lundi 6 juin 2016

La loi travail va à l'encontre des droits fondamentaux des travailleurs


Le retrait du projet de loi travail est aujourd'hui plus qu'hier un impératif pour que redevienne en France un climat plus serein, plus chargé d'espoir et loin des canailles, des exploiteurs, des traitres et nous en passons qui manipulent les citoyens et citoyennes et entraînent notre pays vers une faillite certaine.

Il est illusoire de penser créer des emplois en facilitant notamment le contraire c'est à dire plus de possibilités pour les employeurs de licencier légalement, et puis le pire est à venir avec la remise en cause des 35 heures (1) le Sénat a donné le ton !

On est loin, très loin d'une paix sociale sans laquelle notre pays peut aller vers le progrès (un progrès social qui ne laisse pas des laissés pour compte comme aux U.S.A. par exemple...), pour "La Vie Hospitalière" nous allons vers des conflits sociaux d'une extrême gravité, la violence est de plus en plus banalisée que ce soit du côté de certains manifestants (qui ne sont pas des syndiqués pour nous...) ou de certains éléments des services d'ordre en général (2)...

En Suède il est mis en pratique 32 heures de travail par semaine et tout le monde trouve cette initiative positive sur tous les plans, il y a bien d'autres avancées sociales dans d'autres pays, alors que nous en France nous régressons, par des mesures de plus en plus contraires à l'intérêt général mais qui (en réfléchissant un peu) profitent à des intérêts qui sont loin de ceux de notre société.
Nous vivons dans un monde de crapules, et prétendre que les militants CGT sont des terroristes sont des propos irresponsables, ils sont le signe d'une recherche de criminalisation du mouvement syndical dans son ensemble ! Et, là nos sommes tous concernés, nous sommes tous menacés dans ce régime qui devient de plus en plus autoritaire et arbitraire.

Et, puis remettre en cause les 35 heures par des individus qui ne doivent pas être bien fatigués de leur "travail" et qui profitent largement de nos deniers pour vivre c'est purement scandaleux !
Ils aiment les réformes, ils en auront le moment venu...il y en a assez de tous ces parasites de notre société.

Depuis la loi du 3 février 1973 la Banque de France a été mise au placard pour le grand bénéfice de banquiers internationaux, c'est le début d'une programmation insidieuse de l'appropriation des biens publics...aujourd'hui nous sommes au bord de la faillite, à près de 100 % de dettes par rapport à notre PIB (pourtant en augmentation...) ! 

À qui profite cette situation catastrophique pour notre société ? 
À qui ? Posez-vous la question et regardez autour de vous, pendant que vous trimez d'autres tirent les ficelles et se portent tous les jours de mieux en mieux et dans ce petit monde de salopards (1 % de la population mondiale) il y a des "représentants du peuple", des représentants élus par le peuple ! Et c'est un comble !
Il faut là aussi que des réformes interviennent au nom de l'intérêt général de notre pays, malmené comme jamais.

Pour en revenir aux 35 heures, certains devraient rembourser les primes touchées en leur temps quand la loi Aubry du 13 juin 1998 (3) a été mise en application...ce sont des fonds publics qui ont été distribués aux employeurs. Et, maintenant ils voudraient que les 35 heures soient remises en cause ?...Pour conclure on est bien loin d'une politique de progrès social c'est tout l'inverse qui tend à se produite avec ses effets secondaires à la clé...et ils seront pires que les résultats prétextés pour imposer une loi qui apparaît de plus en plus éloignée des intérêts des salariés, une loi qui ne mérite que la poubelle.

GP


1) "La réduction du temps de travail est un phénomène progressif qui caractérise toutes les sociétés, et qui découle du progrès technique." Voir Wikipedia, de là l'augmentation du temps de travail est assurément une mesure qui est contraire aux progrès techniques et sociaux...comme bien des réformes actuelles...dans l'ombre des orientations européennes et comme par hasard des traités internationaux du commerce (TAFTA et autres saloperies à venir, qui ne profitent qu'à des intérêts purement liés à la haute finance internationale)...



2) N'oublions pas qu'un jeune homme de 28 ans se trouve toujours maintenu en coma artificiel à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Il a été blessé le jeudi 26 mai lors de la 8 ème journée de mobilisation contre la  loi travail , son état est stable mais il souffre d’un œdème cérébral et d’un enfoncement de la boîte crânienne.

3) Voir aussi la loi Aubry II du 19 janvier 2000.

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