"La Vie Hospitalière"

vendredi 3 février 2023

Un expert du MIT appelle à l'arrêt immédiat des piqûres d'ARNm COVID : les preuves montrent un « niveau de préjudice sans précédent »

 Le déploiement des vaccins à ARNm COVID-19 devrait être immédiatement suspendu, car ils causent "un niveau de préjudice sans précédent, y compris la mort de jeunes et d'enfants", a déclaré Retsef Levi, professeur au Massachusetts Institute of Technology






Une seringue est préparée avec un vaccin COVID-19 dans une clinique de vaccination à Montréal, Québec, le 15 mars 2021. (La Presse canadienne/Paul Chiasson)




« Ce n'est plus une théorie », a déclaré le professeur à Epoch Times, faisant référence aux découvertes qui établissent un lien entre les vaccins à ARN messager (ARNm) et la myocardite , une inflammation du cœur potentiellement mortelle. "Ce sont des faits prouvés qui sapent fondamentalement tout sentiment de sécurité concernant ces vaccins."


Depuis plus de 30 ans, Levi a beaucoup travaillé dans les domaines de l'analyse et de la modélisation, en examinant les problèmes de gestion des risques dans le contexte des systèmes de santé et des politiques de santé. Principalement, analyser des ensembles de données pour voir ce qu'ils révèlent sur des aspects tels que la qualité, la sécurité et les risques.

Apparaissant dans l'émission « American Thought Leaders » d'EpochTV en novembre 2022, Levi a discuté de son étude qui a montré une corrélation entre une augmentation de 25 % des appels d'urgence en cas de crise cardiaque chez les jeunes Israéliens en bonne santé au début de 2021 et les vastes efforts de vaccination par l'ARNm du pays. Alors que l'étude devrait certainement justifier une enquête approfondie, a-t-il soutenu, il faudra plus de preuves qu'une simple corrélation pour mettre un terme à tous ces programmes de vaccination.


"La principale question que nous devons nous poser est la suivante : avons-nous suffisamment de preuves issues de cette étude et de nombreuses autres études pour dire 'arrêtez-vous ?'", a-t-il déclaré à l'époque.

Dans une déclaration vidéo qu'il a partagée lundi sur Twitter, Levi a déclaré qu'il avait maintenant vu une quantité substantielle de preuves que le risque de mourir d'une myocardite déclenchée par les vaccins à ARNm l'emportait sur les avantages que ces vaccins ont à offrir.


"À ce stade, tous les programmes de vaccination par ARNm COVID devraient s'arrêter immédiatement", a-t-il déclaré dans la déclaration vidéo de six minutes et demie, qui est devenue virale avec au moins 1,5 million de vues en une seule journée.

À ce jour, je pense que les preuves cumulatives sont concluantes et confirment notre inquiétude quant au fait que les vaccins à ARNm provoquent effectivement un arrêt cardiaque soudain à la suite d'une myocardite induite par le vaccin. Et ce n'est potentiellement qu'un mécanisme par lequel ils causent des dommages », a déclaré le professeur, soulignant son analyse des données des services d'urgence nationaux israéliens, qui suggéraient une augmentation de 25 % de la cause du « diagnostic d'arrêt cardiaque » chez les jeunes israéliens du premier semestre 2021, exactement au moment où le gouvernement a lancé une campagne de vaccination massive. "Les données du Royaume-Uni, d'Écosse et d'Australie reproduisent les données d'Israël."


Plus de preuves

Levi a souligné deux études sur les effets cardiaques indésirables post-vaccination chez les jeunes en bonne santé. Une étude portant sur de jeunes étudiants en Thaïlande  a identifié un cas de myopéricardite et quatre suspicions de myocardite subclinique parmi 202 garçons qui ont reçu la deuxième dose de vaccin. L'autre étude, réalisée en  Suisse , a rapporté que près de 3% des jeunes vaccinés ou boostés ont développé "des dommages légers aux cellules du muscle cardiaque".


Par rapport aux données des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis sur la myocardite symptomatique après la vaccination ( pdf ), la myocardite subclinique observée dans ces études semble être plusieurs centaines de fois plus fréquente.

"Le risque d'avoir des symptômes cardiovasculaires anormaux et négatifs majeurs après la vaccination est compris entre un sur 30 et un sur 50", a expliqué Levi à Epoch Times. "C'est inimaginable en termes de sécurité, surtout dans une population de jeunes en bonne santé."


Selon Levi, la crainte que la myocardite induite par le vaccin à ARNm puisse finalement causer la mort est également confirmée, citant une étude allemande basée sur des résultats d'autopsie. Dans cet article, des chercheurs allemands ont déclaré avoir exclu toutes les causes possibles de décès, à l'exception de la myocardite pour plusieurs personnes décédées subitement à la maison après la vaccination.


« Cela va déjà au-delà de la décision de savoir si vous devez arrêter le programme [de vaccination] ou non », a déclaré Levi à Epoch Times. "Pour mettre en perspective, nous avons retiré des médicaments du marché pour un niveau de risque beaucoup, beaucoup plus faible."

Il existe également une autre indication du mécanisme sous-jacent du dommage, et cela a à voir avec la façon fondamentale dont le vaccin à ARNm fonctionne, selon Levi.


Pour assembler une dose de vaccin ARNm COVID, le pic du virus COVID est d'abord codé dans des molécules d'ARNm, qui sont ensuite enveloppées dans des boules de graisse appelées nanoparticules lipidiques avant d'être finalement scellées dans un flacon en verre. En réponse au jab, les cellules du corps du receveur produiront des protéines qui ressemblent aux pointes, déclenchant une réaction auto-immune.


"L'hypothèse fondamentale, pour affirmer que ces vaccins sont sûrs, est que lorsque vous injectez ce vaccin, l'ARNm, le pic et le lipide restent localement dans ce muscle et disparaissent du corps", a-t-il expliqué. "Mais nous savons maintenant que cette hypothèse n'est pas vraie - l'ARNm et les lipides pénètrent en fait dans le système sanguin."

"Nous ne savons pas encore exactement comment, mais c'est plus qu'un phénomène négligeable", a ajouté Levi. "Tous les systèmes d'organes de votre corps sont exposés à des risques majeurs directement par le pic, qui, nous le savons, est la partie la plus toxique du virus."


Un pari mortel

Le professeur du MIT a en outre décrit le fait de forcer les gens à se faire vacciner comme un pari déraisonnable et dangereux, d'autant plus que la version dominante du COVID provoque une maladie nettement moins grave que ses prédécesseurs.


« Essentiellement, prendre ces clichés maintenant, c'est presque comme une roulette russe – [c'est] juste à chaque fois que vous le prenez, vous pariez sur ce qui va arriver », a-t-il déclaré à Epoch Times. "Je pense que c'est insensé d'appliquer ce genre de pari à des personnes en bonne santé."

Interrogé sur les options à venir du point de vue de la gestion des risques, Levi a répondu qu'il pensait que le meilleur pari était de s'appuyer sur l'immunité naturelle tout en se concentrant sur le traitement précoce de l'infection au COVID. Mais une tâche plus importante pour les autorités de santé publique, a-t-il dit, doit être de rétablir la confiance qui a été brisée pendant la pandémie.


"Je pense que la préoccupation numéro un pour le moment n'est pas le vaccin COVID-19, mais en fait la confiance que le public devrait avoir", a déclaré le professeur. « Il est essentiel que le public ait confiance que ce qui est dit et informé est basé sur la transparence, l'honnêteté et place l'intérêt du bien-être des personnes au centre des considérations.

"Je pense que les deux dernières années l'ont complètement brisé", a-t-il ajouté. "Je pense que nous devons le restaurer en étant très transparent sur ce qui s'est passé, et vraiment changer les échecs systématiques que nous avons vus."

Par Bill Pan












Source : theepochtimes.com

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L'arbre du mensonge ne peut tenter de cacher sa forêt...

"Olivier Véran est un menteur professionnel !" 

André Bercoff













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jeudi 2 février 2023

Situation Sanitaire du 2 Février 2023

Toutes les données sont à prendre en considération à compter du 31 Décembre 2019.


39.277.890 personnes sont guéries de la covid.

39.533.323 tests positifs (1) ont été effectués. 

En France, 1.500 personnes décèdent chaque jour en moyenne  ( 52  décès sont liés théoriquement à la covid, incluant les injectés).

Le nombre de décès en EHPAD/EMS est de 2 décès au total. Le nombre de décès en milieu hospitalier est de 50. 

1) Les "tests positifs" ne permettent pas d'identifier pour la plupart le type de virus, qui peut en plus être qu'un fragment. L'utilisation du terme "cas positifs" est de nature à tromper car il laisse penser que ce sont des personnes pouvant être contaminées par le SARS-CoV-2, ce qui est fondamentalement faux.




Les 52 décès n'ont pas été notés sur le tableau




Concernant le Continent africain

12.062.734 personnes sont guéries de la covid.

12.777.090 tests positifs ont été effectués  ( aucun décès lié à la covid).






























NON au port d'un masque !
NON au pass sanitaire !
NON aux injections toxiques
Réintégration des personnels 
suspendus illégalement !












Voir aussi : 







Halte à la maltraitance

des enfants !

 






 NOS LIBERTÉS (chanté par Ingrid Courrèges)























Organisation syndicale déclarée il y a maintenant 20 ans




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Comment vont vos enfants depuis le Covid ?

 Conférence -Débat avec des professionnels de l'enfance et de la santé

Le Vendredi 3 Février 2023 à Benfeld (67230), 1, rue des 11 Communes

















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Où en est-on avec la doxa du Covid ?

Débriefing avec Laurent Mucchielli, auteur de 2 tomes intitulés "La Doxa du Covid"

Désinformation, corruption, conflits d'intérêts, guerre de l'information, fact checking, censure, un coup de projecteur sur probablement le plus gros scandale sanitaire de l'humanité.












Source : bam.news

Pour plus d'informations 






Vous trouverez ses livres ici :



https://www.editionseoliennes.fr/livre-166-la-doxa-du-covid




https://www.editionseoliennes.fr/livre-171-la-doxa-du-covid-tome-2






Soutenez BAM






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À tous ceux qui sont morts seuls....

Un film du Docteur Alain Colignon









" ...on dirait les Pieds nickelés font de la science.."

Professeur Didier Raoult









Lire aussi :

Le Dr Colignon dépose plainte contre le Dr Dauby

 





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« Je viens d'être maman, je veux un autre monde pour mon enfant, c’est aussi pour lui que je résiste. »

Valérie a 35 ans. Elle vit en couple et elle est maman d’un petit garçon de 3 mois. Elle travaille depuis 10 ans à l’hôpital, dans un service de maladie infectieuse, puis tout récemment en pneumologie









Lors de la première vague, j’étais en maladie infectieuse. Dans ce service on a toujours des masques, des charlottes, des lunettes et du coup on n’en a jamais manqué, mais on n’avait pas assez de tenues. Alors on se fabriquait des hauts avec des bâches en plastique.


J’étais au cœur de la crise Covid et j’ai fait comme on fait toujours avec les maladies infectieuses, j’ai fait comme si on devait soigner des gens qui avaient la tuberculose, le sida, la grippe, un zona… Et de toutes façons, si on devait l’attraper on l’attraperait. Pour moi, il n’y avait pas de différence avec une autre épidémie, on sait faire, on est formé pour ça, mais ce qui est sûr c’est que ce n’est pas une pandémie, sinon on l’aurait tous attrapé, ou presque tous. Ça n’a pas été le cas et moi, à ce jour, je n’ai toujours pas eu le Covid.


C’est l’une des premières fois où, en maladie infectieuse, on n’était pas débordé, parce qu’ils avaient fermé d’autres services et le personnel de ces services venait nous aider. Finalement je ne l’ai pas vécu comme une période terrible, mais notre région n’a pas été très touchée non plus.


Dès le début, l’obligation des masques m’a questionnée, parce qu’en maladie infectieuse on nous apprend les protocoles, l’hygiène, et les masques c’est vraiment quand on rentre dans une chambre avec quelqu’un qui est en précaution gouttelettes ou en précaution air, c’est-à-dire qu’il y a un risque de contamination par projection de gouttelettes (en parlant, en toussant…) ou simplement en respirant l’air de la pièce. Mais pas à l’extérieur, à l’extérieur ça ne sert à rien !


Je n’arrive pas à comprendre comment ils ont réussi, surtout avec les médecins, à dire que le masque était indispensable et à le rendre obligatoire. Donc après, je me suis posé des tas de questions, mais je n’ai jamais eu trop peur de ce Covid.


J’ai eu la chance de vivre ma grossesse à la maison, parce que les femmes enceintes ont été mises en éviction. En 2021 j’étais donc en dehors de tout cela, sans être obligée de commencer tôt, de finir tard, de subir la fatigue, le stress et sans risquer d’avoir le Covid. Du coup, je n’ai pas vécu non plus les désaccords sur la vaccination au sein de l’hôpital, mais je sais que parmi mes collègues certaines se sont fait vacciner dès que c’était possible, d’autres ont été réfractaires jusqu’au bout du bout, puis elles l’ont fait par obligation, parce qu’elles ont des enfants et qu’il faut subvenir à leurs besoins, ou qu’elles sont célibataires et qu’elles ne peuvent compter sur personne.


La vaccination a soulevé beaucoup de débats, jusque dans les familles. De mon côté, enfin la famille proche, on n’est pas vacciné, mais dans la famille de mon compagnon ils l’ont fait pour pouvoir voyager, ou pour aller au resto, ou pour qu’on arrête de leur casser les pieds, mais voilà, ce n’est pas du tout des raisons médicales.


Heureusement, mon compagnon n’est pas touché par l’obligation vaccinale, mais il est en formation pour être éducateur sportif et dans certaines structures il y a l’obligation vaccinale. Pour le moment ça passe, il a pu trouver un stage qui n’exige pas d’être vacciné, mais de toutes façons on est en accord tous les deux alors après, s’il faut faire autre chose ou changer de branche, on le fera.


Moi, j’y pensais déjà avant de tomber enceinte et j’avais fait des démarches pour changer de métier.


J’aime beaucoup ce que je fais, mais cela avait déjà moins de sens avec le mode de vie que j’avais décidé de suivre, car j’ai des problèmes de santé. Du coup, j’avais décidé de me faire accompagner par plusieurs corps de métiers, des thérapeutes, etc., pour vraiment aller vers la vraie santé, c’est-à-dire prendre soin de mon corps sans médicaments. J’ai essayé de ne mettre dans mon assiette que du vivant, ça a marché, alors ça m’a poussée à faire une demande de formation en naturopathie.


Il fallait partir à Hyères et là j’ai appris que j’étais enceinte, donc ce projet n’a pas abouti. Mais pour moi, la question de changer de métier n’est pas nouvelle, simplement elle est d’autant plus cruciale maintenant.


Lorsque l’obligation vaccinale des soignants est tombée j’ai été en colère avec des réflexions de gens qui ne se rendent pas compte de l’importance et de l’impact que cela a sur nos vies et aussi sur la société. Les gens nous ont applaudis et aujourd’hui ils sont indifférents à notre sort. Pendant que tout le monde était en confinement et avait peur de chopper le Covid, nous on était dedans, à soigner les gens. Il ne fallait pas se faire tester, mais s’il arrivait qu’on soit testé positif il fallait quand même venir travailler.


On nous a applaudi et aujourd’hui on nous met à la porte parce qu’on ne veut pas se faire vacciner, alors qu’on sait très bien que les vaccinés sont tout aussi porteurs du virus que les non-vaccinés !


On voudrait m’obliger à m’injecter un produit qu’on appelle vaccin, sur lequel on n’a pas du tout de recul, et sachant que les laboratoires qui fabriquent ces « vaccins » sont criblés de procès depuis des années !


Et puis tout ce qu’on apprend sur les effets indésirables, mais dont on n’a pas le droit de parler…


Et les traitements, il en existe mais on les a interdits ! Et pourquoi ne pas s’aider des plantes pour soigner, certaines sont utilisées depuis des milliers d’années ? Mais on en bloque l’accès et on en interdit la production. En réalité, il y a beaucoup de choses à faire pour soigner, sans la vaccination.


Enfin, je viens d’être maman et il est hors de question que mon enfant reçoive ce vaccin. Ce n’est pas possible, injecter un produit expérimental à des enfants, on ne peut pas accepter ça ! Je veux un autre monde pour lui, c’est aussi pour ça que je résiste. Jamais de la vie je ne me ferai vacciner, je mangerai peut-être des pâtes mais je ne me ferai jamais vacciner.


A tous ceux qui croient que la vaccination est la seule solution pour arrêter l’épidémie, je dis que c’est la peur le vrai danger, pas le Covid ; c’est la peur ! Construire et entretenir son système immunitaire pour éviter d’être malade, c’est plutôt à cela qu’il faut faire attention. Manger un Mac-Do et être sur son téléphone toute la journée, sans respirer, sans manger de légumes ni de fruits frais, c’est ça qui créé le terrain pour la maladie.


Alors j’en ai voulu un peu à certains, mais finalement oui et non, parce que chacun vit les choses à sa façon. Il faut bien malheureusement que certains acceptent de suivre pour constater les problèmes qu’il y aura dans le futur, mais je pense qu’un jour ils le regretteront. Alors je vais écarter ma colère, parce que cela ne sert à rien de leur en vouloir.


Je pense que les gens sont endoctrinés depuis des années. Ça commence par internet, les réseaux sociaux, le téléphone, moi la première, je suis beaucoup trop dessus, on l’est tous et depuis des années. C’est ce qui fait qu’aujourd’hui les gens sont aussi vulnérables aux médias, c’est cette société qui se bâtit depuis des années. On a besoin de notre confort, de notre argent pour vivre, on nous a plongé dans une société de consommation et on croit que si on n’a pas ceci ou cela on n’est pas heureux.


Les médias et notre société de consommation, c’est ça le vrai danger. Ce n’est pas la vie ça !


J’espère que l’on va réussir à éveiller la population et que l’on mettra fin à cette division entre vaccinés et non-vaccinés. Je souhaite que l’on arrive un jour à retrouver une société unie et solidaire.

Valérie

Aide-Soignante 






Source : lesessentiels.org

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mercredi 1 février 2023

Situation Sanitaire du 1er Février 2023

Toutes les données sont à prendre en considération à compter du 31 Décembre 2019.


39.271.705 personnes sont guéries de la covid.

39.528.817 tests positifs (1) ont été effectués. 

En France, 1.500 personnes décèdent chaque jour en moyenne  ( 53  décès sont liés théoriquement à la covid, incluant les injectés).

Pas de décès rapporté pour les EHPAD et EMS, le nombre de décès en milieu hospitalier est lui de 53. 

1) Les "tests positifs" ne permettent pas d'identifier pour la plupart le type de virus, qui peut en plus être qu'un fragment. L'utilisation du terme "cas positifs" est de nature à tromper car il laisse penser que ce sont des personnes pouvant être contaminées par le SARS-CoV-2, ce qui est fondamentalement faux.








Concernant le Continent africain

12.062.253 personnes sont guéries de la covid.

12.776.091 tests positifs ont été effectués  ( 1 décès lié théoriquement à la covid).







Note Worldometer

À compter du 1er février 2023, le Suivi des coronavirus est passé des mises à jour en DIRECT aux mises à jour quotidiennes.

Comme un certain nombre de grands pays sont maintenant passés à des mises à jour hebdomadaires, il n'est plus nécessaire de disposer de mises à jour immédiates tout au long de la journée dès la publication d'un nouveau rapport. 

Le 29 janvier 2020, Worldometer a commencé à suivre le coronavirus, fournissant les statistiques mondiales les plus opportunes et les plus précises à tous les utilisateurs et institutions du monde entier à un moment où cela était extrêmement difficile. Nous remercions tous ceux qui ont participé à cet extraordinaire effort de collaboration.
























NON au port d'un masque !
NON au pass sanitaire !
NON aux injections toxiques
Réintégration des personnels 
suspendus illégalement !












Voir aussi : 







Halte à la maltraitance

des enfants !

 






 NOS LIBERTÉS (chanté par Ingrid Courrèges)























Organisation syndicale déclarée il y a maintenant 20 ans




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Interview exclusive du Dr Astrid Stuckelberger en Floride

Le Dr Astrid Stuckelberger nous parle du congrès auquel elle a assisté à Orlando (FL) avec le biologiste moléculaire américain Robert Malone, le cardiologue Peter A. McCullough, la généticienne Alexandra Henrion-Claude et bien d’autres, sans oublier le Professeur Perronne. Elle évoque également comment elle a pu se déplcer sans pass sanitaire etc… Quel merveilleux moment passé avec une grande résistante






Pour suivre la vidéo






N’hésitez pas à la suivre sur Telegram https://t.me/Dr_Astrid_Stuckelberger

et VK https://vk.com/astridstuckelberger


Un grand MERCI à Jocelyne Pauliac pour cette nouvelle traduction du français à l’anglais. N’hésitez à la suivre sur Telegram https://t.me/JocelynePTraduction










Chaîne Sylvia Miami

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Twitter Files et CORRUPTION Politique

 Par le Docteur Olivier Soulier

Olivier Soulier, médecin, met en avant la corruption dans la science et revient également sur les Twitter files pour aborder la notion de corruption plus généralisée.













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« Ce chantage à l’emploi est tellement insensé qu’il a provoqué en moi un rejet plutôt qu’une adhésion. »

 Valérie a 50 ans, elle est mariée et elle a 2 enfants. Après 11 ans d’ancienneté dans une association médico-sociale (auparavant Chef de service au sein du SAAD – Service d’Aide et d’Accompagnement À Domicile), elle a été licenciée le 21 décembre 2021








À la mi-mars 2020, comme presque tout le personnel administratif, j’ai été mise en télétravail par mon employeur, conformément aux directives du gouvernement. Situation difficile à vivre pour moi dans la mesure où le personnel d’intervention dont j’avais la responsabilité était sur le terrain, les aides à domicile notamment, sans masque initialement, car le secteur de l’aide à domicile n’était pas reconnu prioritaire pour bénéficier des stocks d’État. J’avais le sentiment d’être « planquée », à l’abri chez moi pendant que les aides à domicile étaient au front. J’ai exprimé le souhait de revenir au bureau à mon supérieur hiérarchique. Il a refusé, se retranchant derrière les directives gouvernementales.


Les conditions de travail étaient détériorées puisque nous étions pratiquement tous en télétravail, alors que le serveur informatique de mon association ne permettait pas à tous les administratifs de se connecter à distance. Donc l’employeur a décidé de mettre en place une organisation de travail en 2X8. Pour les cadres, nous avons travaillé en continu de 7h jusqu’à 20h, voire parfois plus tard, sans compter les astreintes le soir et les week-ends.


En parallèle, je me suis transformée en professeur pour accompagner mes deux enfants dans leur scolarité (mon aîné en 5ème et ma fille en CM1).


Je savais depuis des années que personne n’était indispensable dans une organisation de travail, en tout cas dans la structure dans laquelle je travaillais. Mais être jetée comme cela du jour au lendemain, comme un kleenex, sans aucune reconnaissance du travail accompli depuis 11 ans, simplement parce que vous refusez de faire don de votre corps à la science, j’ai trouvé cela profondément injuste. Ma Direction générale a eu des propos très durs à mon égard ; j’ai été qualifiée d’irrationnelle, accusée de mettre l’association et mon équipe « dans la merde » (c’est le terme qui a été utilisé). Il m’a été reproché de ne pas avoir été exemplaire, de ne pas avoir fait du prosélytisme auprès de mon équipe et auprès des salariés pour les encourager à se faire vacciner.


Dès le 13 juillet 2021, le lendemain du discours du Président, les quelques salariés administratifs du siège social ayant indiqué ne pas vouloir se faire injecter ont essuyé des propos violents, voire une haine de la part de certains collègues. Une collègue avec laquelle j’avais travaillé pendant 10 ans nous a lancé « On y est passé, il n’y a pas de raison que vous n’y passiez pas ! » Il nous a été dit que le système de santé ne devrait même pas nous prendre en charge si nous venions à contracter la covid-19. S’en sont suivies des mesures vexatoires pendant 15 jours, jusqu’à mon départ en congés fin juillet (mise au ban lors de la pause déjeuner, pas de bonjour, ou pas de réponse à mes bonjours). Bienvenue dans le monde du médico-social, un domaine où l’expression « prendre soin d’autrui » est vide de sens. L’association met en avant un certain nombre de valeurs, qui ne sont certainement pas incarnées par le personnel d’encadrement.


Pour le moment, il est difficile pour moi de me projeter dans l’avenir tant que nous vivons dans cette dystopie. Mes relations sociales ont complètement changé, la situation aura permis de découvrir la vraie nature des gens qui nous entourent et de faire le tri.


Je continue de résister à l’injection pour ma santé et surtout pour mes enfants. Des situations de personnes injectées autour de moi confirment chaque jour mon intuition, à savoir que ces produits sont potentiellement dangereux pour la santé.


J’ai pris du recul face à l’indifférence générale de la population. J’essaie de transmettre des informations, de semer des graines autour de moi pour réveiller les gens. Tant mieux si cela fonctionne pour une personne, tant pis pour les autres. J’ai surtout mal pour les soignants et les aidants, ceux qui étaient en première ligne en 2020, qui devaient même aller travailler en étant positifs au covid et asymptomatiques. Aujourd’hui bannis alors que le système de santé s’écroule faute de bras et que leurs collègues injectés ont le droit de travailler, même s’ils sont positifs au covid !


Je ne retournerai pas dans le médico-social, peut-être pas dans un emploi administratif non plus, ni sur un poste à responsabilité. Il se peut que je range mes diplômes pour m’orienter vers un emploi plus opérationnel, créateur de valeur pour la société et surtout davantage porteur de sens à mes yeux.


Je ne parlerai pas de « vaccination » mais d’injection : il ne s’agit pas de vaccins mais de thérapies géniques, utilisées précédemment en curatif auprès de patients malades. Ces produits n’ont jamais été utilisés auparavant en préventif sur des sujets sains.


Les mesures coercitives mises en place pour contraindre les personnes à l’injection sont les premières raisons de mon refus de l’injection. Pourquoi autant de contraintes, de chantage à l’emploi pour les soignants et assimilés, pour encourager les gens à se faire injecter ? Cette méthode ne m’a pas convaincue, bien au contraire.


Par ailleurs, hormis dans le secteur professionnel, aucune des personnes que je connais dans mon voisinage, parmi mes amis, mes relations associatives, ma famille n’a été cas contact ou bien malade de la covid 19. Au sein de mon association, ma Direction a même reconnu auprès de l’ARS Bretagne qu’il y avait eu moins de décès parmi les résidents de l’EHPAD en 2020 que les années précédentes.


Je suis en bonne santé. J’ai une bonne hygiène de vie. Je ne prends plus de traitements allopathes depuis des années. Alors jouer les rats de laboratoire pour tester une injection dont on ne connait ni la composition, ni les effets secondaires à court, moyen et long terme, très peu pour moi.


Et ce chantage à l’emploi est tellement insensé qu’il a provoqué en moi un rejet plutôt qu’une adhésion.

Valérie

DRH 









Source : lesessentiels.org

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