vendredi 12 juillet 2013

Non à la fermeture des urgences de l'Hôtel-Dieu !




l'Union syndicale de la psychiatrie (USP) salue,  la prise de position de Marisol Touraine, exigeant cependant l'annulation pure et simple de la fermeture des urgences et non un simple décalage électoral. 

Un appel qui fait écho aux réactions des 10 et 11 juillet de l'Association des médecins urgentistes de France (AMUF), de la CGT et Sud Santé... "la question de la légitimité de l'institution AP-HP et de ses instances de direction est aujourd'hui remise en cause", complète ce vendredi l'AMUF par communiqué : "Il est temps d'écouter les personnels de terrain ! Les "experts" ne possèdent pas forcément la vérité et leur objectivité peut être largement contestée quand ils sont juges et parties. C'est notamment le cas d'un certain nombre de chefs de service d'urgence, mais aussi d'autres spécialités, qui espèrent récupérer les "dépouilles" des urgences de l'Hôtel-Dieu".

Le projet de l'APHP "hôpital debout" est coûteux, imprécis et ne correspond pas aux besoinsde santé de la population.L'AMUF demande donc que "le projet de l'AP-HP soit retiré, que l'Hôtel-Dieu garde son service d'urgences 24 heures/ 24,  ses lits d'hospitalisation complets, et que d'éventuelles restructurations soient en mesure de répondre aux objectifs de santé publique comme aux besoins des malades."                                                                                                                                                                                                                              

Quant au Comité de défense des hôpitaux et maternités de proximité (CDHMP), il espère lui aussi dans un communiqué que le report sera dorénavant suivi "d'un véritable débat démocratique (…) prenant en compte le projet alternatif porté par le comité de soutien" de l'Hôtel-Dieu. Soulignons que ce dernier avait été jugé incompatible par le bureau de la CME le 26 juin 2013.

(A suivre)

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