuables aux pilules de 3e et 4e génération tandis que 6 sont liés à la prise des pilules de 1e et 2e génération.
Sur le total des 2.529 accidents veineux annuels, 778 cas sont liés aux pilules de 1e et 2e générations, tandis que 1.751 dont attribuables aux pilules de 3 et 4e génération, selon la même étude.
Ces chiffres semblent ainsi confirmer les risques accrus de thrombose liés aux pilules de 3e et 4e génération, pointés du doigt par le ministère de la Santé et l'ANSM.
La ministre de la Santé Marisol Touraine a décidé d'encadrer plus strictement les prescriptions de ces pilules, avec l'obligation de certaines mentions par le médecin sur l'ordonnance, et de cesser de les rembourser dès mars, face à ces risques accrus.
L'ANSM estime que si les pilules de 3e et 4e génération n'avaient pas été prescrites, il y aurait eu 9 décès par an en moins et 1.167 accidents veineux de moins en France.
Pour l'Agence, le risque d'accidents thromboemboliques est faible, mais plus important pour les femmes utilisatrices de pilules de 3 et 4e génération.
Les accidents et les décès associés à leur prise pourraient être réduits par l'utilisation de moyens alternatifs de contraception et par la réduction des prescriptions de ces contraceptifs qui ne devraient être utilisés qu'en deuxième intention, souligne l'Agence.
Des pilules contraceptives de 1e, 2e, 3e et 4e génération sont actuellement commercialisées en France. Le mot génération fait référence à l'évolution de leur composition.
Les pilules de 3e génération, apparues dans les années 80, font courir un risque d'accident thromboembolique deux fois plus élevé que les pilules de 2e génération.
Les chiffres de ventes de février montrent une réaction importante, avec une chute de 34% pour les pilules de 3 et 4e génération et une hausse de 27% pour les ventes de pilules de 1e et 2e génération, selon les statistiques diffusées mardi par l'ANSM.
Source AFP
samedi 23 mars 2013
Grippe saisonnière: c'est l'épidémie la plus longue jamais observée...
Toutefois, cette épidémie, qui a accéléré sa décrue, pourrait passer sous le seuil épidémique et s'achever cette semaine, a indiqué, mercredi à l'AFP, le Docteurr Thierry Blanchon du réseau Sentinelles.
La grippe a conduit 3.563.000 personnes - ayant plus de 39° C de fièvre - à consulter un médecin en treize semaines d'épidémie en métropole, note le réseau.
Sous réserve d'une confirmation à venir des données, c'est la plus longue des épidémies de grippe saisonnière jamais observées depuis 30 ans environ par le réseau Sentinelles, poursuit-il.
Néanmoins, même si elle reste une grosse épidémie saisonnière, d'autres d'une durée plus courte avaient touché plus de gens comme celle de l'hiver 1989-1990 qui en onze semaines avait affecté 4,6 millions de personnes, ou celles de 1999-2000 et 1998-1999 pour lesquelles le nombre de grippés dépassait les 3 millions.
Les grippes saisonnières n'englobent pas la grippe pandémique 2009 A/H1N1, qui avait des particularités propres, dont une longueur exceptionnelle (16 semaines).
Le réseau des médecins Sentinelles surveille les syndromes grippaux marqués par une fièvre d'apparition soudaine et supérieure à 39°C, accompagnée de courbatures et de signes respiratoires.
"La Vie Hospitalière" rappelle que début 2012, GrippeNet.fr, a été lancé par l’équipe du réseau Sentinelles et l’Institut de Veille Sanitaire.L'objectif est de recueillir auprès de la population française les données épidémiologiques sur les cas de grippes de manière directe via l' Internet.
Sources AFP- Inserm
Vaccins à l'aluminium : une infirmière obtient une victoire judiciaire
Le juge des référés du tribunal administratif de Pau a accordé à une infirmière la suspension d'une décision refusant de considérer comme une maladie d'origine professionnelle les conséquences d'une sur-vaccination dans le cadre de son emploi…
Cette femme de 47 ans est en congé maladie depuis 2006 pour un accident du travail lié à une chute, elle ne recevait plus, depuis le début du mois de mars, qu'un demi-salaire, son employeur estimant qu'elle était victime d'une maladie ordinaire.
Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant à son employeur, le centre hospitalier d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), de suspendre la décision ayant eu pour conséquence le versement de ce demi-traitement, dans une ordonnance rendue jeudi.
L'infirmière avait chuté en 2006 alors qu'elle était pompier bénévole, car ses jambes ont lâché, sa maladie, la myofasciite à macrophages, qui se rapproche de la sclérose en plaques, pouvant entraîner ce genre de symptômes…
Le tribunal s'est fondé notamment sur une expertise réalisée en juillet 2011. Avec cette décision, elle touchera l'intégralité de son salaire ainsi que la prise en charge des frais liés au traitement de sa maladie jusqu'à que l'affaire soit examinée sur le fond...
Le juge a également condamné l'hôpital à verser 1.000 euros à la plaignante pour ses frais de justice.
Trois expertises médicales ont rattachée sa maladie aux administrations successives de vaccins adjuvantés sur hydroxydes d'aluminium. Une quatrième expertise conclut en revanche à l'absence de cause certaine, directe et exclusive.
Cette infirmière avait été soumise à des vaccinations répétées depuis 1983, notamment contre l'hépatite B, comprenant de l'aluminium, obligatoires en tant qu'infirmière. A la fin de l'année 2012, elle a observé une grève de la faim de 24 jours avec des membres de l'association E3M (malades de la myofasciite à macrophages et leurs proches) pour réclamer une recherche renforcée sur l'aluminium dans les vaccins, ce a quoi s'est engagée l'agence du médicament (ANSM).
«La Vie Hospitalière » depuis des mois porte un intérêt tout particulier aux risques des adjuvants utilisés dans certains vaccins, qui sont qualifiés de neuro-toxiques, et, de plus en plus contestés …
Effectivement beaucoup d’interrogations s’imposent aujourd’hui l’aluminium "selon certaines rumeurs" serait suspecté d'être l’une des causes de la maladie d'Alzheimer ?... il est tout autant suspecté d’être à l’origine de dommages cérébraux ?... d’allergies cutanées … ?...et des études l’impliquent directement et incontestablement en ce qui concerne la myofasciite à macrophages !
N’avons-nous pas le droit d’avoir des informations claires sur la toxicité des adjuvants de certains vaccins dès lors que des risques apparaissent en toute évidence ?
Sans vouloir engager de polémique des interrogations existent, de là le fameux principe de précaution aurait-il plusieurs facettes en France ?
Voir le communiqué de l'association E3M : Vaccins et aluminium, l'inaction devient criminelle.
Source AFP
jeudi 21 mars 2013
GERONT EXPO-HANDICAP EXPO 2003 : Le salon des produits et services pour vivre autonome en établissement et à domicile
Du 25 au 27 Mars 2003 à Paris Expo - Porte de Versailles – Hall 2.1
Le salon de référence de la personne âgée ou handicapée...
En forte progression depuis sa création en 1995 (+ 100 % d'exposants et de visiteurs en 2001 !), GERONT EXPO-HANDICAP EXPO est devenu le salon professionnel de référence du secteur sanitaire et médico-social dédié tant aux personnes âgées qu'aux personnes handicapées.
- les chiffres de 2001 : 288 exposants – 5 900 m² - 10 379 entrées visiteurs
- les objectifs de 2003 : 300 exposants – 15 000 visiteurs attendus – 2 000 congressistes
... pour améliorer qualité de vie et qualité des soins !
L'offre présente sur le salon permet à tous les professionnels concernés de trouver les solutions les plus adaptées pour répondre à la fois aux besoins spécifiques de prise en charge des personnes connaissant une perte d'autonomie, et toutes les possibilités existantes pour améliorer leur bien-être, dans le cadre de leur projet de vie.
Y seront présentés tous les matériels et équipements nécessaires aux personnes âgées ou handicapées, y compris les dernières innovations, ainsi que les produits et services adaptés à leurs attentes, sans oublier les organisations et les associations qui apportent leurs concours à l'évolution de ce secteur.
Une édition qui s'ouvre résolument au domicile et au public ...
Cette ouverture permettra aux personnes âgées ou handicapées, à leurs proches et aux associations qui les représentent de rencontrer les professionnels et les fournisseurs, pour échanger sur leurs besoins d'information, d'orientation, et d'identification des matériels et des services qui répondent au mieux à leur situation personnelle. L'explication détaillée des aides financières auxquelles les personnes âgées ou handicapées peuvent accéder permettront également aux visiteurs de bâtir leur projet personnel sur des bases concrètes et pratiques.
... avec une implication plus forte des collectivités locales !
Villes, Départements,... verront leur présence renforcée sur le salon mais également dans le cadre du Forum des Professions de la Gérontologie et du Handicap.
Rappelons, par exemple, que l'APA est mise en oeuvre par les Conseils Généraux.
Le Forum des professions de la gérontologie et du handicap.
Comme à chaque édition, le salon voit se tenir parallèlement, un programme riche de conférences, colloques et tables-rondes.
Organisé par la Fédération Hospitalière de France (FHF) et associant de nombreuses fédérations et associations d'établissements et de professionnels, le forum proposera, 3 jours durant, des thèmes de réflexion variés et de grande actualité, pour les professionnels d'abord comme à chaque édition :
- « L'APA, un an après » : La perspective du bilan global de la mise en place de l'Allocation Personnalisée Autonomie fixé à Juin 2003 par la Loi du 20 juillet 2001, donnera à cet événement, situé 2 mois avant, un retentissement important ;
- « Les établissements, plate-formes de service » : Cette thématique souligne l'importance pour les établissements d'hébergement de leur engagement croissant dans le domaine de la gestion de services à domicile, de l'accueil de jour et de l'accueil temporaire, ainsi que de la participation à des Centres Locaux d'Information et de Coordination (CLIC) et à des sites pour la vie autonome.
- « Coordination et orientation » : Les CLIC et les sites pour la vie autonome connaissent un développement rapide pour répondre aux besoins d'information et de coordination tant dans le domaine du handicap que de la gérontologie. L'échéance de mars 2003 donnera un recul suffisant pour établir un premier bilan des réalisations et des évolutions envisageables.
- « La compensation individualisée des handicaps » : L'annonce par les pouvoirs publics de la rénovation de la Loi d'orientation pour les personnes handicapées en 2003 ouvre de nouvelles perspectives qui sont attendues par de nombreuses personnes handicapées et leurs proches. Elles seront examinées à la lumière des difficultés actuelles à résoudre, et des enseignements apportés par l'évolution des politiques et des dispositifs, en France et à l'étranger.
- « Les métiers de l'accompagnement » : Les principales fédérations et associations professionnelles oeuvrant dans le secteur des personnes âgées et des personnes handicapées seront associées, en vue d'organiser un " forum des professions de la gérontologie et du handicap " répondant aux attentes de professionnels très divers, dans une perspective à la fois pluridisciplinaire et de décloisonnement du
Sanitaire et du social.
Et des conférences pour le grand public :
- « L'APA » : L'APA sera mise en place depuis plus d'un an. Quelle est l'opinion des bénéficiaires et de leurs proches ?
- « Les droits des usagers en établissement » : quels sont les droits des personnes âgées ou handicapées en établissement ? Essayer de répondre aux personnes et à leurs proches, tel est l'objectif de cette table ronde.
- « Le domicile intelligent pour l'autonomie » : La diffusion rapide de l'innovation technologique et la diminution de son coût d'accès d'une part, et les dispositifs spécifiques de financement conçus pour ce secteur d'autre part, présentent de nombreuses opportunités concourant à l'élargissement des possibilités d'autonomie à domicile pour les personnes âgées et les personnes handicapées.
Source FHF
L'Agence du médicament risque une mise en examen dans l’affaire du Mediator®
Le directeur de l'Agence du médicament a été convoqué mardi par les juges
pour une possible mise en examen de l'Agence dans l'affaire du Mediator®, la
justice soupçonnant celle-ci d'avoir contribué au scandale du coupe-faim qui a
fait plusieurs centaines de morts en France.
Le directeur général de l'Ansm (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), Dominique Maraninchi, a été convoqué mardi à 15heures par les juges d'instruction parisiens en charge de cette enquête, pour tromperie et prise illégale d'intérêt.
Les magistrats envisagent une mise en examen de l'Ansm, en la personne de son représentant légal, pour les chefs d'inculpations d'homicide involontaire et blessures involontaires, pour des fautes de négligence commises entre 1995 et 2009, explique l'Agence dans un communiqué.
Il serait reproché à l'Agence d'avoir contribué à créer la situation qui a engendré le dommage des victimes et de n'avoir pas pris les mesures permettant de l'éviter, indique encore l'Ansm.
Cette Agence est née en mai 2012 à la suite d'une réforme votée fin 2011 précisément pour répondre à ce scandale sanitaire. A l'époque des faits, l'agence en charge de la sécurité sanitaire s'appelait Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé).
L'Ansm s'inscrit en tant que personne morale dans la continuité des droits et devoirs de l'Afssaps et apportera sa pleine et entière contribution à la justice, assure-t-elle.
Depuis la réforme de décembre 2011, les relations avec les industriels ont été profondément modifiées avec un dispositif renforcé de prévention des conflits d'intérêts. En particulier, les industriels ne siègent plus à l'Agence, indique-t-elle.
Prise illégale d'intérêt
A la mi-février, les juges d'instruction avaient mis en examen deux anciens responsables de l'Afssaps, Jean-Michel Alexandre et Eric Abadie, respectivement pour participation illégale d'un fonctionnaire dans une entreprise précédemment contrôlée et prise illégale d'intérêt.
Professeur de pharmacologie, M. Alexandre a été président de la commission d'autorisation de mise sur le marché à l'Agence du médicament de 1985 à 1993, puis directeur de l'évaluation des médicaments de 1993 à 2000 et président du comité des médicaments de l'Agence européenne du médicament de 1995 à 2000.
Il est ensuite devenu, sans délai, consultant pour l'industrie pharmaceutique et a touché, selon le Figaro, 1,2 million d'euros de la part de Servier entre 2001 et 2009.
Pour sa part, Eric Abadie a travaillé pendant huit ans au sein du syndicat national de l'industrie pharmaceutique.
Il a ensuite travaillé à l'Agence du médicament à partir de 1994 et a été à partir de 2007 président du Comité d'évaluation des médicaments à usage humain (Chmp) de l'Agence européenne du médicament tout en étant conseiller auprès du président de l'Agence du médicament.
Le Mediator, qui contient une molécule coupe-faim, le benfluorex, a été prescrit pendant trente ans, d'abord contre l'excès de graisses dans le sang, puis comme traitement adjuvant chez les diabétiques en surpoids, avant d'être retiré du marché le 30 novembre 2009.
Ce médicament pouvait provoquer de graves problèmes cardiaques (des valvulopathies) et a causé entre 500 et 2.000 décès en France, selon différentes études.
L'organisme public Oniam en charge de l'indemnisation des accidents médicaux a reçu 7.734 demandes d'indemnisations de la part de personnes ayant pris ce produit fabriqué par les laboratoires Servier, selon un décompte datant de fin janvier.
Source AFP
Le directeur général de l'Ansm (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), Dominique Maraninchi, a été convoqué mardi à 15heures par les juges d'instruction parisiens en charge de cette enquête, pour tromperie et prise illégale d'intérêt.
Les magistrats envisagent une mise en examen de l'Ansm, en la personne de son représentant légal, pour les chefs d'inculpations d'homicide involontaire et blessures involontaires, pour des fautes de négligence commises entre 1995 et 2009, explique l'Agence dans un communiqué.
Il serait reproché à l'Agence d'avoir contribué à créer la situation qui a engendré le dommage des victimes et de n'avoir pas pris les mesures permettant de l'éviter, indique encore l'Ansm.
Cette Agence est née en mai 2012 à la suite d'une réforme votée fin 2011 précisément pour répondre à ce scandale sanitaire. A l'époque des faits, l'agence en charge de la sécurité sanitaire s'appelait Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé).
L'Ansm s'inscrit en tant que personne morale dans la continuité des droits et devoirs de l'Afssaps et apportera sa pleine et entière contribution à la justice, assure-t-elle.
Depuis la réforme de décembre 2011, les relations avec les industriels ont été profondément modifiées avec un dispositif renforcé de prévention des conflits d'intérêts. En particulier, les industriels ne siègent plus à l'Agence, indique-t-elle.
Prise illégale d'intérêt
A la mi-février, les juges d'instruction avaient mis en examen deux anciens responsables de l'Afssaps, Jean-Michel Alexandre et Eric Abadie, respectivement pour participation illégale d'un fonctionnaire dans une entreprise précédemment contrôlée et prise illégale d'intérêt.
Professeur de pharmacologie, M. Alexandre a été président de la commission d'autorisation de mise sur le marché à l'Agence du médicament de 1985 à 1993, puis directeur de l'évaluation des médicaments de 1993 à 2000 et président du comité des médicaments de l'Agence européenne du médicament de 1995 à 2000.
Il est ensuite devenu, sans délai, consultant pour l'industrie pharmaceutique et a touché, selon le Figaro, 1,2 million d'euros de la part de Servier entre 2001 et 2009.
Pour sa part, Eric Abadie a travaillé pendant huit ans au sein du syndicat national de l'industrie pharmaceutique.
Il a ensuite travaillé à l'Agence du médicament à partir de 1994 et a été à partir de 2007 président du Comité d'évaluation des médicaments à usage humain (Chmp) de l'Agence européenne du médicament tout en étant conseiller auprès du président de l'Agence du médicament.
Le Mediator, qui contient une molécule coupe-faim, le benfluorex, a été prescrit pendant trente ans, d'abord contre l'excès de graisses dans le sang, puis comme traitement adjuvant chez les diabétiques en surpoids, avant d'être retiré du marché le 30 novembre 2009.
Ce médicament pouvait provoquer de graves problèmes cardiaques (des valvulopathies) et a causé entre 500 et 2.000 décès en France, selon différentes études.
L'organisme public Oniam en charge de l'indemnisation des accidents médicaux a reçu 7.734 demandes d'indemnisations de la part de personnes ayant pris ce produit fabriqué par les laboratoires Servier, selon un décompte datant de fin janvier.
Source AFP
lundi 18 mars 2013
Vaccinations en baisse en France : une évidence incontestable et bien des interrogations !
Selon les chiffres publiés par IMS Health, la forte baisse des ventes de
vaccins en France en 2012 concerne à des degrés divers pratiquement toutes les
catégories de vaccins y compris les vaccins pédiatriques :
‐40%
pour les vaccins contre la rougeole ;
‐33%
pour la rubéole;
‐11%
pour les associations ROR (Rougeole, Oreillon, Rubéole).
‐6,5%
pour l’hépatite B ;
‐26%
pour le méningocoque;
‐2%
pour le pneumocoque ;
‐8%
pour le tétanos ;
‐1,6%
pour les associations incluant une valence antitétanique ;
‐23%
pour la typhoïde.
Entre 2008 et 2012, les chiffres révélaient déjà une baisse de 12% du marché
des vaccins en unités et de 30% en valeur. Ainsi, la baisse générale observée
en 2012 prolonge une tendance antérieure bien établie.
Une couverture
vaccinale qui ne progresse pas malgré les mesures des autorités de santé
Concernant le vaccin antigrippal, le
marché a globalement perdu près de 2 millions d’unités entre 2008 et 2012
passant de 10 à 8 millions de boîtes, soit une baisse de 20%. « Cette baisse
est intervenue essentiellement entre 2008 et 2009, année marquée par les
controverses à propos de la grippe A (H1N1) mais s’est maintenue et n’a pas été
compensée les années suivantes », commente Robert Chu ( Président d’IMS Health).
Pourtant, malgré les mesures prises par les autorités pour relancer la
couverture vaccinale des personnes âgées, les ventes sont restées globalement
stables sur le dernier trimestre 2012 par rapport au dernier trimestre 2011.
Ainsi, les recommandations vaccinales récentes des autorités de santé ne
semblent pas s’être traduites par des résultats appréciables…
Le Contrat d’Amélioration des Pratiques Individuelles (CAPI), signé
entre les syndicats de médecins et les caisses d’assurance maladie qui fixait
un objectif de 75% de personnes âgées vaccinées contre la grippe, semble avoir
eu un impact faible ou nul. « L’année 2012 a été marquée par une importante
surmortalité hivernale par rapport à 2011 (plus de 25.000 décès
supplémentaires) (1) il sera nécessaire d’effectuer des analyses fines de la
mortalité par classe d’âge et par cause pour déterminer s’il existe un lien de
causalité (2) avec le recul de la vaccination » argumente le Professeur Claude
Le Pen, économiste de la santé et consultant d’IMS Health…
De même, l’avis du Haut Conseil de la Santé Publique de mars 2011 qui
recommandait d’administrer deux doses de vaccin trivalent (Rougeole, Oreillon
et Rubéole) aux personnes nées entre 1980 et 1991, soit plus de 6 millions de
personnes n’a pas été suivi d’effets.
Une baisse conditionnée par un climat de défiance général
susceptible d’entraîner une résurgence de maladies
« Si certaines baisses de vaccins trouvent des explications techniques
comme l’arrêt de la production du vaccin contre la rubéole ou bien encore les
difficultés d’approvisionnement des vaccins contre la typhoïde en 2012, cela
n’explique pas tout », précise Robert Chu.
Ces cas particuliers ne sauraient justifier à eux seuls l’ampleur et la
généralité de ce phénomène. Ce recul est surtout lié à un climat de défiance
concernant les médicaments qui s’est développé en France ces dernières années,
notamment en ce qui concerne la politique vaccinale et particulièrement pour
les vaccins HPV, les vaccins grippe et les vaccins méningocoque.
La population perd la notion de la dangerosité de ces maladies qui ne
semblent plus menaçantes » selon le Professeur Emmanuel Grimprel, pédiatre et
infectiologue à l’hôpital Armand Trousseau, à Paris, ajoutant : «
qu’aujourd’hui nous assistons à des débats irrationnels, différents dans chaque
pays, sur les effets secondaires des vaccins qui sont délétères. Ces polémiques
conduisent à faire baisser brutalement la couverture vaccinale de la
population, et posent effectivement un risque de résurgences des maladies en
question. Il faut informer dans la transparence sur les bénéfices et les
risques objectifs de la vaccination. »
« Le nouveau calendrier vaccinal, qui sera publié en avril 2013, devra
comporter des mesures concrètes et s’inscrire dans le Programme national
d’amélioration de la politique vaccinale 2012-‐2017 lancé par la
Direction Générale de la Santé en 2011 pour restaurer la confiance des
Français. » précise le Professeur Claude Le Pen.
Pour « La Vie Hospitalière »
l’aspect commercial des vaccinations semble primer sur d’autres
paramètres qui influencent les choix des
citoyens et citoyennes. Nous ne rentrerons pas dans une polémique qui risque
d’être stérile mais nous estimons que les vaccinations doivent être suivies de
garanties et surtout de prises de responsabilités non forfuites (comme on le
voit aux USA).
Connaître les compositions exactes des produits pouvant être injectés est une nécessité absolue, il apparaît que le scalène, des dérivés du mercure
(etc) sont utilisés dans les vaccins… ?...Ce sont des poisons pour
l’organisme, et, ceci même à très petites doses.
Alors il y a encore beaucoup d’interrogations notamment concernant la neuro-toxicité de certains vaccins… Ainsi des
personnes pourtant qualifiées minimisent les risques au Canada, tout en
reconnaissant toutefois que les risques sont supérieurs eu Europe…pour les cas de narcolepsie :
Le Pr Lina s'exprimait récemment dans
une interview radio sur Fréquence M au sujet des narcolepsies
post-vaccinales. Après rappel par les journalistes des conclusions de deux
récentes études (l'une parue dans Neurology et faisant état d'une
multiplication de la fréquence de la maladie par 25 depuis la
vaccination et l'autre, parue dans le British Medical journal évoquant un
risque 14 fois plus grand pour les vaccinés que pour les non vaccinés), le Pr
Lina a déclaré:
"C'est quelque chose (les narcolepsies) qui n'a pas du
tout été observé au Canada. [...] Il y a bien un
sur-risque de développer une narcolepsie lorsqu'on a été vacciné avec ce vaccin
de GSK mais seulement en Europe et pas en Amérique du Nord.
C'est là que ça commence à être un petit peu étonnant parce que finalement dans
le vaccin d'Amérique du Nord, il y avait aussi cet adjuvant AS03 (= squalène
donc). "
Les journalistes enchaînent alors en déclarant "Surprenant quand même
quand on sait que 45% de la population canadienne a été vaccinée."
Selon Bruno Lina, les vaccins européens et canadiens ne sont pas stricto
sensu identiques des deux côtés de l'Atlantique. "La mécanique qui
conduit à l'excès de risques de narcolepsies est quelque chose qui est
probablement complexe, qui combine des choses qu'aujourd'hui on ne comprend
pas. Et il est, aujourd'hui, je crois, un petit peu dangereux de dire
qu'il faut enterrer définitivement ces adjuvants, c'est excessif. Les regarder,
notamment l'adjuvant AS03, avec prudence, ça c'est une certitude. Par contre,
ce qui compte et heureusement on a des données stockées, c'est essayer de
comprendre les éléments qui font qu'au bout du compte, on a observé un
petit peu plus de narcolepsies chez les vaccinés que chez les non vaccinés, uniquement
en Europe."
Alors, qu'en est-il de cette différence de composants entre l'Arepanrix
(version canadienne) et le Pandemrix (version européenne) qui contiennent
pourtant tous les deux du squalène (AS03)? Et quid de la véracité des
propos de Bruno Lina sur l'absence de narcolepsies constatées au Canada?
Après une petite recherche, voici tout d'abord ce qu'on trouve sur le
site de l'Agence canadienne de Santé pour la
composition de l'Arepanrix :
Antigen:
Split influenza virus, inactivated, containing antigen* equivalent to:
A/California/7/2009 (H1N1)v-like strain (X-179A) 3.75µg HA** per 0.5mL dose
* isolated from virus propagated in eggs
** HA = haemagglutinin
Preservative content is 5µg Thimerosal USP per 0.5mL dose or 2.5 micrograms
organic mercury (Hg) per 0.5mL dose
Adjuvant:
DL-α-tocopherol 11.86 milligrams/0.5mL dose
Squalene 10.69 milligrams/0.5mL dose,
Polysorbate 80 4.86 milligrams/0.5mL dose
For a full list of excipients, see section List
of Excipients under 5.0.
A la rubrique des excipients, voici ce que l'on trouve:
Antigen suspension vial: Thimerosal, sodium chloride, disodium
hydrogen phosphate, potassium dihydrogen phosphate, potassium chloride, water
for injections. The drug
substance contains trace residual amounts of egg proteins, formaldehyde, sodium
deoxycholate and sucrose.
Adjuvant emulsion vial: sodium chloride, disodium hydrogen phosphate, potassium dihydrogen phosphate, potassium chloride, water for injections.
Maintenant, voyons ce qu'il en est des informations disponibles sur la composition de la version européenne du vaccin, celle du Pandemrix donc. Un document de l'Agence Européenne des Médicaments renseigne ce qui suit:
Adjuvant emulsion vial: sodium chloride, disodium hydrogen phosphate, potassium dihydrogen phosphate, potassium chloride, water for injections.
Maintenant, voyons ce qu'il en est des informations disponibles sur la composition de la version européenne du vaccin, celle du Pandemrix donc. Un document de l'Agence Européenne des Médicaments renseigne ce qui suit:
QUALITATIVE AND QUANTITATIVE COMPOSITION
After mixing, 1 dose (0.5 ml) contains:
Split influenza virus, inactivated, containing antigen* equivalent to:
A/California/07/2009 (H1N1)v-like derived strain used NYMC (X-179A) 3.75
micrograms**
* propagated in eggs
** haemagglutinin
AS03 adjuvant composed of squalene (10.69 milligrams), DL-α-tocopherol (11.86
milligrams) and polysorbate 80 (4.86 milligrams)
Excipients: the vaccine contains 5 micrograms thiomersal
For a full list of excipients see section 6.1.
List of excipients
Suspension vial:
Polysorbate 80
Octoxynol 10
Thiomersal
Sodium chloride (NaCl)
Disodium hydrogen phosphate (Na2HPO4)
Potassium dihydrogen phosphate (KH2PO4)
Potassium chloride (KCl)
Magnesium chloride (MgCl2)
Water for injections 13
Emulsion vial:
Sodium chloride (NaCl)
Disodium hydrogen phosphate (Na2HPO4)
Potassium dihydrogen phosphate (KH2PO4)
Potassium chloride (KCl)
Water for injections
A priori donc, les différences de composition impliquent surtout:
- présence de chlorure de magnésium et d'octoxynol 10 dans le Pandemrix
seulement
- présence d'un autre détergent (utilisé comme émulsifiant) dans l'Arepanrix
que l'octoxynol à savoir le "sodium deoxycholate".
La composition des deux vaccins est donc extrêmement proche bien que
non totalement la même. C'est donc surtout le détergent qui diffère. Mais
ce qu'il faut savoir au sujet des détergents et de leurs effets généraux, c'est
que « Les détergents et les émulsifiants favorisent les tumeurs et
amènent les cellules à fuir ou exploser en diluant leur membrane, aucun
mécanisme ne contrôlant cette activité destructive. Du fait précisément de leur
capacité à briser les cellules, les détergents sont largement utilisés dans la
recherche sur les cellules, afin de les ouvrir pour favoriser l’analyse. Cela
imite de façon catastrophique l’action du complexe d’attaque
membranaire. »
Pour ce qui est de l'octoxynol 10 (aussi appelé "TritonX-100"), il
s'agit d'un spermicide connu utilisé dans des expériences visant à
« dépouiller » le sperme [de ses spermatozoïdes], de sorte qu'il ne
soit plus capable de féconder l’ovule. En 1977, dans une étude du Journal of Reproduction and Fertility, le triton X-100 a été cité dans le tableau des
« spermicides les plus puissants », produisant 100% de dégradation du
sperme humain, avec les dosages nécessaires à cet effet.
L'octoxynol 10 entre aussi dans la composition du vaccin antigrippal saisonnier
Fluarix, ce vaccin-là ne contenant pas de squalène et n'ayant pas été associé
spécifiquement à un surplus de narcolepsies.
Mais surtout, en parcourant plusieurs publications scientifiques référencées dans Pubmed, que peut-on lire?
Dans une lettre de 2010 de Dauvilliers et al. à l'éditeur de la revue Sleep, les auteurs (dont plusieurs ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins) écrivent notamment:
Mais surtout, en parcourant plusieurs publications scientifiques référencées dans Pubmed, que peut-on lire?
Dans une lettre de 2010 de Dauvilliers et al. à l'éditeur de la revue Sleep, les auteurs (dont plusieurs ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins) écrivent notamment:
« Dans les trois principaux centres de référence de la narcolepsie- à
Montpellier en France, à Montréal au Canada et à Stanford aux
Etats-Unis- nous avons noté dans les premiers mois de 2010,
une hausse inhabituelle dans la survenue brutale de cas de
narcolepsie-catalepsie diagnostiqués dans les mois qui ont suivi l’émergence du
H1N1. »
Entre septembre 2009 et août 2010, 14 cas de narcolepsies chez des
vaccinés furent signalés à ces centres dont 6 au Centre de Montpellier, 4
au Centre de Montreal et 4 au Centre de Stanford (dont deux de
ceux-là avaient été vaccinés en Europe).
« Des cas de narcolepsie après la vaccination contre la grippe pandémique
de 2009 ont été décrits en Suède, en Finlande, au Canada,
en France et aux Etats-Unis. […] La plupart des cas ont reçu un vaccin
contenant l’adjuvant AS03 (Arepanrix et Pandemrix) qui sont associés à une
réponse immunitaire plus puissante. »
Etude finlandaise :
« Une étude systématique a été initiée pour recenser tous les patients
narcoleptiques diagnostiqués en Finlande en 2010 et pour comparer les
statistiques d’incidence avec celles des années 2002-2009. Une étude parallèle
s’est concentrée sur le rôle de l’ASO3, adjuvant du vaccin Pandemrix, sur base
des données qui ont été enregistrées. En Suède également, le gouvernement a
financé des études. Des cas similaires ont été rapportés en France et
au Canada où le Pandemrix ou un vaccin adjuvanté similaire, l’Arepanrix,
ont été utilisés. Une possible association entre la vaccination H1N1 et
l’apparition récente de narcolepsies, a été retrouvée dans 14 cas (9 enfants et
5 adultes). Deux des six enfants étaient originaires de France, deux du
Canada, un de Suisse et un autre du Royaume-Uni. »
Il est donc FAUX de dire que ce phénomène des narcolepsies post-vaccinales ne s'est pas du tout manifesté en Amérique du Nord (Canada ou Etats-Unis). Ceci étant, cela n'empêche pas que certains particularismes génétiques des Nordiques aient pu aussi jouer un rôle. Toutefois, il faut garder à l'esprit que le squalène est un des composants de notre corps et que par conséquent, l'injection d'une telle substance expose fort logiquement à un rôle d'auto-immunité, déjà évoqué lors d'études sur les animaux notamment .
Il est donc FAUX de dire que ce phénomène des narcolepsies post-vaccinales ne s'est pas du tout manifesté en Amérique du Nord (Canada ou Etats-Unis). Ceci étant, cela n'empêche pas que certains particularismes génétiques des Nordiques aient pu aussi jouer un rôle. Toutefois, il faut garder à l'esprit que le squalène est un des composants de notre corps et que par conséquent, l'injection d'une telle substance expose fort logiquement à un rôle d'auto-immunité, déjà évoqué lors d'études sur les animaux notamment .
Plus les taux de vaccination sont élevés, plus hauts sont les risques
d'effets secondaires, il s'agit d'un effet mécanique mais qui n'exclut donc en
rien un terrain génétique encore plus sensible pour telle ou telle maladie. Par
ailleurs, il ne faut pas non plus oublier le phénomène de sous-notification des
effets secondaires même graves des vaccins. Seuls 1 à 10% des effets
secondaires graves de vaccins sont effectivement recensés et comptabilisés de
façon générale et ce dans l'hypothèse optimiste (Revue du praticien )
mais d'autres estimations effectuées
par d'autres médecins arrivent plutôt à des chiffres de 1 effet
secondaire grave rapporté sur 500 ! Par conséquent quand Bruno Lina
qualifie de "marginale" la hausse des narcolepsies après vaccination,
il convient d'une part de réaliser que les taux de narcolepsies
postvaccinales ont pu encore être sous-estimés et d'autre part que cette
sous-estimation des effets secondaires affecte en fait toutes les autres
catégories d'effets secondaires graves liés à ces vaccins. Dans ces conditions,
l'ensemble des gens déjà victimes à l'heure actuelle de ces vaccins
pandémiques ou qui le deviendront à long terme du fait d'effets
immunologiques différés, n'est sans doute pas si marginal que cela mais
personne, du côté des firmes ou des autorités, n'est visiblement pressé de
dresser un juste état des lieux.
A cela, il faut aussi ajouter que des vaccins sans adjuvant peuvent donc aussi
donner lieu, avec une fréquence peut-être moindre, à des cas de narcolepsies.
Le fait que l'adjuvant emballe le système immunitaire et le rende plus à risque
de développer des maladies auto-immunes n'est pas un scoop et ce risque
d'auto-immunité est d'ailleurs aussi associé d'une façon générale à un autre
adjuvant comme l’aluminium (lui aussi neuro-toxique).
Voir notre post de novembre à ce sujet.
Pour ne pas conclure…
1) « La Vie Hospitalière » rappelle que selon l’Insee la population en 2002 était de 59.685.899 personnes, les décès étaient au nombre de 535.144 personnes (dont 152.738 liés à des tumeurs), dix ans après (2012) la population est de 63.409.191 personnes pour 792.000 décès (toutes causes confondues), il faut prendre en considération les cas de mortalités liés à des pathologies comme les cancers, le SIDA etc (rappelant l'estimation de l'APRI selon une étude réalisée sur l'ensemble de la population pour 2012 : plus de 160.000 décès en France seront à comptabiliser).
2) La population est vieillissante ce n’est pas un secret, et, il faut prendre en considération que les mesures prises par le gouvernement rendent plus difficiles l’accès aux soins pour ceux qui ont peu de moyens.
Ne serait-ce que simplement pour les médicaments faire payer 0,5 euro par boîte c’est une honte surtout quand un médicament coûte un peu plus d’1 euro ! La Sécurité sociale est toujours en déficit malgré tout… il faudrait déjà s’attaquer aux causes réelles de ces déficits…et non pas taxer à chaque fois ceux qui payent , c’est chose facile et l’on voit les résultats aujourd’hui de certaines mesures prises… «dans l’intérêt général »…
Sources : IMS Health - Egora Médecin - AlterInfo - Reproduction - Wikipedia - APRI - Insee - Inca
Inscription à :
Articles (Atom)








