"La Vie Hospitalière"

mercredi 28 septembre 2022

Propagande vaccinale à l’école ou enseignements scientifiques ? Révoltons-nous d’urgence

"Il est insupportable de laisser croire que la seule médecine Occidentale du 19e siècle a sorti l’humanité de l’obscurantisme et de l’ignorance. C’est là une manipulation de l’histoire inacceptable."







TRIBUNE - Le ministère de l’Éducation nationale envisage à la rentrée une grande manœuvre d’idéologie scientifique. Le document de référence s’intitule : Mettre en place une activité de découverte de la vaccination en cycle 2 et 3. 


C’est un pur instrument de manipulation qui contredit le savoir scientifique. Outre les manipulations et chantages moraux infondés, cette propagande oublie qu’il n’est pas établi que la vaccination généralisée serait la solution universelle dont on veut persuader nos enfants. De plus, cette opération contourne l’autorité parentale pour manipuler les enfants et les persuader du bien-fondé de la « vaccination » anti-Covid.

Il y a d’abord quelques raisons de douter très sérieusement de ce document. Mettons à la disposition des familles et des enfants une authentique connaissance. Essayons ici même d’apporter des connaissances raisonnables. Rappelons que dans la démarche scientifique, il faut apporter la preuve de ses affirmations. Et, en l’absence de preuve, nous sommes dans la pensée magique, l’idéologie, la manipulation ou la spéculation.


Soigner le mal par le mal est connu depuis l’Antiquité

Il est insupportable de laisser croire que la seule médecine Occidentale du 19e siècle a sorti l’humanité de l’obscurantisme et de l’ignorance. C’est là une manipulation de l’histoire inacceptable. Concernant la variole par exemple, la pratique de la variolisation est connue dans l’Antiquité indienne et pratiquée en Chine par inoculation lors d’une scarification cutanée sous la dynastie Song (960-1280). Il faut consulter l’article remarquable de Patrick Berche, professeur émérite de l’université de Paris Vie et mort de la variole, publié dans Revue de Biologie médicale n° 365, avril 2022, p.49 - 62. https://eduscol.education.fr/document/31945/download?attachment

Cette variolisation immunise, mais la personne est contagieuse pendant les quelques jours qui succèdent sa « contamination » volontaire. Elle est donc isolée. Comme le souligne le professeur Berche, la vaccination moderne aura l’avantage d’une plus grande innocuité et surtout, le vacciné n’est pas contagieux, je cite : « Les inoculés ne sont pas contagieux ».


Mais avec sagesse, le professeur Berche rappelle la raison de l’intérêt de la vaccination dans ce cas très précis : « Cette éradication a été rendue possible parce que le virus est strictement humain et qu’il n’existe aucun réservoir sauvage. » (p.60) Toutefois, même si personne ne niera le rôle de la vaccination dans ce cas, l’enthousiasme mérite une forte nuance. En effet, le schéma du professeur Berche met en évidence l’écart entre l’obligation vaccinale de 1853, et le délai qui s’explique par les mouvements de population certes, mais qui laisse planer un doute sur le succès absolu de la vaccination généralisée. Plus de 50 ans après, des pics de variole existent encore en Angleterre.







Il est faux de dire que la seule vaccination éradique des maladies

L’étude historique prouve qu’il est faux d’enseigner que la vaccination généralisée éradique une maladie. Une telle affirmation pour être vraie devrait se répéter à chaque fois qu’une campagne de vaccination généralisée a été initiée, du fait de l’efficacité sur les populations, déjà faux pour la covid. Pour être vrai, il ne faudrait pas constater que, sans vaccination, ces mêmes résultats de contraction, voire de quasi-éradication s’observent aussi, réalité de très nombreux pays pour la covid.


Pour la variole, maladie de référence des apologues de la solution vaccinale pour toutes les maladies, le rapport de l’OMS, de la commission mondiale pour la certification de l’éradication de la variole en date du 13 mars 1980 disait déjà dans sa page 32. Lisez bien :


« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. »


Deux enseignements majeurs sont à en retirer.

Tout d'abord, un enseignement historique. En effet, l’étude historique des courbes des décès causés par la variole et celle des campagnes de vaccination ne concordent pas. Trois situations sont observées par les médecins en Angleterre par exemple, comme le rapporte Michel de Lorgeril dans son exceptionnel entretien avec Laurent Mucchielli, connu pour ses travaux sur les bienfaits du régime alimentaire méditerranéen contre les maladies cardiovasculaires. Étudiant la vaccination contre la variole en Angleterre, il observe donc :


La baisse de la couverture vaccinale ne produit pas une envolée des décès (1879-1898).


La croissance de la couverture vaccinale s’accompagne d’une recrudescence des décès (1898-1905)


La baisse continue de la couverture vaccinale n’induit pas de résurgence après les années 1905

En second lieu, un enseignement stratégique. Le célèbre rapport de l’OMS du 13 mars 1980 explique l’échec du tout vaccinal, même pour la variole. Il explique l’utilité de pratiquer la veille et d’agir de manière ciblée dès l’émergence d’un foyer. Relisez ces quelques lignes :


« Toutefois, dans certains pays, même lorsque la couverture de vaccination atteignait 80 ou 90% … la transmission de la variole se perpétue… Il est extrêmement coûteux et logistiquement difficile sinon impossible d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. » (p.32)


Et les conclusions suivantes démontrent déjà en 1980 toute l’absurdité du tout vaccinal et la nécessité d’une autre stratégie, et nous parlons bien de la variole :


« À partir de 1967, on mit l’accent sur la nécessité de mettre en place des systèmes de notification dans le cadre d’un programme de surveillance. … la notification et le dépistage grâce à une surveillance active. Dans des secteurs où des poussées épidémiques étaient décelées, une campagne intensive de vaccination était déclenchée pour les endiguer. » (p.33)

L’ensemble de ce rapport conclut à l’importance de la surveillance et à l’action thérapeutique sur les populations. Ce n’est donc pas la vaccination générale qui a éradiqué cette maladie, mais une succession d’action ciblée sur des populations localisées. Il se trouve que la thérapeutique est ici un vaccin, certes, mais la politique sanitaire de l’OMS, dans ce rapport paradigmatique, montre que la vaccination générale n’est pas la solution. C’est un fait scientifique établi donc depuis 1980.


La chute de mortalité des maladies infectieuses précède les vaccinations généralisées

À l’inverse, certaines maladies ont très sensiblement reculé pour d’autres raisons sans aucune vaccination ; cas de la peste, du choléra ou de la lèpre en Europe. Donc, d’autres facteurs jouent un rôle très important : l’hygiène élémentaire, l’organisation sociale dont la propreté et l’organisation en milieu urbain ou l’alimentation comme Michel de Lorgeril l’a prouvé pour certaines maladies. De plus, de nombreuses maladies infectieuses ont reculé durant le 20e siècle, dont la scarlatine, pour laquelle aucun vaccin n’a été développé. Attribuer au vaccin le résultat est donc très excessif, voire partisan.

C’est le sens des travaux du docteur Edward Harold Kass qui démontra le 19 octobre 1970 lors d’un discours à la réunion de l’Infectious Diseases Society of America que la vaccination avait des effets limités. Le recul de nombreuses maladies pendant le 20e siècle a de nombreuses causes, pas toutes connues d’ailleurs. La nutrition, les conditions de vie, les soins évitant le développement des maladies et la vulnérabilité future des personnes sont des facteurs explicatifs. Il le démontre en comparant l’évolution du traitement de la rougeole, de la coqueluche et de la scarlatine. Son discours est disponible sous le titre Maladies infectieuses et changement social, publié dans The journal of Infectious Diseases de l’Infectious Diseases Society of America fondé en 1904.

L’essentiel des déclins de mortalité durant le 20ème siècle a donc précédé les campagnes de vaccination, ce qui nuance sensiblement leur rôle. C’est le cas justement de la rougeole dont la mortalité pour 1 million de personnes est estimé à 1 000 en 1850. La baisse commence au début 20e siècle, étant de 500 dans les années 1920 et de moins de 100 après la 2e guerre mondiale. Le virus est isolé en 1954, le vaccin se généralise dans les années 1970. Il fait la même démonstration pour la coqueluche avec une courbe comparable, la vaccination intervenant avant la 2e guerre mondiale, le nombre de décès par million étant passé de 1 400 en 1850 à moins de 200 au moment de l’introduction du vaccin. Et le plus intéressant reste la scarlatine. La courbe est identique sur la même période. Mais pour cette maladie pas de vaccin. Le docteur Kass en tire deux conclusions.


1 - Les reculs précèdent la vaccination, donc on ne peut pas lui attribuer d’être la médecine miracle.


2 - Des maladies avec ou sans vaccin, la scarlatine par exemple, baissent de la même manière sur les mêmes périodes, donc le vaccin ne saurait être logiquement le facteur explicatif.   


Les preuves existent que la vaccination obtient des résultats très variables, voire échoue

Et les preuves sont déjà là contre cet enseignement mensonger concernant la Covid. Des vaccinés sont malades, des vaccinés meurent de cette maladie, des vaccinés sont contagieux longtemps et contaminent. L’échec dans ce cas, est donc patent. L’État ment et les enseignants deviendront des complices d’un mensonge d’État anti-scientifique. Il faut leur dire qu’ils n’ont pas le droit de diffuser de la fausse science, que leur liberté conscience joue et qu’ils ne sont pas les éducateurs zélés d’une dictature. Car nous en sommes là.


Faisons le point sur d’autres maladies, objets de vaccination. Concernant le tétanos, la population française ne travaille presque plus la terre et le bricolage expose très exceptionnellement à des outils rouillés comme autrefois dans les fermes. Les conditions de vie expliquent tout autant cette performance. Le résultat est certes probant, mais le vaccin n’est pas à lui seul le facteur explicatif. J’emprunte ici au journal Le Monde l’excellente synthèse en date 1er aout 2017 pour ses schémas (L’efficacité des vaccins en onze maladies).







De même, certains pics sont visibles malgré la vaccination concernant la rubéole dans les années 93, 94, 97 ou 2000. Si la vaccination était à elle seule la source de liquidation de la maladie chez les mères enceinte avec les risques sur leur enfant à naître, ces pics ne devraient pas exister. La variation du taux de vaccination n’est pas une variable suffisante d’une année sur l’autre. Admettons toutefois ici que la vaccination reste prédominante, mais il y a à l’évidence d’autres facteurs.








À l’inverse, pour l’hépatite B, la baisse est très relative et aujourd’hui stagnante. La performance de la vaccination est cette fois très aléatoire, d’autant que nous sommes sur des estimations. La stratégie vaccinale est même un échec admis.






De même pour la méningite où nous assistons à un rebond. Les résultats ne sont pas concluants non plus, deuxième échec à montrer à nos enfants.






Cependant, il est indéniable que pour la poliomyélite, l’effet de la vaccination semble assez peu contestable, là le résultat est même spectaculaire.








Enfin, reste le cas de la tuberculose, oubliée par l’enquête du Monde en 2017, d’ailleurs car la vaccination n’était plus obligatoire et pour cause. Le résultat est très discutable. Loin d’être efficace à 100%, l’estimation publique est une réduction du risque de moitié avec absence de complications graves, affirmée, mais pas prouvée. C’est l’exemple même de la vaccination mal étayée. Toute la littérature scientifique officielle reconnaît cette situation d’une vaccination assez médiocre dans ses résultats. Le vaccin n’est plus obligatoire d’ailleurs, signe que. Le bilan est donc très contrasté pour le moins.


La manipulation est grossière et fondamentalement anti-scientifique

Extrayons maintenant quelques exemples des manipulations orchestrées par le ministère de l’Éducation nationale dans son document disponible sur Internet :


Premier exemple : contourner l’autorité parentale


« Certains vaccins sont obligatoires, d’autres seulement recommandés. La démarche de vacciner un enfant de moins de 16 ans contre la Covid-19 est un choix appartenant aux responsables légaux. Sans être prescriptive et interférer dans leur décision, l’éducation nationale peut contribuer à aider les élèves à mieux comprendre le fonctionnement et la circulation des virus ainsi que la contribution du vaccin à la réponse immunitaire. Tel est l’objet de cette ressource. » (p.3)


Deux phrases démontrent bien qu’il s’agit d’apporter des informations partisanes pour que les enfants argumentent avec, voire contre leurs parents en faveur de leur « vaccination ». Cela s’appelle un détournement du consentement, puisque l’éducateur n’a pas mission ni compétence pour éclairer le « patient » sur les besoins et les risques inhérents à une thérapeutique. La déloyauté du procédé est actée dans ce premier paragraphe sur les enjeux.


Deuxième exemple : manipuler le consentement sans preuve scientifique


« Enseignement moral et civique (EMC) « Respecter autrui », en s’appuyant notamment sur le développement des compétences et connaissances suivantes : « Adopter un comportement responsable par rapport à soi et à autrui » (cycle 2) ; « Avoir conscience de sa responsabilité individuelle » (cycle 3). » (p.4)


L’enseignement passe sous silence tout le fondement scientifique de telles affirmations. Il faudrait avoir la certitude scientifique étayée que le « vaccin » protège, qu’il évite la contagion et contamination, etc. Tout cela est occulté pour un enseignement « moralisateur » totalement manipulatoire. Les faits scientifiques contredisent ces assertions morales irrationnelles. C’est la doxa de la Covid.


Troisième exemple : la manipulation grossière, seule la vaccination soigne


Parmi le matériel pédagogique, un petit film simpliste et très manipulateur sur la rougeole : (p.14). Comme l’ensemble de la séance, il persuade l’enfant que toutes les maladies se soignent par la seule vaccination. À aucun moment, dans aucune séquence, ne sont présentées aux enfants les thérapeutiques de soin face aux maladies ; alors que la plupart des maladies et accidents donnent lieu à des thérapeutiques. Le biais de représentation qui en ressort est aussi grossier que les campagnes de dénigrement orchestrées contre les médecines traitant la Covid. Malicieuse perversion de l’État, non ?


Quatrième exemple : le lien à la « vaccination » Covid, le glissement vers la forfaiture scientifique


« Maintenant que le mécanisme de la vaccination a été étudié, ainsi que d’autres concepts liés aux microbes et maladies, il est possible de relier ces notions à l’épidémie de Covid-19. » (p.18)


Personne ne pourra nier que l’objectif ultime est bien de convaincre des enfants de demander à leurs parents de se faire vacciner quand l’État exercera la pression pour retourner les enfants contre leurs parents, cet hiver par exemple. La manœuvre est grossière pour saborder l’autorité puis contester la compétence parentale. Les parents ignares seront dévalués face à l’autorité de l’école opposée à celle des parents, vieilles méthodes bien connues.


Dernier exemple : absence totale d’alternative, d’esprit critique et de bilan scientifique


« L’idée générale de cette première partie est d’une part d’introduire la vaccination auprès des élèves, et d’autre part de recueillir leurs représentations premières concernant ce sujet. » (p.6)


L’enfant est bien grossièrement manipulé dans un seul but, lui faire accepter l’idéologie de la vaccination. Comment les enseignants peuvent-ils être les complices d’un tel déni d’enseignement ? 

Aucune donnée scientifique, aucun résultat sur les vaccins pour différentes maladies, aucune place pour la controverse scientifique ou l’analyse des enjeux économiques : vacciner ou traiter les malades par exemple. C’est là le petit livre rouge de l’apologie de la vaccination avec un État sûr de ses vérités, de son bon droit d’imposer et dicter : les scientistes au pouvoir. Les progressistes sont sur ses sujets bien peu ouverts au relativisme, à la discussion, comme si tout cela était certitude absolue. L’idéologie scientifique au lieu et place d’un enseignement raisonnable. Effrayant.


Conclusion, rien ne prouve que la vaccination générale soit la meilleure des réponses pour toutes les maladies, surtout les virales dont les virus mutent très régulièrement, exemple de la grippe. Les preuves sont même contraires. D’ailleurs ce vaccin n’est pas présenté. À cet égard, Michel de Lorgeril dans son entretien de grande qualité avec Laurent Mucchielli dans QG Le média explique très bien l’échec de la pseudo-vaccination grippale :


« Comme les virus responsables de la grippe changent chaque année, il est impossible de conduire des essais cliniques avant l’arrivée de la grippe saisonnière pour vérifier l’efficacité des vaccins proposés. C’est donc une sorte de pari, répété chaque année. … Et c’est a posteriori que l’efficacité potentielle sera vérifiée. Les techniques utilisées pour cette vérification rétrospective sont scientifiquement faibles, il est évident que beaucoup de vaccinés font une grippe plus ou moins sévère et même les experts admettent en général une faible efficacité de ces vaccins. Les autorités sanitaires et les experts liés à l’industrie prétendent que c’est mieux que rien, mais pour un scientifique, c'est irrecevable. »


C’est un business qui spécule sur la peur, voilà tout. Les enfants ne sont pas éduqués aux concepts de base : protection, innocuité, sécurité et liberté personnelle.


Mais, outre la dimension scientifique qui exige de l’honnêteté intellectuelle, nos enseignants auront-ils le courage d’une analyse économique et politique. Parce que celle-là exercerait quand même l’esprit critique des enfants. Voyez par vous-même. Cela s’appelle l’intérêt à agir des acteurs économiques pour développer le sens de la citoyenneté.


Il est fondé de supputer par le doute raisonnable que la cupidité tue


Il existe un doute raisonnable selon lequel les laboratoires sont avant tout motivés par l’appât du gain. La vaccination de masse à très grande échelle représente un enjeu financier en centaines de milliards, et plus encore une vaccination récurrente annuelle avec un vaccin à l’efficacité temporaire est un miracle économique qui devient le business du millénaire. La vaccinothérapie est un choix stratégique des laboratoires bien plus qu’un choix raisonnable de politique de santé publique. Et cette fascination pour les bénéfices commence à altérer très sérieusement le jugement des institutions de santé. Un vaccin pas très efficace justifie de repiquer chaque année. Le graal du business man, mais l’antiscience au pouvoir. On observe d’ailleurs une dégradation de la qualité des médicaments qui favorisent des traitements au long cours : hasard ou nécessité des affaires ?


À cet égard, il faut lire le prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz, qui consacre quelques pages brillantes au danger de la propriété intellectuelle des brevets des laboratoires, leur durée, l’effet de destruction des solutions alternatives moins onéreuses, l’élimination des thérapeutiques antérieurement éprouvées et leurs stratégies perverses. Stiglitz indique par exemple que :


« L’accord sur les ADPIC (Aspects des Droits de Propriété Intellectuelle liés au commerce (OMC), a traduit le triomphe d’intérêts d’affaires américains et européens sur les intérêts généraux de milliards d’habitants… Le profit a pesé plus lourd que les valeurs fondamentales. » (p.191)


Nous sommes dans des situations de « monopoles abusifs » qui vont « ralentir le rythme de l’innovation. Leurs effets débilitants sont particulièrement graves. » (p.193) dit le prix Nobel dans Un autre monde : contre le fanatisme du marché. Livre exceptionnel (Livre de Poche – 2006).


D’ailleurs, ces laboratoires ne visent plus la santé humaine mais affichent bien l’objectif du bienêtre qui ouvre la porte à des drogues douces de bienêtre, au viagra qui n’a rien d’un médicament et tout d’un dopant sexuel, le dopage devenant lui aussi un business raisonnable pour le bienêtre du sportif. Il suffit de lire les projets stratégiques de ces grands laboratoires pour constater que la santé publique n’est plus leur objectif : business first. Et le patient devenu client deviendra responsable des éventuels aléas des thérapeutiques du bien-être. Magnifique.


Malheureusement, ce capitalisme dévoyé dénoncé par Stiglitz fait du médicament un outil du bienêtre. Le scandale des opiacés démontre leur cynisme : emprise, dépendance, addiction, puis enfermement et mort. Le viagra vendu pour les troubles de l’érection est avant tout consommé par des hommes dont l’andropause réduit la libido, dame nature l’a voulu ainsi. Seulement, les effets indésirables existent. Le plus grave étant des troubles digestifs, des troubles de la vision avec diminution de l’acuité visuelle, des érections prolongées et douloureuses, de l’hypertension ou une hypotension avec évanouissement jusqu’à l’accident vasculaire cérébral. Il faudra soigner le « fada du kiki » comme on dit chez moi. Le refus de la condition humaine nous entraine vers le dopage sexuel et autres éléments d’un bienêtre très artificiel. Ce n’est plus de la médecine. Quelques textes émanant de ces laboratoires éclaireraient judicieusement nos enfants, non. Joseph Stiglitz prolonge les travaux de Peter Gotzche, médecin et chercheur danois, dans son ouvrage polémique intitulé Remèdes mortels et crime organisé - Comment l'industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé, publié en 2015.


Lançons donc un appel aux parents pour que cette propagande fasse l’objet d’une contestation massive pour ces deux raisons.


La première raison sera strictement scientifique qui prouve que les vaccins ne sont pas la solution universelle, très loin de là.


La seconde raison sera strictement économique et elle démontre que les intentions des laboratoires sont très loin d’être liées à l’amélioration de la santé publique. C’est prouvé dans leur projet stratégique, document public remis à leurs actionnaires et les centaines de condamnations des juridictions de très nombreux pays étayent bien plus qu’un doute raisonnable.


Nos enseignants porteront-ils à la connaissance des enfants les milliards de dollars de condamnation des laboratoires américains pour initier une réflexion sur les questions éthiques qui y sont liées ? J’en doute à ce stade. Construisons et mettons à la disposition des parents et des maîtres d’autres documents.


C’est triste de constater que l’État procède sous nos yeux à un enfermement de nos enfants dans une bulle cognitive sectaire où la seule vaccination est présentée comme l’unique traitement des maladies qu’ils devront accepter. C’est en soi une totale contre-vérité scientifique. Et le plus grave, rien sur l’éthique, rien sur l’histoire de la médecine et ses errements, rien sur la dignité humaine, rien sur la liberté et le consentement, rien sur le droit à l’information, rien pour les plus grands sur les traités internationaux dont Nuremberg et la protection des personnes. Fascinant, fascisant même. 

C’est intolérable, et nous devrons tous faire pression dans les écoles et les collèges. 

Fabriquons des documents, distribuons-les, diffusons, affichons, etc. J’espère avoir été utile.

Par Pierre-Antoine Pontoizeau, pour FranceSoir





Essayiste, chercheur et fondateur de l'Institut de Recherches de Philosophie Contemporaine, Pierre-Antoine Pontoizeau a notamment publié des ouvrages sur la théorie de la communication, la théorie des organisations, la théorie du langage politique et la philosophie des mathématiques.





Source : francesoir.fr

Pour plus d'informations 




Pour consulter l'intégralité des liens de cet article 







Voir aussi : Promotion de la vaccination anti-covid à l'école









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Oxyde de graphène dans les vaccins, anomalies sanguines, nanoparticules lipidiques: l'analyse de Jean-Marc Sabatier








ENTRETIEN - Que savons-nous des troubles de la coagulation sanguine qui peuvent se retrouver chez les personnes infectées par le Covid-19, mais également chez une personne non-infectée après une ou plusieurs injections vaccinales ? Comment expliquer les formations en rouleaux de globules rouges dans les échantillons de sang observés au microscope, notamment chez les personnes vaccinées ? Quelles seraient les conséquences de la présence d’oxyde de graphène si la présence de ce matériau dans les vaccins à ARNm venait à être confirmée ? Les injections vaccinales peuvent-elles provoquer des modifications durables dans la composition du sang des vaccinés ? Quel est le rôle de nanoparticules lipidiques (NPL) ? Que savons-nous des effets délétères associés à l’emploi des NPL dans les vaccins à ARNm ? Les effets délétères des NPL observés chez les souris, sont-ils susceptibles de s’appliquer à l’homme ? Qu’en est-il des adjuvants dans le Novavax ? Quelle est la balance bénéfices-risques des nouveaux vaccins contre la Covid-19 dit « bivalents », validés par les autorités sans aucun essai clinique ?


Nous précisons que Jean-Marc Sabatier s'exprime ici en son nom.


 


FranceSoir - Selon une étude, publiée par le British Medical Journal (BMJ), le SARS-CoV-2 pourrait accroitre le risque de développer des caillots sanguins graves jusqu’à six mois après l’infection. Cela se traduit par des thromboses veineuses, des embolies pulmonaires et des saignements chez les personnes qui ont contracté le Covid.


Ce problème, vous l’aviez identifié dès le début de l’épidémie en mars 2020. Un mois plus tard, vous avez fait paraître une étude dans laquelle vous aviez anticipé certaines maladies dont les coagulopathies et thromboses (qui sont normalement « opposées » car l’une correspond à une déficience de la coagulation, contrairement à la seconde qui correspond à une hyper-coagulation !). Depuis le début de la campagne de vaccination, parmi les multiples effets secondaires rapportés, des événements thrombotiques ont également été rapportés et consignés par les centres des pharmacovigilances suite à la vaccination.


Quelles sont selon vous les causes de ces caillots sanguins ?


Jean-Marc Sabatier - En effet, une infection au virus SARS-CoV-2 conduit à des anomalies de la coagulation du sang chez environ 15% des personnes infectées. Ces problèmes de coagulation sanguine peuvent également se retrouver chez des personnes non-infectées (au SARS-CoV-2), après une ou plusieurs injections vaccinales. Environ 70 à 80% des personnes atteintes de formes graves de la Covid-19 présentent des troubles de la coagulation. Nous avions anticipé ces anomalies de la coagulation lorsque nous avons identifié (dès mars 2020) le mode d’action du SARS-CoV-2 dans l’organisme, qui est un dysfonctionnement du système rénine-angiotensine (SRA) de l’hôte induit par la protéine Spike virale, et une suractivation de son récepteur « délétère » AT1R humain. Pour rappel, le SRA est un système hormonal et physiologique majeur de notre organisme, qui contrôle les fonctions autonomes rénale, pulmonaire, cardiovasculaire, ainsi que l’immunité innée, et les divers microbiotes (dont le microbiote intestinal). Le SRA est ubiquitaire et se retrouve au niveau des divers organes et tissus de notre organisme.


Lorsque le SARS-CoV-2 (via la protéine Spike virale), ou la protéine Spike vaccinale, fait dysfonctionner le SRA en suractivant le récepteur AT1R, il induit (entre-autres) un syndrome d’activation macrophagique (SAM) et/ou un syndrome d’activation mastocytaire (SAMA). Le SAM est responsable d’une hémo-phagocytose qui est l’attaque et la destruction partielle — par les macrophages activés —  de globules rouges (hématies), de certaines cellules du système immunitaire (lymphocytes B et T, cellules NK), et des thrombocytes/plaquettes sanguines (il est notable que les précurseurs de ces divers types de cellules sanguines sont aussi attaqués).


Ce processus indésirable d’hémo-phagocytose conduit potentiellement à une anémie (déficit de globules rouges), une lymphocytopénie (déficit de lymphocytes) et à une thrombocytopénie (déficit de thrombocytes/plaquettes sanguines). Ceci s’accompagne d’une chute de la production des interférons de type I. Lors de la thrombocytopénie, la baisse du nombre de thrombocytes/plaquettes sanguines impliqués dans le processus (très complexe) de la coagulation entraîne une déficience de la coagulation (ou coagulopathie). C’est ce qui est observé avec les troubles de la menstruation chez certaines femmes suite à une infection au SARS-CoV-2 ou aux injections vaccinales. La coagulopathie peut dans certains cas être associée à la présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre un ou plusieurs facteur(s) de la coagulation, comme dans le cas de l’hémophilie acquise (suite à la Covid-19) avec la présence d’anticorps dirigés contre le facteur VIII de la coagulation. De tels troubles auto-immuns sont aussi dus au dysfonctionnement du SRA qui pilote l’immunité innée, et donc la reconnaissance des molécules du « soi » et du « non soi » par le système immunitaire.


Parallèlement, lors du SAM, les macrophages « activés » produisent des cytokines pro-inflammatoires, et permettent à la fois un recrutement de thrombocytes/plaquettes sanguines et une prolifération des granulocytes neutrophiles (phénomène de neutrophilie) ; ces derniers seraient impliqués dans la mobilisation de plaquettes sur le site du thrombus. Le SAM peut donc être associé à un état potentiel d’hyper-coagulation caractérisé principalement par une augmentation importante des D-dimères (les D-dimères - dont le taux est généralement inférieur à 250 ng/mL de sang - apparaissent dans la circulation sanguine lors de la dissolution des caillots suite à une dégradation de la fibrine) et à un risque significatif de décès par thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, etc. en absence d’intervention thérapeutique (anti-thrombotique, prise d’aspirine). Il est notable que le taux sanguin « normal » en D-dimères peut varier suivant les personnes considérées (femmes enceintes, personnes âgées, individus présentant une pathologie inflammatoire ou une maladie hépatique, personnes ayant subi une opération chirurgicale récente ou présentant des hématomes, etc.).


En conclusion, les anomalies de la coagulation sanguine associées à la Covid-19 (résultant d’une infection au SARS-CoV-2 ou à des injections vaccinales anti-Covid-19) relèvent - sauf cas particuliers - d’un dysfonctionnement du SRA (via une suractivation de son récepteur AT1R induit par la fixation de la protéine Spike virale ou vaccinale sur le récepteur cellulaire cible ECA2).


France Soir - Plusieurs documents ont mis en évidence des anomalies dans le sang des personnes vaccinées. Ces documents montrent des échantillons de sangs qui présentent au microscope des formations « en rouleaux ». Quelle crédibilité peut-on accorder à ces images ? Comment expliquez-vous ce phénomène ?


Jean-Marc Sabatier - Ces anomalies sanguines m’apparaissent crédibles, voire probables. Les « rouleaux » que vous décrivez correspondent à des superpositions/empilements de globules rouges (aussi appelés hématies ou érythrocytes). De telles structures en « rouleaux » des globules rouges ont déjà été décrites. Les globules rouges (produits dans la moelle osseuse par des cellules souches hématopoïétiques) sont des cellules anucléées (chez les mammifères) chargées - entre autres - de transporter l’oxygène (dioxygène ou O2) des poumons aux autres tissus et cellules de notre organisme. Pour cette fonction vitale, ces cellules sanguines contiennent de l’hémoglobine capable de se lier à l’oxygène. Il est notable que le rôle des globules rouges ne se limite pas au transport d’oxygène : ils permettent de réguler le pH sanguin, de transporter les complexes immuns (grâce à une molécule de surface appelée CD20) et le CO2 produit par les cellules.


De façon inattendue, les globules rouges sont aussi directement impliqués dans la réponse de notre organisme contre les microbes. En effet, les globules rouges présentent une grande quantité de glycophorines-A à leur surface (un million de récepteurs par globule rouge), qui servent de « leurre » pour les protéines virales (telle que la protéine Spike du SARS-CoV-2 ou vaccinale). Ainsi, ces cellules sanguines sont des « pièges » permettant de neutraliser les agents pathogènes circulants (ou à en diminuer la charge circulante), via une interaction directe avec leurs protéines de surface. Il apparaît alors possible que la protéine Spike produite ou contenue dans les vaccins anti-Covid-19 interagisse avec les globules rouges modifiant leurs propriétés et comportement.


Parallèlement, nous savons que le SARS-CoV-2 affecte le transport et/ou la distribution de l’oxygène aux tissus et cellules de notre organisme (variation du taux de saturation en oxygène en fonction de la sévérité de la Covid-19). Des travaux expérimentaux suggèrent une potentielle interférence entre la protéine Spike et l’hémoglobine des globules rouges servant au transport de l’oxygène (l’hémoglobine est constituée de deux sous-unités d’alpha-globine et deux sous-unités de beta-globine, dont chacune est associée à un groupe hème qui contient un atome de fer capable de s’associer à l’oxygène).


Le SARS-CoV-2 - via la protéine Spike - induit le dysfonctionnement du SRA via une suractivation de son récepteur « délétère » AT1R. Le récepteur AT1R suractivé (par la protéine Spike virale ou vaccinale) est pro-hypertenseur, pro-inflammatoire, pro-oxydant, pro-angiogénique, pro-thrombotique, pro-fibrosant, pro-hypertrophiant et fait chuter le monoxyde d’azote (NO). AT1R suractivé provoque une hypoxémie (faible taux d’oxygène dans le sang) et une hypoxie (état de disponibilité réduite en oxygène dans les tissus). Rappelons que la suractivation de AT1R (du SRA) est responsable du syndrome d’activation macrophagique (SAM) et de l’hémo-phagocytose associée, qui détruit des globules rouges et ses précurseurs au sein de la moelle osseuse. L’ensemble de ces données suggère une atteinte possible à l’intégrité des globules rouges pouvant répondre de la formation en « rouleaux » déjà décrite et parfois observée/rapportée chez les personnes infectées par le SARS-CoV-2, ou vaccinées.


Personnellement, je pense que dans le cas des effets observés après injections des vaccins anti-Covid-19, la protéine Spike vaccinale produite (vaccins à ARNm et à vecteurs viraux) ou existante (vaccins à virus inactivés et à protéine Spike recombinante) entrainerait la formation de « rouleaux » de globules rouges en s’adsorbant à la surface de ces cellules - via les glycophorines (glycophorine-A) - modifiant ainsi la charge électrique de surface et le potentiel Zêta membranaire (ce potentiel Zêta - correspondant à la différence entre les charges électriques situées à la surface des globules rouges et celles du nuage externe - permet normalement de repousser ces cellules les empêchant de s’agréger). Les glycophorines sont donc des molécules de surface des globules rouges servant de « leurres » aux microbes qui s’y fixent (via les nombreuses charges négatives des acides sialiques portés par les glycophorines) et qui ne peuvent s’y multiplier, car il s’agit de cellules sanguines « vides » dépourvues de noyau et du matériel cellulaire nécessaire à la multiplication des microbes. Il y a donc un rôle central des globules rouges dans le transport de l’oxygène aux cellules, mais également un rôle de soutien du système immunitaire en participant à la « clearance » (élimination) des microbes. De telles structures en « rouleaux » des globules rouges ont été décrites lors d’états inflammatoires (ici état inflammatoire résultant d’une infection au SARS-CoV-2), possiblement de grossesse (dues à l’augmentation du fibrinogène), ainsi que lors de dysglobulinémies (apparition et prolifération d’anticorps « anormaux » sanguins et tissulaires) chez l’hôte. Il est notable que cet empilement de cellules sanguines peut être parfois simplement lié aux solvants utilisés dans des médicaments injectables (tels que le miconazole, la cyclosporine ou l’huile de ricin). Les globules rouges peuvent aussi être regroupés en amas, notamment en présence d’anticorps assurant un pontage inter-cellulaire.


France Soir - On a beaucoup parlé de particules métalliques notamment d’oxyde de graphène, pensez-vous que cette piste soit sérieuse ?


Jean-Marc Sabatier - Le graphène et ses dérivés, dont l’oxyde de graphène, ne sont pas décrits (par les fabricants et l’OMS) comme étant des constituants des vaccins actuellement utilisés contre le SARS-CoV-2 et la Covid-19. La présence de tels nanomatériaux est néanmoins mentionnée par de nombreux auteurs et expérimentateurs. Il serait très grave que la présence de tels composés soit réelle pour des raisons de transparence sanitaire et d’innocuité vaccinale (bien qu’il ne soit pas opportun de parler d’innocuité vaccinale dans le cadre des pseudo-vaccins anti-Covid-19).


Le graphène est constitué de carbone (il s’agit d’un feuillet monocouche d’atomes de carbone organisés en nids d’abeilles). Avec ses dérivés, le graphène présente des potentialités et propriétés physico-chimiques exceptionnelles en termes de légèreté, transparence, flexibilité, résistance (résistance à la rupture 100 fois supérieure à celle de l’acier), stabilité, conduction électrique, magnétisme (seulement en conditions non-naturelles), source potentielle d’énergie (grâce aux mouvements vibratoires), et stockage énergétique propre (batterie au graphène). Les domaines d’application de ces matériaux sont actuellement en pleine expansion comme capteurs/biocapteurs ultra-sensibles, biocatalyseurs, micropuces et autres, ainsi qu’en nanomédecine (principalement comme vecteur de thérapie génique et plate-forme de vaccins).


Est-il utilisé expérimentalement comme une plate-forme vaccinale dans les vaccins anti-Covid-19 à ARNm ? Nous devrions le savoir prochainement, notamment parce que la justice a été saisie dans plusieurs pays pour une étude approfondie de la composition de ces vaccins. Pour ma part, je n’ai à ce jour aucune certitude quant à la présence ou non de graphène ou d’oxyde de graphène (ou autre(s) dérivé(s) apparenté(s)) dans les vaccins à ARNm, mais je ne suis pas la personne la mieux informée dans le domaine… et il y a rarement de fumée sans feu. Les problèmes majeurs posés par une présence de nanomatériaux carbonés de type graphène ou dérivé seraient potentiellement une réaction inflammatoire « délétère » avec stress oxydant, une mort cellulaire (par apoptose, nécrose et/ou dérèglement autophagique), une toxicité directe sur des organes (notamment les poumons et le cerveau), une génotoxicité (altération de l’ADN qui est une source de cancers et/ou de déficiences transmissibles aux générations suivantes), ainsi que la biodégradabilité (catabolisme) et ses conséquences sur l’organisme. Il est notable qu’à ce jour, des effets indésirables de ces nanomatériaux (par exemple, l’oxyde de graphène) ont déjà été rapportés sur certains types cellulaires (dont des cellules nerveuses et épithéliales pulmonaires), et sur des organismes vivants incluant des plantes (via des terres enrichies en nanotubes de carbone). Il apparait que l’enzyme humaine myéloperoxydase (MPO) produite par des globules blancs (granulocytes neutrophiles appartenant à l’immunité innée) serait capable de dégrader l’oxyde de graphène ; ces cellules immunitaires - en charge de l’élimination de microbes et corps étrangers dans l’organisme - sont fortement représentées dans les poumons. Finalement, les nanoparticules de graphène (et ses dérivés) apparaissent d’autant plus toxiques que leur taille est importante. Dans le cas d’une présence effective d’oxyde de graphène, ou autre composé apparenté dans les vaccins à ARNm (ce qui reste à ma connaissance à démontrer formellement), une élimination rapide par un mécanisme de phagocytose de cellules immunitaires spécialisées est probable.


France Soir - Pensez-vous que ces vaccins puissent provoquer des modifications durables dans la composition du sang des vaccinés ? 


Jean-Marc Sabatier — Personnellement, je pense que ces injections vaccinales provoquent des modifications plus ou moins durables dans la composition du sang des personnes « vaccinées ». Le dysfonctionnement du système rénine-angiotensine (SRA) et la suractivation associée du récepteur AT1R sont potentiellement induits par la protéine Spike vaccinale, d’où les effets « délétères » parfois observés après les injections de vaccins. Ce dysfonctionnement du SRA conduit - entre autres - à un syndrome d’activation macrophagique (SAM) responsable du phénomène d’hémo-phagocytose. L’hémo-phagocytose conduit à une anémie (diminution du nombre de globules rouges), une lymphocytopénie (diminution du nombre de globules blancs, dont les lymphocytes T auxiliaires et cytotoxiques, les lymphocytes T « Natural Killer », et les lymphocytes B), ainsi qu’une thrombocytopénie (diminution du nombre de thrombocytes/plaquettes sanguines). Les macrophages « hyper-réactifs » s’attaquent aussi aux précurseurs myéloïde et lymphoïde de ces cellules sanguines dans la moelle osseuse. 

À l’opposé, on observe une neutrophilie, qui correspond à une prolifération des granulocytes neutrophiles impliqués dans l’immunité innée. Ces évènements affectent la composition du sang. Les effets des injections vaccinales devraient être plus ou moins « visibles » et durables en fonction du nombre d’injections vaccinales reçues et des personnes (âge, sexe, état de santé, patrimoine génétique, etc.). Selon moi, le vrai problème lié aux multiples injections de ces pseudo-vaccins va être le potentiel fonctionnel altéré du sang de l’hôte. En effet, ces injections vaccinales répétées vont inévitablement conduire à une déficience du système immunitaire inné (immunité immédiate non spécifique) et, par voie de conséquence, à une déficience du système immunitaire adaptatif/acquis (immunité plus tardive d’environ 4 jours et spécifique de l’agent infectieux, ou autre), c’est-à-dire à une déficience généralisée du système immunitaire. 

Ainsi, il m’apparaît urgent et vital d’arrêter ces injections inefficaces et délétères, car elles vont inexorablement conduire à un dérèglement majeur du système immunitaire chez les personnes « vaccinées ». Le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) pourrait être une modification durable de l’immunité chez l’hôte « vacciné », à l’origine du déclenchement et/ou du développement de diverses pathologies (cancers, maladies auto-immunes, maladies neurodégénératives, etc.).


France Soir - On a beaucoup accusé la protéine de pointe Spike d’être à l’origine des effets secondaires très nombreux dans le cadre de la vaccination. Comme vous l’aviez déjà expliqué dans des entretiens précédents, le virus, en se fixant sur le récepteur cellulaire ECA2 (enzyme conversion de l’angiotensine 2) par l’intermédiaire de sa protéine Spike, interfère avec un système hormonal complexe et ubiquitaire, appelé système rénine-angiotensine (SRA). Présent au niveau de tous les tissus, des organes (le cerveau, le cœur, les poumons, la rate, le pancréas, le système vasculaire, le système auditif, les yeux, la peau, les intestins, les organes reproducteurs, etc.) et des microbiotes intestinal, buccal et vaginal, le SRA pilote également l’immunité innée. En s’attaquant au SRA, le Sars-CoV-2 le rend dysfonctionnel, ce qui entraîne de possibles répercussions sur de très nombreux organes et tissus. 

Au niveau du SRA, le récepteur cellulaire AT1R qui contrôle diverses voies de signalisation au sein des cellules est le récepteur le plus impliqué dans les phénomènes immunitaires, inflammatoires et mnésiques. Lorsqu’il est suractivé, celui-ci devient délétère, car il possède des propriétés pro-hypertensives, pro-inflammatoires, pro-oxydante, pro-thrombotique, pro-hypoxique, pro-fibrosante, pro-hypertrophiante et pro-angiogénique. Ce dysfonctionnement entraîne également des pathologies qui peuvent également être induites par la protéine Spike vaccinale.


Dernièrement, une étude en prépublication sur le site bioRxiv fait état des effets délétères induits par les nanoparticules lipidiques (NPL) sur la réponse immunitaire chez les souris.


Pouvez-vous tout d’abord rappeler le rôle des NPL, de quoi ils sont constitués, leur durée de vie dans l’organisme d’après les données actuelles de la science ?


Jean-Marc Sabatier - Pour rappel, les injections vaccinales répétées sont basées sur la protéine Spike (modifiée) du SARS-CoV-2. Dans le cas des vaccins Comirnaty (Pfizer-BioNTech) et Spikevax (Moderna) qui sont les plus utilisés en France, la protéine Spike vaccinale est directement produite par nos cellules suite à une injection d’ARN messager. 

Il existe plusieurs raisons (scientifiques) de ne pas procéder à des injections vaccinales multiples avec les pseudo-vaccins anti-Covid-19, le rapport bénéfices/risques étant très défavorable :


(1) Ces pseudo-vaccins sont inefficaces : ils n’empêchent pas l’infection au SARS-CoV-2 et la transmission du virus (une protection actuelle contre les formes graves ou mortelles de la Covid-19 reste à prouver).


(2) L’action néfaste de la protéine Spike vaccinale sur de nombreux organes et tissus, y compris le système vasculaire : la protéine Spike peut provoquer des maladies Covid-19, car elle peut potentiellement se fixer sur le récepteur ECA2 des cellules cibles et induire un dysfonctionnement du SRA et une suractivation de son récepteur délétère AT1R (par un excès d’angiotensine-2), comme le fait le virus SARS-CoV-2.


(3) La répétition des injections vaccinales ciblant le même antigène (ici la protéine Spike) qui dérègle l’immunité innée de l’hôte. Ceci s’ajoute au dérèglement de l’immunité innée induit par le dysfonctionnement du SRA qui contrôle l’immunité innée.


(4) L’existence chez l’hôte des phénomènes de facilitation de l’infection virale médiée par les anticorps anti-protéine Spike « facilitants » (ADE : Antibody-dependent enhancement) et de facilitation des maladies respiratoires (ERD : Enhanced respiratory diseases). Les phénomènes ADE/ERD s’observent avec les nouveaux variants et sous-variants émergents du SARS-CoV-2.


(5) La toxicité potentielle directe des nanoparticules lipidiques (NPL) et autres adjuvants et excipients utilisés dans les pseudo-vaccins anti-Covid-19.


France Soir - Qu’appelle-t-on nanoparticules lipidiques ?


Jean-Marc Sabatier - Les nanoparticules de ces vaccins contiennent quatre types de composés, à savoir des lipides ionisables cationiques (les charges positives se lient aux charges négatives de l’ARNm), des lipides pégylés (qui stabilisent les nanoparticules), ainsi que des phospholipides et du cholestérol (qui participent à la structure des nanoparticules). Les lipides ionisables cationiques diffèrent selon les vaccins à ARNm : ALC-0315 (Pfizer-BioNTech) ou SM-102 (Moderna). Les lipides pégylés diffèrent également : ALC-0159 (Pfizer-BioNTech) ou PEG2000-DMG (Moderna). Ces vaccins ont en commun les phospholipides (DSPC) et le cholestérol. Tous ces composés encapsulent l’ARNm pour le protéger des enzymes de dégradation et permettent le transport de celui-ci à l’intérieur des cellules afin de produire la protéine Spike vaccinale. Dans les vaccins à ARNm, les NPL pourraient être fortement toxiques (lipides ionisables et pégylés), selon les données expérimentales.


France Soir - Quels effets potentiellement délétères peuvent causer les nanoparticules lipidiques de certains vaccins ?


Jean-Marc Sabatier - Les dommages (plus ou moins sévères) dus à la protéine Spike vaccinale sont de nos jours bien documentés. Il existe des risques supplémentaires d’effets délétères associés à l’emploi de NPL hautement inflammatoires dans les vaccins à ARNm. En effet, divers types de NPL sont capables de franchir des barrières biologiques et d’exercer des effets toxiques sur des organes tels que le cerveau, les reins, le foie, la rate, les ganglions lymphatiques, les muscles et les organes reproducteurs. Les NPL peuvent traverser les barrières hémato-testiculaire, placentaire et épithéliale pour s’accumuler dans les organes reproducteurs, et les endommager en détruisant les cellules de Sertoli et de Leydig, ainsi que les cellules germinales. 

Ceci affecte les organes reproducteurs masculins en modifiant la qualité, quantité, morphologie et motilité des spermatozoïdes, et féminins en réduisant le nombre d’ovocytes matures et en perturbant le développement folliculaire. Les NPL peuvent perturber les niveaux d’hormones sécrétées, affectant la libido. Les mécanismes impliqués dans la toxicité des NPL reposent sur l’inflammation, le stress oxydatif, l’apoptose, et/ou la génotoxicité. Il est notable que les NPL peuvent induire une réaction allergique chez certaines personnes souffrant d’allergies graves (environ un cas de choc anaphylactique par million d’injections du vaccin de Pfizer-BioNTech). De nombreux effets délétères des NPL sont (globalement) comparables à ceux induits par la protéine Spike vaccinale. En résumé, les NPL sont potentiellement dangereuses.


France Soir — Qu’en est-il des adjuvants, notamment pour le vaccin Novavax ?


Jean-Marc Sabatier - D’autres adjuvants des vaccins peuvent également présenter une toxicité potentielle. Par exemple, le vaccin Novavax - utilisé en France - contient un dérivé de saponine extrait de l’écorce du bois de Panama. Les propriétés tensioactives, détergentes et émulsifiantes des saponines semblent bénéfiques ou toxiques, et font l’objet de controverses. Les saponines pourraient s’attaquer aux globules rouges (activité hémolytique) et à d’autres types cellulaires, en interagissant avec le cholestérol des membranes de ces cellules. À forte dose, les saponines peuvent provoquer des problèmes respiratoires, gastriques, une atteinte au foie, ainsi que des convulsions et diarrhées.


France Soir - Quels sont les effets délétères des NPL observés chez les souris ?


Jean-Marc Sabatier - Les travaux de Quin et collaborateurs (Université Thomas Jefferson aux États-Unis) visibles sur le site bioRxiv de pré-publication d’articles scientifiques (non encore évalués par les pairs) concernent les effets chez la souris des NPL seuls ou associés à des ARNm (ARNm-NPL). Ces travaux montrent que la pré-exposition des souris aux NPL ou ARNm-NPL affecte les réponses immunitaires innées et adaptatives. La pré-exposition aux ARNm-NPL a entraîné une inhibition à long terme des réponses immunitaires adaptatives des animaux. D'autre part, après une pré-exposition aux ARNm-NPL, la résistance des souris aux infections microbiennes hétérologues est modifiée. Les auteurs ont détecté une neutropénie (diminution du nombre de granulocytes neutrophiles) généralisée chez les souris exposées aux ARNm-NPL. De façon intéressante (et inquiétante), les souris pré-exposées aux ARNm-NPL ont été capables de transmettre les traits immunitaires acquis à leur progéniture. Ainsi, la plateforme vaccinale ARNm-NPL a induit des changements immunologiques à long terme qui peuvent affecter les réponses immunitaires adaptatives ainsi que la protection hétérologue contre les infections chez la souris, dont certaines peuvent être héritées par la progéniture. Il apparait ainsi que les NPL inflammatoires activent et « épuisent » le système immunitaire tant qu’elles restent dans l’organisme (de 20 à 30 jours).


France Soir - Ces effets observés sont-ils susceptibles de s’appliquer à l’homme ?


Jean-Marc Sabatier - Les effets indésirables observés chez la souris sont susceptibles de se retrouver chez d’autres mammifères, dont l’homme. Néanmoins, il ne s’agit ici que de données expérimentales préliminaires sur un modèle animal spécifique, ce qui mériterait des études plus approfondies. Il est regrettable - voire anormal - que de telles études ne soient pas encore disponibles et en accès public compte tenu de l’utilisation à grande échelle des NPL dans les vaccins à ARNm injectés chez les humains.


France Soir - D'ici à l'automne, les nouveaux vaccins contre le SARS-CoV-2 seront sur le marché. Fabriqués par les firmes Pfizer / BioNTech, pour deux d'entre eux, et par Moderna pour le troisième, tous ciblent le variant Omicron et ses sous-lignages. Deux nouveaux vaccins, l'un de la biotech Moderna, l'autre de l'entreprise pharmaceutique Pfizer / BioNTech, contiennent tous deux la séquence ARN de la protéine Spike de la souche sauvage de Wuhan à laquelle a été ajoutée la séquence ARN du variant BA.1. L'autre vaccin fabriqué par la firme Pfizer / BioNTech contient, lui aussi, la séquence ARN de la protéine Spike de la souche sauvage de Wuhan, à laquelle les chercheurs ont ajouté les séquences ARN de la protéine Spike des nouveaux sous-lignages BA.4 et BA.5.


Que pensez-vous de l’idée d’assembler deux protéines Spike différentes alors que les multiples mutations observées sur le variant Omicron et le phénomène ADE (Antibody Dependent Enhancement traduit en français par facilitation par les anticorps) qui peut subvenir ultérieurement et se produire lorsqu’une personne est infectée par un autre sérotype viral pour lequel le phénomène ADE de facilitation par les anticorps existe, ce qui va favoriser l’infection, a été observé ? Cet assemblage n’est-il pas antinomique ?


Jean-Marc Sabatier - Nos autorités sanitaires (Agence européenne du Médicament, et la Haute Autorité de Santé) viennent d’approuver les injections vaccinales avec les nouveaux vaccins anti-Covid-19 dits « bivalents », ainsi que leur couplage au vaccin contre la grippe. Il est notable que ces validations des autorités ne reposent -  à ce jour - sur aucun essai clinique.


Un vrai vaccin doit répondre à deux critères : l’efficacité et l’innocuité. En ce qui concerne l’efficacité, ces nouveaux pseudo-vaccins ne seront guère plus efficaces que les précédents, même avec l’ajout d’un ou deux ARN messager(s) codant pour les protéines Spike modifiées du variant Omicron (BA.1) et de ses sous-lignages BA.4, BA.5. Il est clair que les nouveaux vaccins à ARNm n’empêcheront ni l’infection, ni la transmission du SARS-CoV-2. 

Ces vaccins ne seront pas dénués d’effets secondaires, car les deux ou trois ARN messagers, injectés simultanément, devraient produire des protéines Spike toujours potentiellement capables de se fixer sur le récepteur ECA2 des cellules cibles, entraînant un dysfonctionnement du SRA et le déclenchement potentiel de maladies Covid-19. 

Les dangers associés aux nanoparticules lipidiques sont toujours présents dans ces nouveaux vaccins. En résumé, ces derniers ne vont rien apporter en termes de protection. Ces injections vaccinales supplémentaires ne feront qu’augmenter les risques de faire des formes plus graves de la maladie via les phénomènes de facilitation de l’infection ADE et ERD déjà décrits (en plus de la toxicité potentielle des nanoparticules lipidiques présentes dans les vaccins). La balance bénéfices-risques reste donc clairement défavorable avec les nouveaux vaccins toujours basés sur la protéine Spike virale. 

Idéalement, d’un point de vue sanitaire, il faudrait arrêter ces rappels pseudo-vaccinaux.

Auteur(s) FranceSoir








Source : francesoir.fr

Pour plus d'informations 




Lire aussi : Les effets délétères associés au virus SARS-CoV-2 ou induits par les vaccins: de Jean-Marc Sabatier









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mardi 27 septembre 2022

Situation Sanitaire du 27 Septembre 2022

 Toutes les données sont à prendre en considération à compter du 31 Décembre 2019.


34.488.280 personnes sont guéries de la covid. 

35.238.174 tests positifs ont été effectués. 

En France, 1.500 personnes décèdent chaque jour en moyenne  ( 40  décès sont liés théoriquement à la covid, incluant les injectés).








Concernant le Continent africain

11.986.456 personnes sont guéries de la covid. 

12.643.625 tests positifs ont été effectués  ( aucun décès lié à la covid).       






















NON au port d'un masque !
NON au pass sanitaire !
NON aux injections toxiques
Réintégration des personnels 
suspendus illégalement !












Voir aussi : 







Halte à la maltraitance

des enfants !

 






 NOS LIBERTÉS (chanté par Ingrid Courrèges)




























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