"La Vie Hospitalière"

lundi 2 novembre 2020

Le Nuremberg des crimes contre l'humanité du Covid-19 s'ouvrira bientôt devant la justice

Dr.Reiner Fuellmich ainsi qu’un collectif d’avocats internationaux représentant plus de 60 pays plaideront bientôt dans ce qui constituera sans doute la plus grosse affaire de responsabilité délictuelle de tous les temps [“tort case” en anglais]



Les responsables du scandale de la fausse pandémie du Covid seront poursuivis au civil aussi bien qu’au pénal. Ils feront également l’objet de poursuites en vertu de l’article 7 du droit pénal international, issu des procès de Nuremberg, qui régit les crimes contre l’humanité. 

Ces derniers forment une catégorie de crimes dont il n’est pas possible de se disculper en arguant du fait que l’on obéissait aux ordres de sa hiérarchie. L’invocation de l’article 7 permettra l’inculpation des criminels en blouse ou en col blancs, qui ont sciemment fait mourir des personnes âgées dans l’isolement et le désespoir, brisé des vies et ruiné des ménages.

Sur le plan politique, tout devra être fait pour que plus jamais personne ne puisse détenir autant de pouvoir entre ses mains et ne soit en mesure de manipuler ainsi l’humanité pour exécuter un agenda corrompu.

Reiner Fuellmich est un avocat inscrit aux barreaux allemand et californien, qui a plaidé contre la Deutsche Bank (autrefois l’une des plus banques les plus respectées au monde, mais devenue criminelle et corrompue), Volkswagen (l’un des constructeurs automobiles les plus importants et les plus solides, mais aujourd’hui connu pour sa fraude énorme  sur le diesel) et Kuehne and Nagel (la plus importante compagnie maritime mondiale), dans de grosses affaires de corruption.

Il est donc un habitué des affaires de fraude, ce qui le rend crédible lorsqu’il affirme que tous les cas de corruption et de fraude commis par les entreprises allemandes et dont il a eu à connaître par le passé, étaient dérisoires au regard des dommages colossaux que le scandale du Covid a causés et continue de causer à l’échelle planétaire.

 

Dr. Fuellmich est également l’un des quatre membres de la commission d’enquête allemande sur le coronavirus ou « Covid-19 », ce qui lui a permis de recueillir des informations de première main. 

Depuis le 10 juillet 2020, cette commission a entendu les témoignages d’un grand nombre de scientifiques et experts internationaux, pour tenter de répondre aux questions qu’un nombre croissant de personnes dans le monde se posent au sujet de la crise, scandale plutôt, du Covid. Notamment au sujet de la dangerosité du virus, de la signification réelle d’un test PCR positif, et des dommages collatéraux causés par la pandémie sur le plan de la santé et de l’économie mondiales.

 

Un collectif d’avocats s’est mis sur pied et les résultats des enquêtes menées au sein de la commission lui sont régulièrement fournis dans le cadre d’une entraide judiciaire pro bono. 

 

Les trois questions essentielles qui se posent d’entrée de jeu sont les suivantes, nous dit Dr. Fuellmich dans une vidéo mise en ligne sur sa chaine YouTube ainsi que dans une interview audio consultable sur le site The Whistleblower [le lanceur d’alerte] : 

 

1- Existe-t-il une pandémie du Covid ou juste une pandémie des tests PCR ? Plus précisément, un résultat positif au test PCR signifie-t-il que la personne testée est infectée par le Covid-19, ou au contraire cela n’est-t-il absolument pas corrélé avec une infection quelconque? 

 

2- Les mesures dites anti-Covid telles que le confinement, les masques faciaux obligatoires, la distanciation sociale et la réglementation de la quarantaine, servent-elles vraiment à protéger la population mondiale contre le Covid ?

Ou ne sont-elles destinées qu’à faire paniquer les gens pour permettre à Big Pharma et aux géants du numérique d’engranger d’énormes profits, grâce à la vente des tests PCR, tests antigènes, anticorps et vaccins, pour ne rien dire de la récolte des données génétiques ?

 


 3- Est-il vrai que le gouvernement allemand ait fait l’objet d’un lobbying massif ? On sait que les principaux protagonistes de cette fausse pandémie: le Pr. Drosten, virologue à l’hôpital de la Charité à Berlin, le Pr. Wheeler, vétérinaire et chef de l’équivalent allemand du CDC (le RKI), et le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur de l’Organisation mondiale de la santé ou OMS, ont tous les trois fait savoir que l’Allemagne était un pays particulièrement discipliné et qu’elle devait, à ce titre, servir de modèle au reste du monde par son respect strict des mesures anti-Covid et l’efficacité de sa lutte contre la pandémie.

 

Petit rappel historique des faits par Dr.Reiner Fuellmich pour aider à poser le problème :

 

En mai 2019, la CDU (le principal parti politique du gouvernement de coalition allemand) avait organisé un congrès sur la santé mondiale, apparemment à l’instigation d’acteurs importants de l’industrie pharmaceutique et du numérique, et avec la participation d’Angela Merkel et du ministre de la santé Jens Spahn. S’y trouvaient aussi, de manière inattendue, les Pr. Drosten et Wheeler, et le Dr. Tedros de l’OMS, qui prirent tous trois la parole.

Les principaux lobbyistes des deux plus grands Fonds de santé du monde, à savoir la Fondation Bill et Melinda Gates et le Welcome Trust, étaient également présents et intervinrent dans le débat.

 

Moins d’un an plus tard, c’étaient à ces mêmes personnes de prendre les devants pour proclamer une pandémie mondiale de corona. Elles organisèrent ensuite l’utilisation massive de tests de dépistage PCR afin de prouver l’existence de contaminations massives au Covid-19  à l’échelle mondiale. Et ce sont les mêmes trois compères qui font maintenant pression pour que des vaccins soient inventés et vendus mondialement.

Ces infections, il faut plutôt dire les résultats positifs des tests PCR, servent à leur tour de justification au confinement prolongé de la planète, à la distanciation sociale et aux masques faciaux obligatoires.

 

Il est important de noter que la définition du terme de pandémie avait été modifiée il y a 12 ans. Jusqu’alors, une pandémie s’entendait d’une maladie qui se propageait dans le monde entier et entraînait de nombreuses maladies graves et des décès. Soudain, et pour des raisons jamais expliquées, il suffisait qu’une maladie se propage dans le monde pour pouvoir déclarer une pandémie (comme la grippe, à la limite).

À la faveur de ce changement sémantique, l’OMS, qui entretient des rapports étroits avec l’industrie pharmaceutique, avait pu déclarer une pandémie de grippe porcine en 2009, avec pour résultat que des vaccins avaient été produits et vendus dans le monde entier, sur la base de marchés tenus secrets jusqu’à aujourd’hui.

 

Ces vaccins ont été au final totalement inutiles, la grippe porcine s’étant révélée être une grippe bénigne et non pas l’horrible fléau avec des millions de morts à la clef que les laboratoires et les universités qui leur sont affiliées ne cessaient d’annoncer.

Hélas, ces vaccins ont entraîné dans certains cas de graves problèmes de santé. En Europe, 700 enfants ont été atteints de maladies graves et incurables comme la narcolepsie, et sont maintenant handicapés à vie.

 

Déjà à l’époque de la grippe porcine, le virologue allemand Drosten était le responsable de la panique organisée. De manière sidérante, le voilà revenu à charge avec le Covid. C’est même lui qui a eu l’oreille du gouvernement allemand, à l’exclusion de tout autre, au point d’en arriver à imposer son test bidon à l’Allemagne et au monde entier.

 


Source : medias-presse.info

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Note de "La Vie Hospitalière"

Les vidéos de Maître Reiner Fuellmich ont été à maintes reprises censurées par Youtube. Tout comme les vidéos de acu2020.org...

 "La Vie hospitalière" a pris les devants face à cette censure, et aux atteintes contre la liberté d'expression. Et, nous réserverons un espace aux vidéos censurées dans la chaîne que nous allons lancer prochainement.



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Le point des actions en justice

Masques pour les enfants de 6 ans etc

Par Maîtres Manna & Philippot



https://odysee.com/@SilvanoTrotta:f/Masques-6-ans:b


..."il y a un principe constitutionnel qui a été consacré en mars 2019, tout récemment, c'est la protection de l'intérêt suprême de l'enfant, et le Conseil constitutionnel l'a placé tout en haut de la pyramide. Et je crois qu'aujourd'hui avec ces règles là, ce principe là est complètement bafoué..." 

Maître Manna





On ne lâche rien contre les décisions de ce gouvernement.

Pour rejoindre agir ensemble

https://agir-ensemble.eu/






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Entrevue avec le Professeur Harvey Risch, MD, PhD

Nous avons le privilège de vous présenter un entretien approfondi avec le professeur Harvey Risch, MD, PhD, qui est professeur d’épidémiologie à l’université de Yale et qui est l’un des experts les plus éminents au monde sur le COVID-19

Dans la première partie de notre entretien, nous discutons de la justification du traitement précoce ambulatoire, des preuves scientifiques que le traitement précoce est sûr et efficace, des avantages et des inconvénients des essais contrôlés randomisés, comment prévenir les épidémies dans les maisons de soins infirmiers et le rôle de la prophylaxie.

Vous pouvez visionner l’entrevue avec des sous-titres en français sur Youtube, en activant les sous-titres et puis en sélectionnant la traduction automatique vers le français.


Retrouvez l’interview sur Youtube.com et sur Minds.com 




https://www.minds.com/newsfeed/1166814238442369024?referrer=covexit


Source : covexit.com

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Des décisions prises par le conseil des Ministres sur des bases d’informations incomplètes

Le projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire et portant diverses mesures de gestion de la crise sanitaire est sorti. Il a été soumis au conseil des Ministres



Malgré la diminution du nombre de morts et l’absence d’une réelle seconde vague, le gouvernement persiste dans la prorogation de l’état d’urgence jusqu’en février 2021, jugeant que « les outils dont dispose le Gouvernement dans le cadre de la loi du 9 juillet 2020 ne peuvent plus suffire ». Sans discussion devant le Parlement, l’Exécutif a donc les pleins pouvoirs, sans aucun débat contradictoire.

Parmi les points notables, le taux d’occupation des lits en réanimation est de 33% alors que sur le site du gouvernement il était de 42,9% donc une différence significative.  De plus, le taux de positivité du dépistage virologique à 12.2% ne fait l’objet d’aucune précision quant au type de tests utilisés ou aux nombres de cycles utilisés pour calculer ce taux. Pas plus qu’il ne fait l’objet de comparaison avec d’autres pays.  

Rappelons que le taux de positivité est fonction du type de test utilisés et du nombre de cycles utilisés pour identifier le virus. Le seuil de cycle utilisé en France était de 42 qui entrainait potentiellement la détection de personnes non malades ayant un résidu d’ARN du virus dans les voix nasales. 

Par comparaison, il était estimé que le seuil de cycle utilisé en Allemagne était de 24 ou 25. Le professeur Raoult et le professeur Yazdanpanah membre du Conseil Scientifique étaient d’accord pour dire que le seuil que l’on devrait utiliser est entre 30 et 35. Il est donc étonnant que le conseil des Ministres ne soit pas informé de cette potentielle erreur de mesures avant de prendre des décisions très contraignantes pour les Français.

Trois propositions du collectif Santé en Danger n’ont pas non plus été prises en considération ni évoquées provenant d’un ensemble qui en regroupe plus de 170.000.



L’exposé des motifs reprend les éléments principaux liés à une recrudescence du nombre de contaminations au covid-19. Particulièrement meurtrière, l’épidémie a déjà causé le décès de 197 075 personnes en Europe, dont 33 037 personnes dans notre pays. Pour répondre à la reprise épidémique, le Gouvernement a rapidement pris de nouvelles mesures de police sanitaire, en s’appuyant sur le régime créé par la loi du 9 juillet 2020.

La base des mesures prises est la circulation du virus avec un taux d’incidence du virus à 180 cas pour 100 000 habitants, un nombre de reproduction effectif de 1,35 et un taux de positivité des tests de dépistage virologique qui s’élève à 12,2 %. Cette circulation élevée du covid-19 impacte depuis plusieurs semaines le système de santé, avec 9 194 personnes hospitalisées et 1 673 admissions en réanimation, ce qui correspond à un taux d’occupation des lits en réanimation de 33 %. Cela se traduirait par un nombre de 1 673/33% soit 5070 lits de réanimation, largement différent du chiffre annoncé par le ministre de la Santé il y a une semaine. Le chiffre de 33% est aussi différent de celui publié sur le site du ministère de la Santé à 42,9%.

L’exposé continue avec la phrase « face à cette situation critique, les outils dont dispose le Gouvernement dans le cadre de la loi du 9 juillet 2020 ne peuvent plus suffire. C’est la raison pour laquelle l’état d’urgence sanitaire a été déclaré sur l’ensemble du territoire national, à compter du 17 octobre 2020, privant de l’essentiel de son objet le projet de loi prorogeant le régime transitoire institué par la loi du 9 juillet 2020, dont la discussion parlementaire ne sera pas poursuivie. »

Le régime de l’état d’urgence sanitaire a permis au Gouvernement de prendre, dans le cadre du décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020, les mesures nécessaires et proportionnées à la catastrophe sanitaire en cours, notamment en limitant les sorties hors du domicile en soirée dans plusieurs métropoles. Nos partenaires européens ont également pris des mesures restrictives, en vue de freiner la progression de l’épidémie.

(…) La prorogation de l’état d’urgence sanitaire au-delà d’un mois nécessite une autorisation du législateur. Compte tenu de l’évolution récente de la situation sanitaire, et des effets différés de la circulation du virus sur le système de santé, une prorogation au-delà du 17 novembre est indispensable pour que les mesures préventives soient véritablement efficaces pour freiner l’épidémie.

En outre, les dispositions du projet de loi prorogeant le régime transitoire institué à la sortie de l’état d’urgence sanitaire, dont l’examen au Parlement a été interrompu, restent pleinement nécessaires, pour assurer la continuité de la gestion de crise, lorsque l’état d’urgence cessera ainsi que pour adapter les systèmes d’information créés pour lutter contre la crise sanitaire.


Le comité de scientifiques a, dans son avis du 19 octobre 2020, émis un avis favorable à la prorogation de l’état d’urgence sanitaire, telle que proposée par le projet de loi, ainsi qu’à la prorogation du régime transitoire jusqu’au 1er avril 2021.


Fort de ces recommandations, l’article 1er proroge jusqu’au 16 février 2021, soit pour une durée de trois mois, l’état d’urgence sanitaire en vigueur depuis le 17 octobre sur l’ensemble du territoire national. Comme le prévoit l’article L. 3131-15 du code de la santé publique, il pourra y être mis fin de manière anticipée par décret en conseil des ministres, si la situation sanitaire le permet.

L’article 2 prévoit de proroger le régime de sortie de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 1er avril 2021, en vue de disposer de facultés d’intervention à l’issue de l’état d’urgence sanitaire en cours. Cohérente avec la clause de caducité que le législateur a souhaité prévoir pour le régime juridique de l’état d’urgence sanitaire, cette échéance permettra de consacrer la future réforme à la mise en place d’un dispositif pérenne de gestion de l’urgence sanitaire, sans que ce débat de fond ne soit affecté par la nécessité d’une nouvelle prorogation des mesures transitoires. Cette prorogation sera applicable sur l’ensemble du territoire national. En outre, la faculté d’imposer la présentation d’un test négatif de dépistage virologique au covid-19 dans le transport public aérien est modifiée, pour permettre l’intégration d’autres catégories de tests que les examens de biologie médicale.


Par coordination, et au vu de l’importance des systèmes d’information pour suivre et gérer efficacement l’évolution de la situation sanitaire, l’article 3 permet la mise en œuvre des systèmes dédiés à l’épidémie de covid-19 pour la durée correspondant à celle de la période de sortie, soit jusqu’au 1er avril 2021. 

Cette modification permettra également de prolonger pour la même durée la conservation de certains données pseudonymisées collectées dans ces systèmes, aux seules fins de surveillance épidémiologique et de recherche sur le virus. Enfin, le dispositif est complété pour permettre l’intégration à ces systèmes du résultat d’autres catégories de tests que les examens de biologie médicale, ainsi que pour accroître le nombre de professionnels de santé autorisés à y contribuer. Ces modifications sont nécessaires y compris dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. 

Enfin, l’article 4 prévoit d’habiliter le Gouvernement à procéder par voie d’ordonnances, pour rétablir ou prolonger les dispositions de certaines ordonnances prises sur le fondement des lois du 23 mars et du 17 juin 2020. 

En effet, la dégradation de la situation sanitaire et les mesures de police prises pour y répondre sont susceptibles d’avoir des conséquences de toute nature sur la vie collective, analogues à celles qui avaient nécessité l’adoption de ces ordonnances au printemps. Il pourrait dans ce cas apparaitre nécessaire de poursuivre dans les prochaines semaines l’application de certaines de ces mesures temporaires. 

Cette habilitation ne permettra, en tant que de besoin, que de rétablir, de prolonger ou d’adapter à l’état de la situation sanitaire des mesures déjà prises par ordonnance. S’agissant des mesures de rétablissement, il est prévu qu’elles pourront s’appliquer de manière rétroactive, tout au plus à compter de la date à laquelle les dispositions définies par les précédentes ordonnances auront expiré. Cet article prévoit en outre, afin d’assurer une stabilité dans la régulation des aéroports, d’habiliter le Gouvernement à prendre par ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi permettant d’adapter le champ de compétence de l’Autorité de régulation des transports.

Nous reproduisons ci-après le projet de loi à l’attention des Français tout en rappelant que celui-ci n’a pas fait l’objet d’un débat au parlement comme prévu à l’article


IV. - Les projets d'ordonnance pris sur le fondement du présent article sont dispensés de toute consultation obligatoire prévue par une disposition législative ou réglementaire.

Projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire et portant diverses mesures de gestion de la crise sanitaire NOR : PRMX2027873L/Bleue-1


Article 1er 


L’état d’urgence sanitaire déclaré par le décret n° 2020-1257 du 14 octobre 2020 déclarant l’état d’urgence sanitaire est prorogé jusqu’au 16 février 2021 inclus.


Article 2


I. – Le I de l’article 1er de la loi n° 2020-856 du 9 juillet 2020 organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire est ainsi modifié :


1° Au premier alinéa, la date : « 30 octobre 2020 » est remplacée par la date : « 1er avril 2021 » ;


2° Au premier alinéa du 4°, le mot : « biologique » est supprimé.


II. – L’article 2 de la même loi est remplacé par les dispositions suivantes : « Art. 2. − L'article 1er de la présente loi est applicable dans les territoires où l'état d'urgence sanitaire n'est pas en cours d'application. »


III. – Les dispositions des I et II du présent article s’appliquent sur l’ensemble du territoire de la République.


Article 3


L’article 11 de la loi n° 2020-546 du 11 mai 2020 prorogeant l’état d’urgence sanitaire et

complétant ses dispositions est ainsi modifié :


1° Au I :


a) Au premier alinéa, les mots : « pour une durée de six mois à compter de la fin de l’état d’urgence sanitaire déclaré par l’article 4 de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de covid-19 » sont remplacés par les mots : « jusqu’au 1er avril 2021 » ;


b) A la deuxième phrase du troisième alinéa, les mots : « dans la limite de la durée » sont remplacés par les mots : « , au plus tard, jusqu’à la date » ;


c) Au dernier alinéa, les mots : « durée prévue » sont remplacés par les mots : « date mentionnée » ;


2° Au II :


a) Le 1° est ainsi modifié :


– à la première phrase, les mots : « et la réalisation des examens de biologie ou » sont remplacés par les mots : « et la réalisation d’examens de dépistage virologique ou sérologique ou d’examens » ;


- à la seconde phrase, les mots : « un médecin ou un biologiste médical ou sous leur responsabilité, » sont remplacés par les mots : « un professionnel de santé figurant sur une liste prévue par décret et habilité à la réalisation des examens de dépistage virologique ou sérologique ou sous sa responsabilité, » ;


b) Au 4°, les mots : « et leur adresse » sont remplacés par les mots : « , leur adresse et leurs coordonnées de contact téléphonique et électronique. » ;


c) Après le 4°, il est inséré un 5° ainsi rédigé :


« 5° L’accompagnement social des personnes infectées et des personnes susceptibles de l’être pendant et après la fin des prescriptions médicales d’isolement prophylactiques, sous réserve du recueil préalable du consentement des intéressés au partage de leurs données à caractère personnel dans ce cadre » ;


3° Le III est ainsi modifié :

a) A la première phrase, les mots : « et services autorisés à réaliser les examens de biologie ou » sont remplacés par les mots : « , services et professionnels de santé autorisés à réaliser les examens de dépistage virologique ou sérologique de la personne à l’égard du virus ou les examens » ;


b) Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Les organismes qui assurent l’accompagnement social des intéressés dans les conditions prévues au 5° du II du présent article peuvent également recevoir les données strictement nécessaires à l’exercice de leur mission. » ;


4° Le IV est remplacé par les dispositions suivantes :


« IV. − L’inscription d’une personne dans le système de suivi des personnes contacts emporte prescription pour la réalisation et le remboursement des examens effectués en laboratoires de biologie médicale, par exception à l’article L. 6211-8 du code de la santé publique, ainsi que des autres examens mentionnés au 1° du II et pour la délivrance des masques en officine. » ;


5° Le VI est remplacé par les dispositions suivantes :


« VI. − La covid-19 fait l'objet de la transmission obligatoire des données individuelles à l'autorité sanitaire prévue à l'article L. 3113-1 du code de la santé publique. Cette transmission est effectuée par les médecins, les responsables des services et laboratoires de biologie médicale publics et privés et les autres professionnels de santé mentionnés au 1° du II du présent article, au moyen des systèmes d'information mentionnés au présent article. ».


Article 4


I. - Dans les conditions prévues à l'article 38 de la Constitution et pour faire face aux conséquences de la propagation de l'épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances, jusqu’au


1er avril 2021, toute mesure relevant du domaine de la loi, en vue de prolonger ou de rétablir


l’application des dispositions prises, le cas échéant modifiées, par voie d’ordonnance et à procéder aux modifications nécessaires à leur prolongation, à leur rétablissement ou à leur adaptation, le cas échéant territorialisée, à l’état de la situation sanitaire, sur le fondement.


1° Du I de l’article 11, à l’exception du h du 1° et du a, du b, du d, du e et du h de son 2°, et de l’article 16 de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d'urgence pour faire face à l'épidémie de covid-19 ;


2° De l’article 1er de la loi n° 2020-734 du 17 juin 2020 relative à diverses dispositions liées à la crise sanitaire, à d'autres mesures urgentes ainsi qu'au retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne.


Les mesures mentionnées au 1° et au 2° peuvent entrer en vigueur, si nécessaire, à compter de la date à laquelle les dispositions qu’elles rétablissent ont cessé de s’appliquer et dans la mesure nécessaire à la continuité du bénéfice de droits et prestations ouverts par ces dispositions et relevant des collectivités publiques.


II. - En outre, le Gouvernement est autorisé, dans les conditions prévues à l'article 38 de la Constitution et pour faire face aux conséquences de la propagation de l'épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation, à prendre par ordonnances, jusqu’au


1er avril 2021, toute mesure relevant du domaine de la loi et permettant, en tant que de besoin, de rétablir ou d’adapter à l’état de la situation sanitaire, le cas échéant de manière territorialisée, les dispositions, notamment les périodes d’application ou périodes d’ouverture des droits résultant :


1° Des articles 10 et 13 de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d'urgence pour faire face à l'épidémie de covid-19 ;


2° De l’article 20 de la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 de finances rectificatives pour 2020 ;


3° des articles 5, 6, 12, 36, 41, 45, 47, 48, 49 et 52 de la loi n° 2020-734 du 17 juin 2020 relative à diverses dispositions liées à la crise sanitaire, à d'autres mesures urgentes ainsi qu'au retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne


III. - Le Gouvernement est autorisé, dans les conditions prévues à l'article 38 de la Constitution et pour faire face aux conséquences de la propagation de l'épidémie de covid-19, à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi permettant d’adapter le champ de compétence de l’Autorité de régulation des transports aux fins d’homologuer les tarifs des redevances pour services rendus mentionnées à l'article L. 6325-1 du code des transports et leurs modulations et de rendre un avis conforme au ministre chargé de l'aviation civile sur les projets de contrats mentionnés à l'article L. 6325-2 du code des transports.


IV. - Les projets d'ordonnance pris sur le fondement du présent article sont dispensés de toute consultation obligatoire prévue par une disposition législative ou réglementaire.


V. - Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de chaque ordonnance.


Source : francesoir.fr

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Le virus SARS-CoV-2 peut cibler la moelle rouge et empêcher la formation de nouveaux érythrocytes

Des spécialistes du Département de médecine fondamentale de l'Université fédérale d'Extrême-Orient (FEFU) avec des collègues russes et japonais ont sondé les mécanismes de distribution du COVID-19 à l'intérieur du corps liés aux érythrocytes.Selon les chercheurs, le virus pourrait attaquer la moelle rouge, étant ainsi néfaste non seulement pour les érythrocytes dans la circulation sanguine, mais aussi pour le processus de formation des nouveaux. 



Les érythrocytes sont la cible principale du coronavirus (SARS-CoV-2). Ces globules rouges sont responsables dans l'organisme du transport de l'hémoglobine, une protéine riche en fer, transportant l'oxygène.


La perte d'érythrocytes peut endommager les neurones cérébraux, les vaisseaux sanguins et les organes internes, étant donné qu'ils ne reçoivent pas assez d'oxygène. Dans les cas les plus graves, une défaillance de plusieurs organes peut survenir et, sans ses propres globules rouges, le patient commence à suffoquer. La ventilation artificielle n'aide pas après qu'il n'y ait personne qui transporte l'oxygène dans le corps. Un traitement efficace pour ces patients consiste à administrer de la masse érythrocytaire et de la vitamine B12. Le mécanisme de récupération des globules rouges endommagés reste un mystère pour les scientifiques.


La dégradation précoce des globules rouges est la réaction initiale du corps au virus du SRAS COV-2, qui augmente progressivement. Le patient peut en apprendre davantage sur la pathologie en ressentant le goût du fer. Cela se produit parce que l'hémoglobine libérée par les érythrocytes dans la circulation sanguine se retrouve dans la salive.


Selon les scientifiques, toute personne ayant un faible taux d'hémoglobine est à risque. Il s'agit tout d'abord des personnes âgées, des patients souffrant d'hypertension artérielle, des personnes souffrant d'obésité et de diabète sucré, des femmes enceintes, des patients présentant un déficit immunitaire primaire et acquis, avec inhibition de la fonction hématopoïétique, des patients atteints du VIH et du cancer.


                  Le virus pénètre dans l'épithélium, où se multiplie, puis pénètre dans la circulation sanguine et attaque des cibles, qui peuvent être à la fois l'épithélium interne (tractus gastro-intestinal, poumons, système génito-urinaire) et les érythrocytes. Bien que le plus souvent nous voyions la pathologie du système respiratoire, des poumons, le virus n'a besoin de cellules épithéliales que pour la reproduction. Nous pensons que la principale cible du virus est la moelle rouge, où elle endommage l'endothélium, le tissu, qui régule normalement la migration des cellules en cours de maturation dans le sang. Pour cette raison, des choses étranges arrivent aux cellules du système immunitaire et des mégacaryocytes, de très grandes cellules de la moelle osseuse, ont été découverts dans les tissus de divers organes. Normalement, les mégacaryocytes deviennent des sources de plaquettes, responsables de la coagulation sanguine,


Galina Reva, Professeur au Département de médecine fondamentale, École de biomédecine, FEFU

Le professeur Reva affirme que la fibrose pulmonaire n'est que la manifestation la plus évidente du COVID-19, qui n'apparaît pas seulement comme une formation habituelle de tissu cicatriciel dans la zone du défaut. Puisque la cause de la fibrose est des mégacaryocytes «jetés» dans la circulation sanguine, des processus similaires peuvent se produire dans les tissus de tous les organes parenchymateux (denses), à savoir les poumons, le foie, la rate, les reins, le pancréas et la thyroïde.


"Il s'agit d'un processus agressif, bien qu'il puisse être lent et relativement bénin, sans manifestations cliniques à l'origine de l'anémie, du vent court et de l'augmentation de la fréquence cardiaque. Simultanément, le nombre de cellules fonctionnellement actives des tissus des organes diminue, stromal Les éléments qui fonctionnent comme une structure souple augmentent. Parfois, les changements locaux prennent la forme d'une grande formation fibreuse ressemblant à une tumeur. La pathologie est très dangereuse car des signes cliniques peuvent apparaître lorsque ces processus irréversibles occupent un volume important de l'organe », explique le professeur Reva .


Afin de développer un traitement ciblé et des mesures pour prévenir d'éventuelles complications après le coronavirus 2, il est nécessaire d'examiner le mécanisme à l'origine de la fibrose des tissus pulmonaires, du foie, des reins et d'autres organes.


Selon Galina Reva, le coronavirus 2 induit également la destruction de la pulpe blanche de la rate, les cellules même productrices de tissus responsables de l'immunité infectieuse comme les cellules T et les lymphocytes B. Pour cette raison exacte, les infections secondaires comorbides au coronavirus 2 sont dangereuses pour l'homme. Le corps n'a tout simplement rien à combattre. Un patient ne peut survivre que grâce à de fortes doses d'antibiotiques, alors que l'essentiel est de ne pas être en retard, car lorsque les globules rouges commencent à mourir d'un manque d'oxygène, la personne commence à suffoquer et le sauver est encore plus difficile.


À l'étape suivante, les scientifiques prévoient de vérifier les connexions et les interactions intercellulaires afin de descendre la chaîne du mode d'action du virus jusqu'à la fin. Quand ils ont fait cela, ils espèrent comprendre quelles cellules du corps doivent être stimulées dans un cours sévère de la maladie, et ce qu'il est tout simplement inutile d'essayer d'influencer.


En menant l'enquête, les scientifiques ont analysé les résultats de leurs propres études sur des échantillons de poumons de 79 patients décédés du COVID-19, qui a été confirmé par PCR. Dans le groupe témoin, 14 patients sont décédés accidentellement.


L'étude a été réalisée dans le cadre de la mission gouvernementale 17.5740.2017 / 6.7, de la subvention FEFU russo-japonaise (convention n ° 13-09-0602-m_a depuis le 06.11.2013) et de la subvention de la Russian Science Foundation 19- 14-00260 (201

Révisé par Emily Henderson, B.Sc




Source : news-medical.net

Pour plus d'informations 



La source:

Université fédérale d'Extrême-Orient








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dimanche 1 novembre 2020

Situation sanitaire du 1er Novembre 2020

 1.413.915 personnes ont été ou sont contaminées par le SRAS-CoV-2, dont  118.227  sont guéries.

231 décès comptabilisés ce jour ce qui donne un total de 37.019 morts.

Le taux de guérison est de 8,36 % (ce pourcentage est  très médiocre).


Afin de comparer le taux de guérison au niveau mondial  est de 72,03 %  !


1.500 personnes décèdent chaque jour dont 50 personnes de la grippe saisonnière.















Nous dénonçons la confusion actuelle qui consiste à parler de milliers de cas nouveaux de SRAS-CoV-2, alors que ce ne sont que les résultats positifs des tests qui sont loin de vouloir dire que la personne est malade, elle peut avoir été porteuse du SRAS-CoV-2, sans plus, ce sont peut être des fragments ou encore  une réaction au chromosome humain 8...

Et, pendant ce temps là  (les petits charlatans financés par Bill Gates notamment) continuent dans les médias de tromper les gens, continuent d'alimenter une stratégie de la peur, continuent de diffuser des informations alarmistes, des communiqués morbides...ils se disent spécialistes et veulent démontrer qu'ils détiennent la vérité, la science infuse, or, la réalité démontre le contraire...et avec un taux de guérison le plus bas au Monde il serait temps qu'ils démontrent leur savoir dans la pratique car pour le moment ce ne sont que qu'incohérences, et incompétences...









Lire aussi : 










Un médecin belge dénonce : Cessez de mentir aux gens !

 Le Docteur Jean Jacques Houben a décidé de prendre la parole afin de dire LA VÉRITÉ !




Certains médecins osent encore s’exprimer et de plus avec beaucoup de justesse, mais ça devient très risqué,

les professeurs Gala et Sacré viennent d’en faire les frais, vu qu’ils sont renvoyé de leur postes respectifs





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Les tests RT-PCR du Covid-19 se révèlent être de très mauvais tests de contagiosité

Dans un article publié sur le site du New York Times samedi 29 août, des experts américains s’étonnent que les tests RT-PCR tels qu’ils sont pratiqués puissent servir de test de contagiosité dans le cas d’une infection par le Sars-CoV-2. Selon le quotidien américain, le seuil considéré aboutit à des diagnostics positifs chez des patients qui ne représenteraient aucun risque de transmettre le virus 




© DNA Script


Des experts américains pointent du doigt le manque d’information fournie par les tests RT-PCR quant à la contagiosité des patients diagnostiqués comme positifs au Sars-CoV-2 : « Les tests standards diagnostiquent comme positif un grand nombre de personnes qui pourraient porter des quantités insignifiantes de virus, résume le NYT. La plupart de ces gens ne sont probablement pas contagieux. »

En effet, les tests RT-PCR fournissent une réponse binaire (positive ou négative) à la question de savoir si un patient est infecté ou pas. Aucune indication n’est donnée quant à la quantité de virus détectée. « La réponse « oui » ou « non » ne suffit pas, indique un épidémiologiste de l'école de santé publique de l'Université Harvard. C’est la quantité de virus qui devrait dicter la démarche à suivre pour chaque patient infecté. »

Cela remet notamment en question l’utilisation du résultat binaire d’un test RT-PCR pour déterminer si un patient est contagieux et doit suivre des mesures strictes d’isolement. Un questionnement que portent un certain nombre de médecins en France, dont, depuis la fin du printemps, le Dr Yvon Le Flohic, médecin généraliste à Ploufragan (Côtes-d’Armor) et membre du collectif auteur de plusieurs tribunes remarquées cet été. Dans un entretien à I&T publié ce 3 septembre, il alerte : si l'on ne change pas notre stratégie de dépistage, nous allons mettre des dizaines de milliers de personnes en confinement pour rien.



Un « cycle threshold » trop élevé

La RT-PCR amplifie au cours de cycles la quantité de matériel génétique viral présent dans l'échantillon de test pour la rendre détectable. Plus le virus est présent en quantité à l'origine, moins le nombre de cycles nécessaires pour faire ressortir une quantité significative de ce matériel génétique est important. A l’inverse, si le nombre de cycles nécessaires est grand, cela signifie qu'il y avait peu de virus présent. Dans la pratique des tests, un nombre de cycles seuil (appelé « Cycle threshold » ou « Ct ») est défini pour dire si oui ou non un patient est infecté.


La plupart des tests fixent le Ct à 40, indique le NYT. Certains à 37. « Des tests avec des seuils aussi élevés peuvent ne pas détecter uniquement du virus vivant mais aussi des fragments génétiques, restes de l’infection qui ne posent pas de risque particulier », précise le quotidien. Une virologiste à l’Université de Californie interrogée admet qu’un test avec un Ct supérieur à 35 est trop sensible. « Un seuil plus raisonnable serait entre 30 et 35 », ajoute-t-elle.


Jusqu'à 90 % de positifs non contagieux ?

Si les résultats des tests PCR précisent rarement le nombre de cycles effectués et le Ct considéré, le NYT indique avoir compilé avec des officiels des Etats du Massachussetts, de New York et du Nevada, trois jeux de données qui les mentionnent. Conclusion ? « Jusqu’à 90 % des personnes testées positives ne portaient presque pas de virus », indique le journal sans toutefois préciser les quantités de virus observées.


Le Centre Wadworth, un laboratoire de l’état de New York, a analysé les résultats de ses tests de juillet à la demande du NYT : 794 tests positifs avec un Ct de 40. « Avec un seuil à 35, environ la moitié de ces tests ne seraient plus considérés comme positifs, indique le NYT. Et environ 70 % ne le seraient plus avec un Ct de 30. » 

Dans le Massachusetts, entre 85 % et 90 % des personnes testées positives en juillet avec un Ct de 40 auraient été considérées comme négatives avec un Ct de 30, ajoute le journal. Autant de personnes ayant dû s'isoler alors qu'ils n'étaient probablement pas contagieux. Et beaucoup de temps et d'énergie perdus dans l'identification des vrais contagieux.

Article de Xavier Boivinet   


Source : industrie-techno.com

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Note de "La Vie Hospitalière"

 Au delà de 33 cycles impossible de détecter un virus vivant (sic).





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Fabrice Di Vizio : « Didier Raoult et moi suspectons un grave scandale d’État derrière la préférence pour le remdesivir »

Fabrice Di Vizio, avocat de Didier Raoult, nous a accordé un long entretien sur les recours que le professeur marseillais a intenté contre la décision de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) de ne pas lui accorder une recommandation temporaire d’utilisation (RTU) dans l’utilisation de l’hydroxychloroquine contre le coronavirus. 

Dans ce dossier, l’avocat et le savant se rejoignent dans leur suspicion d’un scandale d’Etat qui ressemblerait beaucoup à un conflit d’intérêt poussant les pouvoirs publics à favoriser le Remdesivir de Gilead au détriment des autres molécules disponibles sur le marché. Voici son explication, à regarder attentivement



Fabrice Di Vizio Avocat spécialisé en droit médical, défend les intérêts 

de Didier Raoult dans le conflit de l'hydroxychloroquine


Le gouvernement, les pouvoirs publics, les autorités sanitaires, favorisent-ils indûment le laboratoire américain Gilead, qui a d’ores et déjà retiré 900 millions $ du Remdesivir (dont l’inefficacité est reconnue), au détriment d’autres molécules moins chères ? Cette préférence pour une molécule coûteuse et dangereuse procède-t-elle de la simple bêtise ou d’un conflit d’intérêt que seule une enquête judiciaire pourrait débusquer ? La question est désormais ouvertement posée, et Didier Raoult semble bien déterminé à pousser des feux jusqu’à saisir un juge d’instruction pour établir la vérité des faits. 

Je recommande à chacun de regarder attentivement cette longue vidéo, car elle fait état de faits décidément très troublants.


Hydroxychloroquine, Remdesivir et conflits d’intérêt chez les médecins : nous en parlons depuis plusieurs mois

Depuis le début du premier confinement, nous évoquons la question des liens d’intérêt de certains médecins qui flirtent trop souvent, de notre point de vue, avec le conflit d’intérêts et la corruption. 





Par Éric Verhaeghe 



Source : lecourrierdesstrateges.fr

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Ces diabétologues financés par l’industrie du sucre

Gilead escompte tirer 2 milliards du Remdesivir

Le gouvernement français n’aide aucune molécule alternative au Remdesivir

Hydroxychloroquine, Ivermectine la résistance judiciaire s'organise





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Covid-19 : sur les traces d’une variante du virus apparu en Espagne

Pour l’instant, rien ne permet de dire que cette variante se propage plus rapidement selon les chercheurs




Des chercheurs apportent un nouvel éclairage sur la propagation de l’épidémie de Covid-19 en décrivant l’émergence d’une variante du coronavirus SARS-CoV-2, détectée pour la première fois en Espagne et aux Pays-Bas cet été, avant de se répandre dans toute l’Europe ces derniers mois.

Pour l’instant, rien ne permet de dire que ce virus se propage plus rapidement ou qu’il affecte la gravité de la maladie. "Cette variante a augmenté en fréquence dans plusieurs pays, mais nous n’avons aucune preuve directe qu’elle se propage plus rapidement", écrivent les auteurs dans leur recherche en ligne sur le site Medrxiv.

L’étude préliminaire d’une équipe hispano-suisse met en lumière le manque de cohérence des mesures de restrictions prises aux frontières (fermetures, ouvertures, avec ou sans quarantaine) par les divers pays en Europe et dans l’espace Schengen, ainsi que le défaut de prévention auprès des populations vulnérables tels les travailleurs saisonniers agricoles.


Chez des travailleurs agricoles en Espagne "Ces changements génétiques nous en disent long sur sa transmission"

Les premiers cas liés à cette variante génétique "20A.EU1" du virus ont été identifiés en juin en Espagne via d’important foyers de contagion chez les travailleurs agricoles en Aragon partagés avec la Catalogne (sans compter un autre cas isolé, aux Pays-Bas). Cette variante s’est propagée localement, avant de s’étendre au reste de l’Espagne, juste avant la réouverture des frontières.


En août, cette variante a commencé à être détectée dans l’Union européenne, en corrélation avec l’ouverture des frontières, selon l’un des co-auteurs, le biologiste Iñaki Comas, qui dirige le consortium espagnol SeqCovid avec le Pr Fernando Gonzalez Candelas.


Des importations multiples sont observées non seulement depuis l’Espagne mais aussi entre les pays européens qui ont progressivement ouvert les frontières. En octobre, cette variante a atteint Hong Kong, la Nouvelle-Zélande et l’Australie, souligne sur Twitter le biologiste.


D’autres variantes continuent de circuler

Bien que dominante dans certains pays, la variante 20A.EU1 du virus "n’a pas pris le dessus partout", selon les auteurs, qui relèvent que d’autres variantes du SARS-CoV-2 continuent de circuler en Europe.


À long terme, les fermetures des frontières "ne sont ni tenables ni souhaitables", selon les auteurs. Au vu de l’expansion du virus 20A.EU1, ils préconisent d’identifier de meilleurs moyens de réduire le risque d’introduction de variantes afin d’éviter les risques d’augmentation des cas de transmission du SARS-CoV-2.


Ce travail souligne le potentiel de l’épidémiologie génomique, qui permet de suivre à la trace les variantes du virus, selon les auteurs, qui souhaitent que cette discipline se développe dans toute l’Union Européenne.


"Nous n’avons pas réussi à prévenir les infections parmi les populations les plus vulnérables", comme les travailleurs saisonniers, déplore Iñaki Comas.


"Ces changements (génétiques, ndlr) mineurs sont utiles pour cartographier la propagation d’un virus et, comme dans cette étude, nous en disent long sur sa transmission", estime Lawrence Young, professeur d’oncologie moléculaire à la Warwick Medical School. "Les coronavirus sont très stables, en particulier par rapport à d’autres virus tels que la grippe et le VIH", ajoute ce spécialiste, qui n’a pas participé à l’étude.

Sud-Ouest avec AFP




Source : sudouest.fr

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Note de "La Vie Hospitalière"

Effectivement le SRARS-CoV-2 mute, il a de très nombreux variants. Bien qu'un professeur de l'AP-HP a déclaré un jour sur un plateau TV que le coronavirus ne mutait pas.

Dommage pour Bill Gates mais le vaccin ne se réalisera jamais, et pourquoi le cacher : pour ces autres types de virus il y a aucun vaccin qui a pu se réaliser. Et, les essais ont été voués à l'échec jusqu'alors.



Mutations et variants génomiques du SRAS-CoV-2





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