"La Vie Hospitalière"

lundi 30 janvier 2023

Situation Sanitaire du 30 Janvier 2023

Toutes les données sont à prendre en considération à compter du 31 Décembre 2019.


39.257.064 personnes sont guéries de la covid.

39.517.451 tests positifs (1) ont été effectués. 

En France, 1.500 personnes décèdent chaque jour en moyenne  ( 96 décès sont liés théoriquement à la covid, incluant les injectés).


1) Les "tests positifs" ne permettent pas d'identifier pour la plupart le type de virus, qui peut en plus être qu'un fragment. L'utilisation du terme "cas positifs" est de nature à tromper car il laisse penser que ce sont des personnes pouvant être contaminées par le SARS-CoV-2, ce qui est fondamentalement faux.









Aucune donnée relative aux décès concernant le 28 et le 29 Janvier.









Concernant le Continent africain

12.057.503 personnes sont guéries de la covid.

12.771.864 tests positifs ont été effectués  (aucun décès lié à la covid).






























NON au port d'un masque !
NON au pass sanitaire !
NON aux injections toxiques
Réintégration des personnels 
suspendus illégalement !












Voir aussi : 







Halte à la maltraitance

des enfants !

 






 NOS LIBERTÉS (chanté par Ingrid Courrèges)























Organisation syndicale déclarée il y a maintenant 20 ans




... 

Martine, infirmière, suspendue après 34 ans de service le 15 Septembre 2021.

 "J'étais habillée en tenue stérile auprès de l'équipe chirurgicale au bloc opératoire quand le vigile est venu me remettre la convocation de suspension" 


Et elle rend hommage à ses collègues suicidés. 




https://twitter.com/i/status/1619743637532774401

 @Le_General__Off 

 (Vidéo Le reporter indépendant)










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Le chef de la vaccination suisse reconnaît des effets graves

«Il est clair qu’il y a des manifestations indésirables de la vaccination, même des graves (…). L’évaluation des bénéfices et des risques du vaccin Covid a changé», a affirmé Christoph Berger, président de la Commission fédérale pour les vaccinations au quotidien zurichois Tages Anzeiger (consultation payante), ainsi que dans d’autres journaux du groupe Tamedia le 22 janvier 2023









Certes, le responsable de l’orientation de la politique vaccinale suisse s’empresse de défendre le bilan officel de la protection contre le Covid: «Après deux ans, il est clair que les bénéfices de la vaccination sont bien plus importants que les risques.» (1) [voir note LVH]


Il ajoute: «Notre stratégie a fait ses preuves. Nous ne sommes jamais partis du principe que nous allions faire disparaître le virus. Au contraire, nous avons axé la stratégie de vaccination sur la protection des personnes les plus vulnérables. Notre objectif a toujours été de prévenir le plus grand nombre possible de maladies graves grâce à la vaccination, afin que le système de santé ne soit pas surchargé.»


Cela dit, Berger prend quelques distances avec le crédo officiel souvent entendu jusqu’ici :

❌ «Pour les personnes jeunes et en bonne santé, la vaccination ne fait plus guère de différence»


❌ «Elle ne protège ni de la contagion ni de manière fiable contre les maladies bénignes»


❌ «Nous ne sommes plus aujourd’hui dans une pandémie menaçante. Avec le vaccin Covid, c’est aujourd’hui comme [pour] la grippe ou les tiques, chacun doit identifier son risque et décider pour lui–même».


Surmortalité : on n’en parle pas

Le journal ne lui a posé aucune question sur la surmortalité persistante en Suisse et dans de nombreux pays très vaccinés, et son lien possible avec les effets indésirables des vaccins Covid.


Christoph Berger reconnaît qu’il faut prendre les victimes des effets graves ainsi que leur souffrance au sérieux, et qu’il faut les aider aussi.


Mais il évoque la diversité des symptômes et la difficulté d’examiner tant de cas individuels: «Il n’existe pas encore de diagnostic clair de ce syndrome post–vaccinal», estime-t-il. Visiblement sans se prononcer sur les très nombreux cas avérés de défaillance cardiaque, entre autres incidences fréquentes.




(1) Par rapport à des pays proches, le taux de vaccination Covid reste relativement bas en Suisse: 66,9% au 19 janvier 2023 contre 77,1% en Autriche, 77,8% en Allemagne, 80,6% en France, 81,5% au Danemark, 86,2% en Italie et 95,2% au Portugal.


 





Source : covidhub.ch

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Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.





Note "La Vie Hospitalière"


..."il est clair que les bénéfices de la vaccination sont bien plus importants que les risques"...

Il n'est pas acceptable de lire de tels propos qui font abstraction des nombreux effets secondaires graves et surtout des cas de mortalités liés aux injections. Les myocardites (par exemple) sont inquiétantes pour de nombreuses raisons, il n'est pas sérieux de survoler  les conséquences de ces produits toxiques, estimant que compte tenu des effets secondaires ces injections devraient être arrêtées sans délai. De nombreux scientifiques se sont élevés pour l'interdiction de ces produits pour rappel.

Il faut arrêter ces injections toxiques







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« Je n’ai aucune idée de ce qui m’attend. Je n’arrive même plus à avoir un désir d'avenir pour mon fils. »

Emmanuelle a 38 ans, elle est maman d’un adolescent de 13 ans. Elle est en collocation depuis qu’elle est au chômage. Elle a travaillé en SAMSAH, puis au Conseil départemental. Elle est suspendue depuis le 15 septembre 2021. Elle ne retrouve pas de travail, malgré un diplôme d’infirmière et un Master








Au début de la crise, j’intervenais comme infirmière intérimaire en SAMSAH autisme (Service d’Accompagnement Médico-Social pour Adultes Handicapés). Au moment du premier confinement, j’étais en arrêt de travail, suite à un burnout. J’étais à la montagne, j’observais ce qu’il se passait de loin. Puis, en septembre 2020, j’ai commencé à travailler au Conseil départemental.


Je suis arrivée dans un contexte de protocole renforcé. On était stressé par les informations anxiogènes qui nous parvenaient, des rappels à l’ordre sur le port du masque, l’isolement entre collègues dans un service où il y avait des éducateurs, des assistants sociales. On nous obligeait à nous tenir éloignés, ce qui compliquait le travail en équipe.


Ce qui était difficile, c’était de voir des personnes âgées être coupées de leur famille et se laisser glisser. Elles ont toutes sombré au niveau cognitif et toutes les familles nous l’ont dit, depuis le premier confinement, le constat a été le même à chaque fois. On percevait cette souffrance, cette solitude de la part des personnes âgées et de leurs familles. Moi qui suis quelqu’un d’assez tactile, je devais me tenir à distance, masquée, alors que je travaillais avec des personnes qui n’entendaient plus très bien et qui ne pouvaient même pas lire sur les lèvres. Ce sont des gens qui nous livrent des moments difficiles de leur existence, mais cette absence de proximité rendait une grande partie de mon travail d’infirmière vide de sens. Du coup, je me concentrais sur le travail administratif.


Ce qui était contradictoire, c’est que d’un côté on nous donnait des protocoles stricts pour se tenir éloignés des gens, et de l’autre côté on recevait des circulaires du gouvernement sur les dangers du confinement qui « fragilise les personnes âgées ». J’étais outrée, attristée, révoltée de voir ce qu’il se passait et je n’avais pas envie de contribuer à ça, mais on était finalement peu nombreuses à se révolter.


Lorsque l’obligation vaccinale est tombée, je ne me sentais pas vraiment concernée parce que j’avais un travail essentiellement administratif. Je suis donc partie en congés, sereine. À mon retour, ma cheffe de service m’a convoquée et m’a dit que j’étais, moi aussi, soumise à l’obligation vaccinale pour pouvoir exercer. Mon CDD finissait le lendemain soir et normalement je devais signer immédiatement un autre contrat de six mois. Toute la matinée j’étais en larmes, à me demander ce que j’allais faire. J’ai choisi le chômage (j’ai quand même cette bouée de secours, alors que les personnes en CDI n’ont absolument plus rien). J’ai dû vider mon bureau, mettre en ordre tous les dossiers en cours, tout clôturer en quelques heures. C’était horrible. Dire au revoir à des personnes âgées dont j’étais proche, à mes collègues. Tout le monde était ébahi parce que ce n’était plus de la fiction, ce n’était plus à la télé : « Ah tiens, y’a des infirmières suspendues ou qui s’arrêtent. » Là, c’était leur propre collègue de travail ! Et en même temps personne ne réagissait ; certains étaient à peine révoltés, mais « Ah ben, c’est comme ça ! » – « Et tu vas faire comment ? » Et puis ça s’est arrêté comme ça. J’étais folle de rage !


Le plus dur, c’est la réaction de mes proches, que ce soit dans le cercle amical ou familial. C’est l’incompréhension, la maladresse, mais aussi la perversité ou les reproches. Et ça c’est très dur, parce que pour moi c’est un non-consentement, ce n’est pas un choix. Soit je me force à faire quelque chose que je ne veux pas, soit je perds mon emploi.


Ce qui est dur aussi, c’est l’indifférence des gens lorsqu’on explique un peu son vécu, pourquoi on est contre cette obligation vaccinale et pourquoi on s’oppose au pass sanitaire. Certains écoutent un instant, s’attristent et puis : « Bon ben allez à tout à l’heure, on a rendez-vous pour l’apéritif ». Et puis ils s’en vont dans un bar et on se dit qu’en fait les gens ont envie de continuer leur vie, c’est tout. Pas tout le monde bien sûr, mais quand même une grosse partie de la population. Et c’est plutôt ça qui me rend folle, de voir la direction que la société est en train de prendre, que ça glisse, que ça glisse, que ça ne s’arrête pas et pour moi ça ne s’arrêtera pas. Il n’y a pas de réveil !


Alors effectivement je dis NON. Je refuse l’injection d’une substance dont je n’ai pas besoin et en laquelle je n’ai absolument pas confiance. Je n’en ai pas besoin parce que je suis en bonne santé et que je fais tout pour booster mon système immunitaire. Je n’ai pas besoin qu’un État me dise ce que je dois faire pour être en bonne santé. Le vaccin ne me protège pas et ne protège pas les autres, il n’y a donc aucun intérêt à le faire. Et faire du chantage pour obtenir un consentement rend tout cela encore plus scandaleux.


Je suis très méfiante à l’égard du gouvernement parce que toutes les directives qu’ils ont prises allaient à l’encontre de ce qu’il fallait faire. Ils ont tout fait pour isoler les gens, ils n’ont pratiqué aucune prévention, que ce soit en termes d’alimentation, d’activité physique, de lien social, tous les moyens qui ne coûtaient rien n’ont pas été mis en place et ils ont prôné le tout vaccin. Il n’y a eu que des mensonges, des choses cachées. On le voit bien avec les chiffres de la « pandémie » et le rapport de l’ATIH, le Covid ne concernait finalement que 2 % des hospitalisations et 5 % des réas en 2020 ! Toutes les études sur les traitements ont été discréditées et de fausses études ont été mises en avant, avec notamment le scandale du Lancet sur lequel aucun média n’est revenu d’ailleurs. Et comment avoir confiance dans les laboratoires pharmaceutiques qui fabriquent ces vaccins, Pfizer notamment qui est le plus mis en avant et qui a payé plus de 6 milliards de dollars d’amendes et de transactions pour pratiques commerciales frauduleuses ou non-respect de l’environnement et des droits humains ?


Alors avec des décisions gouvernementales qui ne vont pas dans le sens de la santé, des médias qui soutiennent ça et un chantage qui continue à aller dans cette direction alors qu’on voit bien que ce n’est pas du tout la solution, du coup je dis un grand NON ! Et ce grand NON je vais l’assumer jusqu’au bout, même si ce n’est pas forcément simple tout le temps. Mais je n’ai aucun doute.


Depuis que je suis au chômage, j’ai perdu plus de cinq cents euros de ressources. Et puis, c’est limité dans le temps, ce qui est assez stressant. Peut-être que je finirai par devoir accepter un boulot alimentaire, mais avec un bac+5, ce serait vraiment un retour en arrière. J’essaye de retrouver du travail, j’ai un diplôme d’éducatrice, un diplôme d’infirmière et un Master en ingénierie de la formation, qui pourraient me permettre de travailler. Mais quand je vois les offres d’emploi, même des postes de cadres pour lesquels j’ai le niveau, je me rends compte que c’est soumis à l’obligation vaccinale et finalement toutes les portes se ferment. Je me suis battue pour ces diplômes et aujourd’hui, je ne peux plus me projeter.


Je n’ai aucune idée de ce qui m’attend, aucune idée de ce qui attend mon fils. Je n’arrive même plus à avoir un désir d’avenir pour lui, je n’arrive même pas à imaginer quelles études il va choisir, je vois tellement le tableau se noircir, au fur et à mesure, qu’il n’y a pas de projet.


Alors, certainement, je vais perdre de plus en plus de confort, je vais devoir faire des choix et aller vers plus de sobriété, probablement une vie très spartiate, une petite cabane avec un bout de jardin à côté de chez mon père, un peu du camping amélioré…


J’essaye de voir comment m’organiser avec les systèmes de solidarité qui existent, mais si un jour il n’y a vraiment plus aucune rentrée d’argent, comment peut-on faire avec un enfant ?

Emmanuelle

Infirmière






Source : lesessentiels.org

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Note de "La Vie Hospitalière"


Quand l’on voit (pour exemple) que des milliers de personnels sont suspendus sans traitement en plus ! En ayant brandis la loi du 5 Août 2021 dont le texte relatif à ces suspensions n’est pas passé au Conseil constitutionnel, il est évident qu’il y a eu un abus de droit manifeste de la part de ceux qui ont utilisée cette loi scélérate. 

Il y a aussi un grave conflit d’intérêt au niveau du Conseil constitutionnel, et la couverture d’empoisonnement (pour la plupart sous la contrainte) de la part du gouvernement.

Alors, il y a bien des gens qui seront poursuivis dans le temps, à commencer par les laboratoires (contrats qui révèlent des vices cachés de là leur nullité), les administrations (complices des empoisonnements notamment), le gouvernement et j’en passe !

Par ailleurs osez parler de vaccin alors que ce sont des injections géniques (toxiques et mutagènes) démontre une sorte de tentative de tromperie évidente, bien que pour certaines personnes elle soit involontaire car victimes de pressions surtout !




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dimanche 29 janvier 2023

Situation Sanitaire du 29 Janvier 2023

Toutes les données sont à prendre en considération à compter du 31 Décembre 2019.


39.245.349 personnes sont guéries de la covid.

39.516.469 tests positifs (1) ont été effectués. 

En France, 1.500 personnes décèdent chaque jour en moyenne  ( aucun  décès rapporté lié à la covid, comme tous les dimanches).

1) Les "tests positifs" ne permettent pas d'identifier pour la plupart le type de virus, qui peut en plus être qu'un fragment. L'utilisation du terme "cas positifs" est de nature à tromper car il laisse penser que ce sont des personnes pouvant être contaminées par le SARS-CoV-2, ce qui est fondamentalement faux.







Concernant le Continent africain

12.057.374 personnes sont guéries de la covid.

1.771.801 tests positifs ont été effectués  ( pas de décès lié  à la covid).

Pour ce Continent de près de 1,5 Milliard d'individus (1) on peut estimer que l'épidémie de SARS-CoV-2 est terminée.

1) 1.428.460.900 individus selon Worldometers (0 heure GMT le 30 Janvier 2023) . 








 Mis à jour le 30 Janvier 2023 à 0 heure GMT.























NON au port d'un masque !
NON au pass sanitaire !
NON aux injections toxiques
Réintégration des personnels 
suspendus illégalement !












Voir aussi : 







Halte à la maltraitance

des enfants !

 






 NOS LIBERTÉS (chanté par Ingrid Courrèges)























Organisation syndicale déclarée il y a maintenant 20 ans




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Un appel SOS d'un médecin suspendu

"Il y a 500 jours, on m’a forcé à abandonner mes patients. Il y a 500 jours le gouvernement français a jeté dehors les médecins, infirmiers, soignants, pompiers ...Qui refusaient l’injection anti covid" 

@GregoryPamart







https://twitter.com/i/status/1619373440997154816

 @Le__General_0ff













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"Les Twitter Files ont révélé à quel point le système est corrompu" Dr Olivier Soulier, membre fondateur du CSI







"La différence avec cette crise, c'est qu'au lieu d’attaquer les médecines dites alternatives, on a attaqué toutes les médecines." Médecin généraliste homéopathe et auteur de l’ouvrage Digestion, le Dr Olivier Soulier, devenu une figure importante du paysage résistant au cours de la crise du Covid-19, revient dans cet "Entretien essentiel" sur son historique d'actions militantes au sein des collectifs de réinformation. 

Membre fondateur du Conseil scientifique indépendant et principal coordinateur de Réinfo, anciennement Réinfo Covid, M. Soulier analyse sur notre plateau la corruption au sein du système de santé qui, explique-t-il, est en réalité patente depuis plus de quatre décennies : pour le médecin, elle n'a fait qu'apparaitre au grand jour au moment du déclenchement de l'épidémie de coronavirus. 

L'occasion pour lui de rappeler que cette crise ne joue pas uniquement en faveur des intérêts pharmaceutiques : "On a bien vu que la panique lors de la crise du Covid-19 a été montée de toute pièce pour déclencher un contrôle mondial".





Pour suivre la vidéo





Source : francesoir.fr

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Le livre d'Olivier Soulier








Olivier Soulier, médecin homéopathe est chercheur de sens.

Il a travaillé sur de nombreux thèmes allant de la symbolique des maladies à l’embryologie en passant par les microbes, les relations amoureuses. Il nous propose ici de nombreuses clés et symboliques très intéressantes au niveau de la compréhension des problèmes de digestion.

Il ouvre une vision totalement nouvelle des problématiques de poids qui a permis à beaucoup d’aller vers la résolution et l’équilibre.

Cet ouvrage intéressera tous ceux qui pensent que la connaissance d’eux-même peut leur permettre de mieux choisir leur vie.


https://www.editions-narayana.fr/La-digestion-Olivier-Soulier/b14568

(actuellement indisponible)









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« Il n'y a plus de bienveillance. Le système de soin est un système social et doit être un système bienveillant. »

Laurent vit en couple, il a un enfant de 14 ans. Il a pratiqué pendant 10 ans à l’hôpital, puis en libéral depuis 3 ans. Il lui est interdit d’exercer depuis le 15 septembre 2021








J’aimerais qu’on finisse par tous s’éveiller, un peu comme les Antillais qui défendent leurs positions et qui ont bien compris qu’on était face à un problème autre que sanitaire.


En attendant je ne sais pas vraiment comment je vais faire. Je verrai, je ferai des petits boulots alimentaires et si l’interdiction d’exercer n’est pas levée je vais m’orienter vers quelque chose d’annexe. Je vais me former pour faire des attelles. C’est une petite partie de mon métier, c’est plus dans l’artisanat que dans le soin et ce serait dommage parce que ça fait longtemps que je suis dans le soin, mais c’est un plan B, au cas où tout ça devait durer.


Ça ne me fait pas peur d’aller travailler pour un boulot alimentaire, comme beaucoup. Je vais aussi profiter de ce temps et le consacrer à cette part militante et récolter des informations pour les faire remonter, pour que ça bouge, pour qu’on sorte de cette optique descendante avec la tête baissée devant ces injonctions atroces.


Quand l’obligation est tombée, je m’informais déjà depuis le début sur le Covid. Je consultais les relevés de Santé Publique France, j’ai vu des choses bizarres et tout ce système hyper répressif qui se mettait en place. J’en ai parlé avec mon boss ; je lui ai dit que je savais que ça allait être compliqué de faire tourner le cabinet, mais que je ne me vaccinerai pas. On en a discuté, il comprend complètement mon combat, il a été bienveillant, il voulait juste que le cabinet tourne correctement. J’ai essayé de trouver des remplaçants pour assurer la continuité des soins, parce qu’en plus on est légalement obligé d’assurer la continuité des soins, mais c’est lui qui a proposé une solution. Il voulait faire des orthèses depuis longtemps et il m’a dit que c’était peut-être une opportunité.


Je ne suis donc pas dans un milieu hostile, c’est plus facile à vivre pour moi que si j’étais en milieu hospitalier. Une collègue qui ne voulait pas se faire vacciner a cédé à cause de la contrainte sociale et financière. Un autre l’a fait parce qu’il était assez convaincu depuis le départ. Et les deux autres l’on fait aussi, sans être vraiment d’accord mais de manière assez naturelle, genre il faut le faire on y va, sans se poser plus de questions que ça.


Dans la population, ce qui m’énerve c’est la complaisance. C’était bien à un moment d’applaudir les soignants, ça faisait bien de défendre les valeurs, mais en fait ce n’était pas vraiment la défense des valeurs, c’était une façon de se réconforter par un semblant d’union nationale, mais maintenant qu’il faudrait vraiment défendre tout ça et bien non, complaisance avec tout ce qu’il se passe, ça ne les intéresse pas. Et ce qui est fou c’est le paradoxe du libre choix. Les gens te disent « Non mais c’est ton choix » et ce n’est même pas qu’ils le disent en toute bonne foi, c’est qu’ils n’ont même pas pris le temps d’y réfléchir. Parce que c’est couteux de réfléchir, il vaut mieux faire ce qu’on a à faire pour être tranquille. Pour les gens, l’essentiel c’est d’être tranquille.


Tout ça me rappelle quand j’étais militaire. On te donne une injonction, puis une injonction contraire, ce qui fait que tu ne sais plus trop ce qu’il y a à faire et donc tu attends. Tu es toujours en attente et le fait d’être toujours en attente est toujours asservi à ce qu’on va te dire de faire. Au bout d’un moment tu ne réfléchis plus, tu attends juste qu’on te dise. C’est comme ça qu’ils construisent l’autorité, tu attends jusqu’à ce qu’on te dise « tu fais ça » et plus rien n’est absurde, à gauche, à droite, on t’a dit de faire quelque chose et puis finalement « Non c’est pas ça, on va faire ça ». Il y a une maxime qui dit « Quand arrive l’ordre, attends toujours le contre ordre ». Et c’est ce qu’il se passe. Le but c’est qu’à partir d’un moment tu fais juste ce qu’on te dit de faire, parce que c’est trop couteux de lutter contre ça un jour, de lutter contre le contraire le lendemain et de trouver de la cohérence dans tout ça, parce qu’en fait, la cohérence, il n’y en a pas. Et ça permet de t’amener à être toujours en attente des ordres, sans initiative, sans réflexion.


Il y a quelque chose d’un peu mou dans le comportement général, mais le prix de cette mollesse il est quand même cher. Moi je ne l’accepte pas, pour les enfants. Je n’arrive pas à l’avaler. Et ça m’a fait du bien de voir les interviews des Guyanais et surtout des Martiniquais, des jeunes parents qui participaient à une émission et qui disaient : « Ils sont en train de tuer nos enfants, tu entends ce que je te dis, ils sont en train de tuer nos enfants, alors tu peux me dire que le ministre vient… Mais ils sont en train de tuer nos enfants ! Tu comprends ? » Les journalistes aussi défendent leurs enfants, leurs croyances, ils défendent même leur système de santé. En France métropolitaine on n’est plus capable de défendre quoique ce soit, à part sa propre petite autonomie chez soi.


On a pourtant des choses à défendre. Mais pour ça il faut d’abord s’informer, récolter les données scientifiques, trouver les bons articles, les documents officiels. Et plus tu cherches, plus tu t’aperçois que beaucoup de ce qu’on nous dit ne sont que des injonctions et pas des faits scientifiques. Dès que tu creuses, tu trouves. Non mais vraiment, dès que tu creuses, tu trouves !


Dès le début du Covid, j’ai suivi les données de santé publique et j’ai bien vu que tout ça était surdimensionné par rapport à la réalité. Ce n’est même pas cohérent, il n’y a plus de logique médicale, il n’y a plus de logique de soins. Et surtout il n’y a plus de bienveillance. Il y a quand même quelque chose d’important dans le système de soin, c’est qu’à l’origine c’est un système social et ça doit être un système bienveillant, c’est « Pour le bien de… ». Et là on est dans autre chose, c’est « Tu as ou tu n’as pas ». Si tu as, tu auras droit. On n’est plus dans la bienveillance là. Normalement, quiconque arrive dans un organisme de soins doit être pris en charge, c’est dans mon code de déontologie, c’est dans le code de déontologie du soignant, mais on ne le respecte plus. C’est « Est-ce que tu as ou tu n’as pas la vaccination ? » Et en plus, là c’est prouvé, on en est à la 3ème dose et ça ne marche pas ! Mais il y a cette logique absurde qui dit que comme c’est prouvé que ça ne marche pas, il faut continuer ! C’est hallucinant ! Et en fait ça fonctionne.


Leur vaccin, je le refuse parce que c’est un mauvais produit qui ne marche pas. D’un point de vue médical ça devrait être simple, c’est un mauvais produit qui ne marche pas ! Donc je le refuse. Et à partir du moment où on te force à le faire et qu’en plus ton avenir professionnel en dépend, ça devrait poser question. C’est la première fois dans l’histoire contemporaine qu’on interdit aux gens l’accès à des lieux publics, ou d’exercer leur métier en leur coupant les vivres, pour UNE injonction, par rapport à UN produit. C’est fou, il se passe quelque chose de fou. On est au-delà de toutes les lois européennes, au-delà de tout ! Ce vaccin, par rapport aux droits humains, par rapport à la démocratie, par rapport aux valeurs dans lesquelles je me suis développé, c’est absurde.


Mais c’est parce qu’en France le système de soin fonctionne sur injonctions. C’est un système hiérarchisé de déresponsabilisation à chaque échelon, où chacun va sortir son parapluie pour ne pas avoir d’embrouille. Le moindre petit chef sort son parapluie pour ne pas être embêté et donc si on lui a dit de faire ça, il ne va pas aller contre. On reçoit des directives de la DGS (Direction Générale de la Santé). On ne t’explique pas ce qu’il se passe, mais on te dit juste ce qu’il faut faire, on te dit : « À partir de là, il va falloir faire la deuxième dose, puis la troisième dose ». On te donne les modalités, mais on ne t’explique pas pourquoi, on ne te donne pas d’études.


Il y a un organisme, la DGS, qui dit que c’est bon, mais dès qu’on creuse un peu on trouve un vide. Ils se servent de données qui ne sont pas vraiment valables, d’études qui ne marchent pas et même dans la logique ça ne va pas. Par exemple, l’étude EPI-PHARE sert de référence à la vaccination et elle conclut que la vaccination protège des formes graves pour les plus de 50 ans. Déjà la méthodologie peut être attaquée, mais surtout ils mettent en avant une étude qui concerne les plus de 50 ans pour vacciner tout le monde, pour nous avoir tous confinés, tous interdit d’accéder aux institutions, puis interdit de travailler. Là il faut arriver à avaler la logique et à la faire passer… Mais ça passe !


Cette stratégie vaccinale pouvait s’envisager au départ, quand on ne savait pas, quand on avait peur, mais elle est injustifiable maintenant. Elle ne se justifie que par les investissements faramineux et les enjeux financiers. Donc il y a autre chose. Ce n’est pas une crise sanitaire, c’est une crise politique et c’est dur à digérer.


J’aimerais tellement qu’on soit tous Martiniquais ou Guadeloupéens, parce qu’ici les gens n’ont même plus envie de se défendre. Moi, je ne peux pas tolérer qu’on vaccine mon fils alors qu’il court plus de risques à se faire vacciner qu’à attraper le Covid. On ne peut pas l’accepter, moi je n’y arrive pas. Et on est de plus en plus nombreux…                                                                                                                                                  






Source : lesessentiels.org/

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