"La Vie Hospitalière"

vendredi 5 juillet 2013

SILENCE ! on maltraite des personnes âgées ou handicapées




L’absence de visibilité du dispositif d’aides aux personnes maltraitées, qu’elles soient âgées ou handicapées a été mise en évidence par les divers scandales sur la maltraitance.

En effet , Les scandales sur la maltraitance de personnes âgées et dépendantes se sont accumulées que ce soient le centre hospitalier de Gisors (Eure) ou Des situations de maltraitance de personnes âgées ou handicapées qui reviennent régulièrement. On apprenait la lundi 10 juin 2013 dans le journal " le Parisien" que des personnes âgées hospitalisées dans le centre hospitalier de Gisors, dans l’Eure avaient été victimes de maltraitance !
Cas de maltraitances « particulièrement scandaleuses » dans un EHPAD de l’Eure On y voyait des résidents de l’établissement dénudés ou vêtus d’une couche contre les fuites urinaires !

La Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées qui intervient le 15 juin de chaque année montre une recrudescence des maltraitances des personnes âgées. Pendant longtemps, cette maltraitance a été sous-estimée, ainsi que la place de vie de nos aînés.

Une affaire plus ancienne était la maltraitance intervenue dans la maison de retraite à Bayonne ! Rappelons qu’on y avait découvert que les pensionnaires recevaient des coups, étaient sous alimentés et privés d’hygiène. "Notre société affiche t ’ elle son mépris pour les personnes âgées" surtout quand elles sont affaiblies, handicapées ou malades » .Ces violences peuvent prendre des formes différentes, allant de la violence physique (des coups, brûlures ou ligotage), morale (un langage irrespectueux) ou encore matérielle (escroqueries diverses) à de la négligence active ou passive.

A la source on trouve une accumulation d’inattentions s’apparentant à des maltraitances : préjugés alimentaires qui conduisent à la prescription de régimes trop sévères, horaires inadaptés (repas parfois servi à 17h30), effet anorexigène de la distribution des médicaments, .... Des patients handicapés ont des difficultés pour mastiquer, ce qui conduit à un effet buccal déplorable. Des dentistes pourraient pourtant facilement intervenir en amont.

Quand on rentre dans la peau d’une personne âgée, « on perd ses repères", S’asseoir dans un fauteuil pour nouer ses chaussures, descendre un escalier, ouvrir une boite de médicament, décapsuler un comprimé, se coiffer, tous ces gestes simples deviennent difficiles voire impossibles. »

l’allongement de la durée quotidienne de travail

"le syndicat CGT de l’hôpital d’Alès veut rester vigilant sur les effets des 12 heures sur la santé des agents – au-delà de la « période d’essai ». La crainte du syndicat c’est aussi de voir, à terme, se multiplier les conseils de discipline, y compris pour maltraitance." Rappelons que dans les hôpitaux, la journée de travail de 12 heures tend à se développer.

Dans les pôles « hébergement des personnes âgées dépendantes », c’est-à-dire les maisons de retraite, qui vient de passer « à l’essai » au premier octobre le risque montré par de nombreuses études signifie que l’allongement de la durée quotidienne de travail a des conséquences sur " les risques de problèmes cardiaques, d’accidents de travail et de trajet qui augmentent ainsi que la baisse de vigilance et ’il y a donc plus de risques de faute professionnelle. "

les personnes âgées ne sont pas des marchandises ! Les maisons de retraite connaissent : maltraitance, sous-effectifs – et des profits !

Une société très dure avec les personnes agées

La dame de 94 ans qui avait été expulsée de sa maison de retraite, pose le problème de la prise en charge des personnes âgées dans la société ainsi que ce SDF de 72 ans qui avait été mis à la rue presque nu de l’hôpital et déposé dans la rue sans son fauteuil roulant, c’était le 31 décembre 2012.

On peut citer parallèlement la baisse des pensions qui dégrade les conditions de vie des retraités , la réforme sur la retraite, l’allongement du nombre de trimestres pour obtenir un départ à taux plein à la retraite, la difficulté d’accéder aux soins , aux loisirs et à un âge plus avancé, la difficulté de payer une maison de retraite lors de la dépendance.

De plus une enquête récente met en évidence la mauvaise presse des maisons de retraite.

la SOUFFRANCE se banalise chez les personnes âgées

selon .Romain Kosellek "La mère de Madame F. est dans un EHPAD (Etablissement d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes) depuis moins de 5 mois. Déjà, elle est amaigrie, affaiblie. Entrée fortement dépendante, ses difficultés d’expression et de compréhension empirent. Depuis peu, elle est devenue incontinente. Elle est victime, comme des milliers de personnes dépendantes (personnes âgées, handicapés, malades mentaux...) de « maltraitance passive » – ou maltraitance ordinaire"

"Madame F. a contacté un journal après que l’assistante de vie qu’elle a embauchée pour prendre soin de sa mère (en complément du personnel de l’établissement) l’ait retrouvée par terre baignant dans son urine. La maltraitance passive se décline de diverses manières : brutalité lors des toilettes,faute de temps, hygiène insuffisante, paroles humiliantes, dénutrition liée à l’absence d’aide lors de la prise des repas, infantilisation, ou encore soins forcés."


"ÉMANUEL 30 ANS HANDICAPÉ ! ATTACHÉ SUR UN FAUTEUIL PENDANT PLUS DE 12H !"

"Parmi le personnel, UNE seule va réagir et dénoncer ce genre de pratique. Elle avait à plusieurs reprises signalé des comportements plus que limites au sein de l’établissement des Grillons à Néris-les-Bains."

"Elle a aujourd’hui perdu son travail, elle subit un harcèlement moral au quotidien tout aussi condamnable, sa situation plus que précaire n’entache en rien le courage dont elle fait preuve et que je salue ! Imaginez ce que ce jeune homme à subit, je suis persuadée que l’on ne pourrait pas le faire à un chien !"



La dépendance est l’affaire de tous et doit dépendre d’un grand service public organisé. L’Etat doit s’engager réellement dans le cadre du Plan solidarité grand âge. . Qui peut se payer une maison de retraite ? Selon une enquête récente réalisée par TNS Sofres. 14 % seulement des personnes dépendantes peuvent se payer une maison de retraite dont le prix moyen est de 2200 euros par mois. Rappelons que la retraite moyenne est de 1500 pour les hommes et entre 800 et 1200 pour les femmes. En ce qui concerne les familles c’est l’inquiétude car 52 % des familles se disent incapables de payer pour leurs parents. La prise en charge des personnes âgées devraient être assurée par un service public et non des établissements privés qui font des profits sur le dos des personnes âgées. 

LA SOLUTION SERAIT DE REVALORISER LES EMPLOIS

Mais plutôt que d’embaucher davantage de personnes qualifiées, ce qui ferait baisser la rentabilité de l’établissement, les emplois sont dévalorisés , exercés sans réelle formation, Il faut donc valoriser les emplois, améliorer les revenus et les conditions de travail, car aujourd’hui on banalise la souffrance chez le personne hospitalier comme on banalise la souffrance chez les personnes âgées . Un rapport récent met en exergue un certain nombre de facteurs Conduisant à de la souffrance chez le personnel hospitalier . Il s’agirait de l’Individualisation, de la perte des collectifs de travail, de l’intensification du travail, Ces facteurs s’observent de plus en plus dans les hôpitaux. Si le degré de civilisation d’une société se mesure à ses engagements envers les plus vulnérables, il est plus que temps de s’intéresser à ce problème pour le résoudre le plus rapidement possible.

MARTINE LOZANO 
MILITANTE ASSOCIATIVE


Cet établissement fait partie d'une association (l'APEAH) ce n'est pas un établissement  public au sens propre du terme et des  associations qui prennent en charge les personnes âgées et/ou handicapées il y en a de plus en plus, le problème c'est que ces structures ne bénéficient pas toujours de personnels qualifiés, et "La Vie Hospitalière" a à maintes reprises dénoncés des abus, ce n'est pas pour autant que des contrôles sérieux sont effectués dans tous ces établissements, et bien souvent les personnes placées  ne sortent jamais, tout se passe de la manière la plus fermée qui soit.


mercredi 3 juillet 2013

Une proposition de loi au Sénat pour un moratoire sur les fermetures de services et d'hôpitaux


Déposée hier au Sénat une proposition de loi tend à demander un moratoire sur la fermeture d'établissements de santé, de services...:


"Rapportée à des entreprises ou des usines, la multiplication des cas de fermetures d'hôpitaux, de services ou de maternités de proximité, s'apparente à un véritable plan social. Et pourtant, au-delà des représentants des personnels, des usagers de chacun des établissements concernés et exception de a « la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et des maternités de proximité » rares sont celles et ceux qui mesurent l'ampleur du phénomène dans sa dimension nationale. Pourtant, ce ne sont pas moins de 20 000 emplois qui pourraient être supprimés en 2013 au sein de la fonction publique hospitalière et 15 000 de plus en 2014 si aucune mesure n'est prise pour endiguer une crise budgétaire qui repose à la fois sur la baisse continue des crédits et sur un mode de tarification - dit à l'activité - inadaptée aux missions de service public assumées par les hôpitaux.
La situation économique de ces derniers mois ne cesse de se dégrader. Selon un rapport d'information du Sénat « au nom de la mission d'évaluation et de contrôle de la sécurité sociale de la commission des affaires sociales sur le financement des établissements de santé, », « l'augmentation de la dette des établissements publics de santé a connu une brusque accélération à compter de 2005, avec un doublement de l'encours entre 2005 et 2010 ». Ainsi, la dette des CHU est passée entre 2005 et 2010 de 3,6 à 9,2 milliards d'euros et celle des centres hospitaliers de 6,9 à 12,3 milliards, soit une augmentation de 77 %.
Malgré cette dégradation, qui a notamment contraint certains établissements à recourir à des emprunts - dont certains peuvent aisément être qualifiés de toxiques ou de risqués - les Gouvernements précédents n'ont pris aucune mesure significative. Pire, ces dernières années, les taux de reconduction de l'ONDAM-Hospitalier (Objectif national des dépenses d'Assurance Maladie consacré au financement des hôpitaux) ont connu des progressions insuffisantes, toujours à la limite des taux d'inflation, permettant tout juste aux établissements publics de santé de compenser l'augmentation des prix liée aux dépenses contraintes. Et c'est sans compter la mise en place de gels de crédits, pourtant destinés à financer les dépenses supportées par les hôpitaux, pour la réalisation de leurs missions de service public, les « MIG-AC ». En 2010, ce sont ainsi 525 millions d'euros de crédit qui ont été gelés et retirés aux hôpitaux et 354 millions d'euros en 2011. Dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013, le gel des « MIG-AC », particulièrement mal perçu par la communauté hospitalière a été remplacé par un autre mécanisme, là encore générateur d'économies, la baisse des tarifs. Situation d'autant plus inacceptable à nos yeux que la baisse imposée aux établissements publics de santé a été beaucoup plus importante dans les hôpitaux que dans les cliniques commerciales, dont la seule vocation est de générer des profits afin de les redistribuer aux actionnaires. Ces derniers profitant déjà par ailleurs des mesures qui leur sont dédiées dans le cadre du « pacte de compétitivité ».
Comment ne pas souligner, dans le même temps, les conséquences financières pour les hôpitaux, de l'application progressive, depuis 2004, de la convergence tarifaire intersectorielle, dont le but était d'aligner les tarifs du public et du privé.
Cette comparaison n'a d'ailleurs aucun sens dans la mesure où, à la différence des hôpitaux, où les tarifs intègrent tous les coûts, les prix du secteur privé, qui servaient de référence à la mise en oeuvre de la convergence, n'intégraient pas certains frais, laissés à la charge des patients. D'ailleurs dès 2009, un rapport de la MECSS du Sénat - Rapport d'information d'Alain VASSELLE n° 76 (2009-2010), fait au nom de la Mecss, sur le processus de convergence tarifaire et la proposition de report de son achèvement à 2018, novembre 2009 - reconnaissait que si les écarts de champs sont connus depuis l'origine du processus de convergence, aucune solution n'a encore été proposée pour rendre parfaitement comparables les tarifs des établissements.
Cette logique comptable ignorait également les caractéristiques liées aux patients accueillis dans les établissements publics et privés commerciaux, ainsi qu'à la nature des actes réalisés.
Certes, l'actuel Gouvernement a pris la décision salutaire de mettre un terme à ce mouvement. Pour autant, il ne s'est pas engagé à revenir sur les tarifs fixés depuis 2004 alors que, dans la majorité des cas, ce sont les prix pratiqués par les établissements publics qui ont été tirés vers le bas, afin de les aligner sur ceux pratiqués par les cliniques commerciales.
Tarification à l'activité et convergence tarifaire constituent les deux piliers d'une réforme d'ampleur, débutée il y a cela plusieurs décennies et qui tend, irrémédiablement à vouloir transposer les mécanismes de gestion, d'organisation et la philosophie du secteur marchand, y compris industriel, aux établissements publics de santé. La loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoire » s'est précisément inscrite dans cette logique. À tel point que la notion de service public hospitalier, qui avait le mérite d'ancrer la mission des hôpitaux dans une mission d'utilité générale a été supprimée pour être substituée par celle d'«établissements de santé », créant la confusion entre les hôpitaux publics et les structures mercantiles qui, à l'inverse des premiers, choisissent les patients et les pathologies les plus rentables. La loi « HPST » a, comme dans les entreprises, supprimé toute capacité d'intervention des salariés, des équipes médicales et paramédicales pour confier tous les pouvoirs aux directeurs devenus des managers et des gestionnaires, placés eux-mêmes sous la tutelle des directeurs d'Agences Régionales de Santé, véritables préfets sanitaires. Ce mécanisme a fait dire à certains, comme à Jean de KERVASDOUÉ - ancien directeur des hôpitaux - que le « seul objectif fixé à cette immense machine bureaucratique est celui de la rentabilité promue par la généralisation de la tarification à l'activité (T2A). L'augmentation des activités « rentables » est devenue l'obsession partagée des directeurs et des médecins gestionnaires ».
Dès lors, comment s'étonner que certains ne parlent plus de patients, mais de clients.
Comment s'étonner que les gestionnaires d'établissements, constatant l'ampleur de leurs déficits, connaissant les taux d'endettements de leurs structures et sous la pression des ARS, n'hésitent plus à s'associer, au sein de groupement de coopération sanitaire, avec des structures lucratives dont les missions sont partant radicalement différentes.
Comment s'étonner enfin, qu'asphyxiés par l'insuffisance des ressources publiques, certains établissements, pour desserrer la contrainte financière qui pèse sur eux, agissent sur le levier le plus important pour générer des économies : le personnel. Ou bien, comme cela est également le cas parfois, notamment à Paris, en fermant des établissements entiers afin que les locaux soient vendus, permettant ainsi aux gestionnaires de réaliser une opération immobilière particulièrement rentable.
Tout cela conduit inévitablement à la fermeture de service, au regroupement et aux fusions d'établissements. Un processus encouragé par les Agences régionales de Santé qui, faute d'une réelle démocratie sanitaire - où serait pleinement associés les usagers, les personnels et les élus - semblent avoir fait primer l'objectif de réduction des dépenses publiques sur l'objectif prioritaire : la satisfaction des besoins en santé des populations, par la garantie d'accès aux soins - y compris hospitaliers, dans des délais et à une distance raisonnable et aux tarifs opposables.
Des fermetures qui d'ailleurs ne sont rarement justifiées que par des motifs économiques, l'argument récurrent de la sécurité permettant de justifier la fermeture d'établissements, principalement de proximité. Ainsi, les services de chirurgie qui réaliseraient moins de 1 500 opérations durant une année, seraient contraints de fermer. Or, ce chiffre ne tient compte que des actes réalisés au sein d'un même établissement et il arrive, comme le soulignait à raison Nathalie GAMIOCHIPI - Infirmière à l'Hôpital de Saint Girons et Secrétaire fédérale de la CGT santé - « que les chirurgiens réalisent des opérations dans d'autres établissements comme c'est le cas ici où le chirurgien opère aussi au CHU de Toulouse, précisément pour ne pas manquer de pratique ».
Qui plus est, la fermeture de ces établissements n'apporte aucune réponse en matière de sécurité sanitaire. L'éloignement des structures de soins peut être elle-même génératrice de difficultés ou de dangers.
En 2008 déjà, selon un sondage réalisé par l'institut Ipsos, 17 % de nos concitoyens déclaraient avoir renoncé aux soins «pour des raisons d'éloignement géographique ». Depuis, avec la multiplication de fermetures de services, d'hôpitaux et de maternités de proximité, la situation n'a pu que se dégrader. À Vire, Luçon, Die, Aubenas, la Seyne, Decazeville, Saint-Girons, Montluçon, Valréas, Lavaur,
Saint-André-Saint-Benoit, Thiers, Amber, Carhaix, Pertuis, aux Lilas, à Paris, à Ivry, Colombes... les cas de fermetures annoncées ou réalisées depuis 10 ans ne cessent de se multiplier au point qu'aujourd'hui, c'est tout le maillage sanitaire de notre pays qui est remis en cause et par voie de conséquence, l'accès de toutes et tous aux soins.
C'est pourquoi il convient de mettre un terme à ce qui s'apparente à une véritable hémorragie sanitaire en mettant fin aux fermetures d'établissements de santé ou de services, jusqu'à ce qu'une offre de santé au moins équivalente, pratiquant le tiers payant et les tarifs opposables soit garantie aux populations concernées."



Ce ne sont pas moins de 20.000 emplois qui pourraient être supprimés en 2013 au sein de la fonction publique hospitalière et 15.000 de plus en 2014 si aucune mesure n'est prise pour endiguer une crise budgétaire qui repose à la fois sur la baisse continue des crédits et sur un mode de tarification - dit à l'activité - inadaptée aux missions de service public assumées par les hôpitaux. 

mardi 2 juillet 2013

Les Médecins ne sont pas des Pigeons!



Réponse sur QDM  s'agissant de la générale de santé qui prône de nouveau modes de rémunération des médecins au regard des 72 % qui ne sont pas sûrs de ne pas abandonner la filière médicale soignante un jour....

Ben tient!!! générale de santé, mutualité même combat, une médecine forfaitiste, où le médecin n'est plus qu'un effecteur de soins sous dépendance totale, dans ses pratiques, ses actes , ses prescriptions , du financeur. Réveillez vous, les réseaux de soins arrivent, avec eux les remboursements différenciés, les mutuelles ont commencé à passer des accords avec les établissements de soins, dans ces accords elles regardent les tarifs pratiqués par les médecins et donc imposent une conduite tarifaire, elles se targuent de faire baisser le prix de journée des établissements de 7 %.

 Que croyez-vous qu'elles feront pour la médecine de ville, au sein des réseaux, elles imposeront la conduite des médecins, le ROSP a été mis en place pour cela , pour cadrer la dépense, cadrer la pratique. 

Réveillez vous!!!
Nous changeons de paradigme, votre avenir sera demain dans d'autre main que les vôtres. Il est plus que temps de nous faire entendre!!! Quoiqu'en disent les tenant d'une médecine sur-administrée , nous sommes une majorité à dire que le TO doit être dans la moyenne Européenne et qu'un médecin de France ne peut être sous évalué. Assez de ROSP et de saupoudrage de 5 euros en 5 euros qui ne garantissent que plus d'encadrement. 
Nous sommes acteurs pas effecteurs. Relevons la tête le C c'est 40 euros minimum ! Les responsables du bilan cela suffit! La générale de santé, la mutualité Française n'ont qu'un but, détourner le système à leur profit! au sens propre et profitent pour cela de la moindre faille. Ils sont responsables par la gestion de la pénurie organisée par le blocage des tarifs des actes d'une importante part de la crise professionnelle et aujourd'hui avec cynisme osent construire sur la crise qu'ils ont provoquée...(1)

Changeons le mode de rémunération disent-ils et encadrons les médecins , offrons nous les officiers de santé dont nous avons besoin , de gentils médecins obéisseurs...Cela suffit!


Docteur Jérôme MARTY
Président UFML


En réponse à l'article publié par "Le Quotidien du médecin" le 20 juin 2013:


Extraits de l'article:

"Pascal Roché, directeur de la Générale de santé (GDS), s’est dit « choqué » que seuls 28 % des jeunes médecins n’envisagent en aucun cas de se détourner de leur carrière médicale, citant l’enquête sur les aspirations des internes et chefs de clinique, présentée ce jeudi. Cette étude du Syndicat des internes des Hôpitaux de Paris (SIHP), pilotée par TNS Sofres, indique que 28 % des 1 599 internes et chefs de clinique franciliens interrogés « ne renoncer[ont] jamais a la carrière médicale », ce qui signifie en creux qu’une large majorité n’exclut pas de changer de voie.

Le patron du premier groupe de cliniques de France s’est montré sensible « aux exigences de sécurité professionnelle et de liberté » des jeunes médecins. Plus de la moitié des sondés disent préférer l’exercice hospitalier à l’ambulatoire, indique l’étude.

Face à l’attrait de la nouvelle génération pour l’exercice mixte et en groupe, Pascal Roché appelle à « inventer un nouveau système de santé » qui irait « dans le sens des évolutions portées par la ministre Marisol Touraine sur la T2A et le parcours coordonné de soins ». « Il est temps d’inventer une nouvelle forme de rémunération », a-t-il ajouté."



1) Oui,  quel cynisme que de tenter de tirer profits d'une crise provoquée et calculée pour une certaine cause, une cause dont les conséquences auront des effets qui feront perdre pieds, dans le temps, aux pourfendeurs, profiteurs, et, autres persifleurs... l'humain est à mettre en avant, et,  c'est bien là une condition qui devient incompatible avec les dérives du système actuel ... où les seuls critères retenus sont ceux de la rentabilité de toutes choses... réveillez-vous, il est grand temps!


mercredi 26 juin 2013

Soutenons la Maternité des Lilas



Le collectif pour la défense de la Maternité des Lilas campe depuis hier devant le ministère des affaires sociales et de la santé face au risque de fermeture de la maternité des Lilas, 

Malgré les promesses de plusieurs membres du gouvernement cette maternité est en péril.

"La Vie Hospitalière" vous invite à signer la  pétition.



Le Collectif a besoin de relais, de soutien, nuit et jour! 

Appel à un rassemblement de soutien ce mercredi à 18 heures devant le Ministère des affaires sociales et de la Santé!

lundi 24 juin 2013

La Croix-Rouge française a élu un nouveau président




Lors de  l'assemblée générale de la Croix-Rouge française, qui s'est tenue le 22 juin,  son conseil d'administration a élu le Professeur Jean-Jacques Eledjam à la présidence de l'association pour les quatre ans à venir. 
Il succède à ce poste au Professeur Jean-François Mattei.

samedi 22 juin 2013

Mauvais conditionnement du Furosémide...l'alerte est levée...


L'alerte sur le mauvais conditionnement de boîtes du Furosémide (médicament utilisé comme diurétique) est levée.
Le directeur de l 'Agence de sécurité du médicament en a décidé ainsi,  précisant que le laboratoire Teva (filiale de Roche) cherche à comprendre comment un somnifère a pu se retrouver dans le conditionnement du Furosémide, souhaitons que les enquêteurs  eux trouvent rapidement la raison...

Aucune anomalie n'a portant été trouvée sur le site de fabrication du Furosémide à Sens (Yonne), après coup..."Sur 70.000 comprimés examinés, nous n'avons trouvé aucun échange", a affirmé le directeur de l'Agence de sécurité du médicament... considérant que "l'alerte est finie".

Il a tenu à préciser que "le Furosémide n'est pas un médicament anodin, il y a danger si les malades ne le prennent pas"...." ils peuvent reprendre le traitement."

Après un, deux...cinq voire sept décès pouvant être lié au traitement sans qu'à ce jour une preuve flagrante puisse démontrer un lien entre la prise de ce médicament et ces mortalités...que de coïncidences.. la prudence s'impose et ce n'est pas parce que l'on ne trouve plus d'aiguille dans le  foin que tout risque est écarté, d'autant que certains ont même mis en cause le pharmacien qui a donné l'alerte ce qui devient quand même malsain.

Nous souhaitons qu'une enquête fasse toute la clarté dans cette affaire où toutes les hypothèses sont permises...

(A suivre)

jeudi 20 juin 2013

Faut il demander le retrait du plan autisme ?

La ministre déléguée aux Personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, a présenté son 3e plan Autisme qui couvrira la période 2014-2017. ce plan comprend un dépistage dès 18 mois et une orientation vers les méthodes éducatives et non plus psychanalytiques ! La ministre annonce la création de 350 places dites « de répit » ! ces places permettent des placements de courte durée. En revanche Le drame des familles confrontées au vieillissement de leur enfant handicapé mental n’est pas assez soutenu.

Rappelons que le 22 avril, un père a tué son fils autiste d’une quarantaine d’année et a tenté ensuite de se suicider. Un geste de désespoir. Combien de drames ! pour résoudre ces situations. c’est plus de 30 000 familles qui confrontées au vieillissement de leur enfant handicapé mental. En effet, depuis plus de cinq ans, l’Unapei tire la sonnette d’alarme ! Les parents se demandent que vont devenir leurs enfants quand ils ne seront plus là pour s’occuper d’eux !

En 2009, l’Unapei recensait 15.000 personnes handicapées mentales de plus de 45 ans dans l’impasse, sans solution d’accueil ni d’accompagnement.

En 2014, elles seront 30.000 ! De plus Il manque aussi des structures pour accueillir les jeunes adultes !

 L’APPEL des 1000 demande un autre plan a u t i s m e "car ce plan selon eux aura un "résultat , catastrophique pour les personnes souffrant d’autisme et est totalitaire vis-à-vis de ce qui subsiste d’une psychiatrie humaniste soucieuse de la personne en souffrance. dans le plan on considère  que l’autisme ne serait comme un handicap neurodéveloppemental, entraînant des troubles cognitifs et du comportement." "le plan ne répond pas aux attentes des familles , refuse toutes références à la psy - chanalyse comme le souhaite la haute autorité de santé sans compter que les moyens y sont limités sans compter le manque de coordination entre le social, le médico-social et l’éducation nationale !"

POUR UN PLAN AUTISTE COMPORTANT DES MOYENS 
MOBILISATION
Martine Lozano
Militante associative



Pour "La Vie Hospitalière" imposer des "méthodes plus ou moins scientifiques" comportementalistes et rééducatives qui proviennent directement  des U.S.A. et du Canada comme traitement unique pour les autistes apparaît critiquable.
Voir l'article de L'EXPRESS concernant le packing, le pour et le contre...vous pouvez signer la pétition de l'APPEL des 1000 à titre de soutien POUR UN AUTRE PLAN AUTISME 2013 et  POUR LE RETRAIT DE LA RECOMMANDATION DE L’HAS SUR L’AUTISME.

Il y a aussi, en France, un  manque de places pour les personnes handicapées jeunes et vieillissantes, et là un effort tout particulier doit être demandé au gouvernement afin qu'un certain humanisme rime avec autisme.



mercredi 19 juin 2013

FERMETURE DE L’HÔTEL-DIEU : L’AMUF demande en urgence l’intervention de Madame Marisol Touraine


Le projet de l’AP-HP est scandaleux :

Le 4 Mai 2013, Madame Faugères, directrice générale de l’AP-HP annonce la fermeture, programmée le 4 novembre 2013, des urgences de l’Hôtel Dieu et de tous les lits de cet hôpital de renommée internationale

L’Hôpital « debout », oxymore de Monsieur Leguen, président du conseil de surveillance de l’AP-HP, ne sera pas un hôpital mais un vague dispensaire, probablement jamais ouvert 24h/24 comme la tutelle l’annonce. Le futur Hôtel Dieu ne pourra pas accueillir de malades, il ne soignera pas.


La population est mise en danger :

L’AP-HP veut installer son siège sur un site historique, vendre le domaine laissé vacant, et diminuer ainsi ses coûts de fonctionnement sur une échelle plus vaste.

La destruction du plus vieil établissement de santé de France, fondé en 651, site historique en plein cœur de Paris, hôpital accueillant de tous temps les indigents, est symbolique à plus d’un titre. Il signifie le début de la destruction de l’hôpital public.

Cette destruction brutale va gravement diminuer l’accès aux soins, surtout pour la population la plus démunie.

La fermeture d’un grand service d’urgence en plein centre de Paris va provoquer un afflux catastrophique et ingérable de malades dans les services d’urgences parisiennes déjà submergées et n’assurant plus la sécurité des soins.


Qui sera responsable devant la population ?

Madame Faugères, directrice générale de l’AP-HP, Monsieur Leguen, président du conseil de surveillance de l’AP-HP, et Monsieur Evin, directeur général de l’ARS porteront l’entière responsabilité de cette fermeture qui se soldera par des décès, faute d’accès aux soins d’urgence.

Madame Touraine, ministre de tutelle, sous l’autorité de Monsieur Hollande, Président de la République, ne pourra qu’être éclaboussée par ce scandale sanitaire en plein centre de Paris.


L’austérité tue :

La fermeture de lits d’hospitalisation complète, de services d’urgences, diminue mathématiquement l’accès aux soins. Toutes les études internationales montrent que la fermeture de services d’urgences et/ou de réanimation se traduit par une augmentation du nombre de décès évitables et par une dégradation de tous les indices sanitaires.


Le projet de l’AP-HP doit être abandonné :

L’AMUF demande que le projet de l’AP-HP soit retiré, que l’Hôtel Dieu garde son service d’urgences et ses lits d’hospitalisation complète, et que son projet médical avec éventuellement des restructurations soit en mesure de répondre aux objectifs de santé publique et aux besoins des malades de la capitale.


L’AMUF demande à Madame la Ministre de se positionner officiellement sur ce grave sujet :

Madame Touraine doit annuler la décision de fermeture de l’Hôtel Dieu, sous peine de couvrir de son autorité Madame Faugères, Monsieur Leguen et Monsieur Evin, passibles de poursuites devant les tribunaux de la république pour atteinte à la santé publique et mise en danger de la vie d’autrui en toute connaissance de cause.

L’AMUF interpelle solennellement les plus hauts représentants de l’état pour la sauvegarde du plus vieil hôpital parisien, pour la défense de l’hôpital public, garant indispensable de la cohésion sociale elle-même mise à mal en ces temps de crise économique.


(Communiqué AMUF du 18 juin 2013)

mardi 18 juin 2013

3 ème Journée Nationale de l'alimentation le 20 juin


Le 20 juin, le menu unique sera sur toutes les tables

La Journée Nationale de l'alimentationdu, c’est d’abord un principe : 
La déclinaison d’un même menu dans tous les établissements participants, afin de créer un véritable événement qualité, pour les patients, les personnels et le grand public, autour de l’alimentation-nutrition en établissements de santé. 

Pour aider les professionnels à réaliser ce menu (menu Parmentier de saumon, menu Parmentier d'agneau), une fiche technique leur a été fournie, téléchargeable, et des plats spécifiques ont été conçus par les partenaires. N’hésitez pas à les consulter.


mercredi 12 juin 2013

Cas de maltraitance avéré dans un EHPAD


Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Michèle DELAUNAY, ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie, condamnent la prise de photographies humiliantes de personnes très âgées ou handicapées, vulnérables, au sein de l’Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) « La Rose des vents », du Centre hospitalier de Gisors (Eure).

 "La Vie Hospitalière" réaffirme que des contrôles doivent être réalisés dans les EHPAD afin que  notamment certaines règles soient respectées.

Nous rappelons le cas de l'EHPAD "Les Champs" à Coulommiers (Seine-et-Marne) appartenant à la Fondation des Caisses d'épargne et de la solidarité, où trois employés avaient été poursuivis pour mauvais traitements, ceci avait dépassé de loin la prise de "photos dégradantes" puisque l'une des personnes poursuivies étouffait la pensionnaire jusqu'à ce qu'elle s'évanouisse...la peine de 1 an de prison avait été donnée par le tribunal de Meaux à cet agent qui plus est travaillait sans aucune qualification dans un service où étaient hébergées des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, c'est là un cas honteux, que nous ne saurions oublier d'autant que cet EHPAD faisait partie d'un programme de privatisation insidieux, permettant de fermer la maison de retraite publique (30 lits) en centre ville afin de préparer la vente de l'hôpital Abel-Leblanc (1)

Mais ce qui est scandaleux c'est le fait aussi de la part de ces établissements privés d'embaucher des individus sans aucune compétence, alors que le prix d'une journée d'hébergement de ces pathologies est quand même assez cher. Mais c'est un moyen pour certains de se faire de l'argent, et bien évidemment moins il y a de coût salarial et plus l'opération est rentable...

1) Cette vente n'a pas été faite suite aux actions du "Syndicat Autonome Santé" (SSRC-SAS) qui a estimé que la Fondation Abel Leblanc existait et que la ville se devait de respecter les conditions par lesquelles Abel Leblanc souhaitait faire hériter la ville de Coulommiers de toute sa fortune.
Cette condition se résumait très clairement au fait que la ville devait construire un hospice pour héberger les plus démunis.



Lien: 

Cas de maltraitance dans un EHPAD



Nous rappelons ici même la Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance
 (version 2007 révisée et abrégée)

ARTICLE I
CHOIX DE VIE  
      
Toute personne âgée devenue handicapée ou dépendante est libre d’exercer ses choix dans la vie quotidienne et de déterminer son mode de vie.

 
ARTICLE II
CADRE DE VIE  
      
Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance doit pouvoir choisir un lieu de vie - domicile personnel ou collectif - adapté à ses attentes et à ses besoins.

 
ARTICLE III
VIE SOCIALE ET CULTURELLE  
      
Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance conserve la liberté de communiquer, de se déplacer et de participer à la vie en société.

 
ARTICLE IV
PRÉSENCE ET RÔLE DES PROCHES  
      
Le maintien des relations familiales, des réseaux amicaux et sociaux est indispensable à la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance.

 
ARTICLE V
PATRIMOINE ET REVENUS  
      
Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance doit pouvoir garder la maîtrise de son patrimoine et de ses revenus disponibles.

 
ARTICLE VI
VALORISATION DE L'ACTIVITÉ  
      
Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance doit être encouragée à conserver des activités.

 
ARTICLE VII
 LIBERTÉ D'EXPRESSION ET LIBERTÉ DE CONSCIENCE  
      
Toute personne doit pouvoir participer aux activités associatives ou politiques ainsi qu’aux activités religieuses et philosophiques de son choix.

 
ARTICLE VIII
 PRÉSERVERVATION DE L'AUTONOMIE  
      


La prévention des handicaps et de la dépendance est une nécessité pour la personne qui vieillit.

 
 
ARTICLE IX
 
ACCÈS AUX SOINS ET À LA COMPENSATION DES HANDICAPS  
      
Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance doit avoir accès aux conseils, aux compétences et aux soins qui lui sont utiles.

 
 
ARTICLE X
 
QUALIFICATION DES INTERVENANTS  
      
Les soins et les aides de compensation des handicaps que requièrent les personnes malades chroniques doivent être dispensés par des intervenants formés, en nombre suffisant, à domicile comme en institution.

 
 
ARTICLE XI
 RESPECT DE LA FIN DE VIE  
      
Soins, assistance et accompagnement doivent être procurés à la personne âgée en fin de vie et à sa famille.

 
 
ARTICLE XII
 
LA RECHERCHE : UNE PRIORITÉ ET UN DEVOIR  
      
La recherche multidisciplinaire sur le vieillissement, les maladies handicapantes liées à l’âge et les handicaps est une priorité. C’est aussi un devoir.
 
 
ARTICLE XIII
 EXERCICE DES DROITS ET PROTECTION JURIDIQUE DE LA PERSONNE VULNÉRABLE  
      
Toute personne en situation de vulnérabilité doit voir protégés ses biens et sa personne.

 
 
ARTICLE XIV
 
L'INFORMATION  
      
L’information est le meilleur moyen de lutter contre l’exclusion.

 


Lorsqu’il sera admis et acquis que toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance
est respectée et reconnue dans sa dignité, sa liberté, ses droits et ses choix,
cette charte sera appliquée dans son esprit.

Vous pouvez télécharger la version intégrale sur le site de la Fondation Nationale de Gérontologie (la Fng tenait un stand au salon de l'handicap organisé à la Porte de Versailles par la Fédération Hospitalière de France c'est à cette occasion que nous avons pu rencontrer des personnes très compétentes sur tout ce qui touche le droit des personnes âgées ou handicapées et/ou dépendantes).


lundi 10 juin 2013

Conférence-débat à Reims "Les entraves aux droits"

Une conférence-débat intitulée "Les entraves aux droits" est prévue le  lundi 17 juin  à la Maison de la Vie Associative, à Reims.

Dans le cadre de la Journée Mondiale de Lutte contre la Maltraitance des Personnes Agées, l’Office Rémois des Retraités et Personnes Agées (ORRPA) propose une conférence-débat le lundi 17 juin prochain à 14 heures à la Maison de la Vie Associative de Reims. cette conférence sera animée par le Professeur François Blanchard, gériatre au CHU de Reims.


Notre santé est en danger : Le 15 juin manifestons tous ensemble




Réunis à l'occasion des 6 heures pour la Santé, l'Action sociale et la Protection sociale, les représentants des organisations du collectif national Notre Santé en Danger appellent à participer massivement à la manifestation nationale unitaire le 15 juin à Paris.

La santé, l'action sociale et la protection sociale sont malades des politiques menées et des plans d'austérité se succédant depuis des années!
Il est urgent d'agir !

Pendant 6 heures dans une ambiance de travail et de recherche constructive, les participants à cette initiative inédite de part la confrontation d'idées entre associations, mutuelles, syndicats et partis politiques, ont échangé et partagé les mêmes exigences d'élaborer des propositions alternatives dans quatre ateliers : l'accès aux soins et à l'action sociale ; quelle organisation des soins et de l'action sociale ; quel financement de la Sécurité sociale ; la situation en Europe.
De cette journée, s'est dégagé un consensus sur des exigences essentielles telles que la défense de l'hôpital public inséré dans un service de santé public de proximité, l'égalité d'accès aux soins et à l'action sociale sur tout le territoire avec la préservation et le développement de structures telles que les centres de santé, la défense des principes de solidarité, d'universalité, d'unicité de la Sécurité sociale et l'objectif du 100% de remboursement des soins.

La participation de soignants de Grèce et du Portugal a renforcé la détermination de toutes et tous à déployer la solidarité en France, notamment pour soutenir les dispensaires solidaires, et à tout faire pour renforcer la convergence des luttes en Europe comme à l'AlterSommet d'Athènes le week-end prochain.

Le 15 Juin peut et doit être un moment fort de rassemblement pour porter ces propositions, pour exiger un financement de la protection sociale et de la sécurité sociale à la hauteur des besoins et pour un grand service public de santé et d'action sociale !

(Communiqué du Collectif Notre Santé en Danger)
Contact : collectif.nsed@gmail.com 



Tous et toutes à la manifestation !

Samedi 15 juin 2013 à 13 h. 
Place de la Bastille

LA SANTE N’ EST PAS UNE MARCHANDISE LA SITUATION EST DE DEPENSER PLUS POUR SE SOIGNER MOINS "
aujourd’hui se soigner devient de plus en plus difficile" "et coûte de plus en plus cher" avec les franchises, déremboursements des médicalement ; l’imposition des indemnités journalières des victimes , la remise en cause du 100% pour les affections de longues durée , les dépassements d’honoraires ; Rappelons que toutes les mesures qui empêchent le malade de se soigner correctement en France sont maintenues ; l’imposition des indemnités journalières des victimes d’accidents du travail ,de la vie et de maladies professionnelles. Cette taxation des accidentés du travail représente la double peine, la triple peine des salariés déjà victimes d’un accident du travail , Déjà confrontés à la souffrance du handicap et qui vivent avec des revenus diminués.On se rappelle le film de Michael Moore relate une anecdote sur le système de santé américain : un homme qui souffre de fractures à deux doigts attend à l’hôpital le devis de la " réparation ; " Or il n’a pas les moyens de se faire soigner les deux doigts, le médecin lui demande alors " quel doigt voulez-vous que je vous soigne. "

LA SITUATION EST à LA DIFFICULTE D ’ACCES AUX SOINS avec les déserts médicaux, les restructurations, les fermetures de services et d’hôpitaux ainsi que des Réductions des emplois ; La durée de séjour dans le hôpitaux est réduite pour les malades. des fermetures de services interviennent tous les jours : maternités, radiothérapie d’Argenteuil ,chirurgie et maternité de Marie Galante, fermeture de services hospitaliers de maternité, de centre IVG, de centre de psychiatrie , de centre du handicap et baisse de la prise en charge des personnes âgées ;


Rappelons que sur l’hôpital La loi Bachelot « Loi Hôpital Patient Santé Territoire » est maintenue, elle prévoit la privatisation de la santé aux prédateurs privés !

On est en train de transformer la santé en secteur marchand qui génère des bénéfices ! pour le PERSONNEL c’est la DEGRADATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL ! le monde médical dans son ensemble n ’a jamais été dans une telle souffrance, en effet on apprend selon le Docteur Pelloux médecin urgentiste que règnent aux urgences : insécurité ,violence, burnout chez le personnel soignant, stress ,fatigue, maladie musculo squelettique, suicides chez les urgentistes, selon le Docteur Pelloux un suicide par trimestre dont la presse parle peu, on banalise la souffrance chez le personnel hospitalier comme on banalise le fait d’attendre nous exigeons des salariés plus nombreux, mieux formés, mieux payés = plus de rentrées de cotisations,


TOUTES SES DEGRADATIONS SONT LE FRUIT DE LA LOI BACHELOT LA PRIVATISATION LIVRE LA SANTE AUX PREDATEURS PRIVES

DESTRUCTION DE LA PROTECTION SOCIALE par la baisse du coût par la baisse du coût du travail , la baisse du salaire , la baisse des cotisations ! les professionnels de la santé , les usagers et les patients : nous serons toutes et tous dans la manifestation le 15 JUIN 2013 à BASTILLE pour l’accès aux soins gratuits, la reconquête de la sécurité sociale et pour un service public de santé !

Nous exigeons :
 Un grand service public de la santé et de l’action sociale.
 Le retour à une protection sociale, ouverte à toute la population, basée sur le principe « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins »
 Une réponse à tous les besoins sociaux pour mettre fin à toutes les formes d’exclusion
 L’accès à des soins de qualité pour toutes et tous partout de façon permanente
 L’arrêt immédiat des restructurations et fermetures pour en finir avec la loi HPST dite Loi Bachelot
 La défense et l’amélioration des statuts et des conventions collectives
 Des emplois plus nombreux et qualifiés répondant aux besoins 

Nous appelons à participer massivement à la manifestation nationale unitaire à Paris le samedi 15 juin, Toutes et tous ensemble Pour un financement de la protection sociale et de la sécurité sociale à la hauteur des besoins, pour un grand service public de santé et d’action sociale !

POUR LA SANTE, L’ACTION SOCIALE , LA PROTECTION SOCIALE

Notre santé est en danger Partout en Europe on assiste à des réactions populaires !

Martine LOZANO
Militante associative


vendredi 7 juin 2013

Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées



Organisée par  "Allo maltraitance des Personnes Agées" (ALMA) avec ses partenaires, dans le cadre de la 7 ème Journée mondiale de lutte contre la  maltraitance des personnes âgées.

Aujourd’hui, la société occidentale s’inquiète des abus adressés aux personnes âgées. L’intérêt pour cette problématique en Europe croît depuis une quinzaine d’années.
La journée a pour but de sensibiliser l'opinion publique sur un phénomène inacceptable et tabou dans notre société, un fléau qu'il faut ensemble condamner, la maltraitance des personnes âgées.
Les victimes sont les personnes les plus fragiles, en majorité des femmes (75%), plutôt âgées (en moyenne 79 ans) vulnérables, incapables de se défendre ou de réagir sont des victimes désignées (elles sont souvent dépendantes).
Les maltraitants
Même s'il est difficile de distinguer clairement les divers aspects de la maltraitance, physiques, psychologiques ou financiers, les petits frères des Pauvres qui accompagnent près de 8.000 personnes dans l'Hexagone, se préoccupent particulièrement des maltraitances financières, car bien des actes de malveillance et des violences physiques sont motivés par des intérêts matériels. Ils sont souvent d'origine familiale et proviennent aussi de l'entourage non familial de la personne à domicile ou en institution (le voisinage, les personnels soignants, les démarcheurs…). Ces malveillances financières sont souvent des actes à la limite de la légalité, discrets et invisibles, qui passent parfois inaperçus aux yeux des victimes âgées elles mêmes qui peuvent ne pas être en pleine possession de tous leurs moyens.

Dans les établissements d'accueil des personnes âgées, les maltraitances sont souvent la conséquence d'un manque de personnel et de moyens. 

Cette situation est inadmissible de la part de lieux de vie où les personnes doivent évoluer dans un environnement professionnel, apportant soins, sérénité et protection. 
Des maltraitances civiques (atteinte aux droits des personnes) sont également constatées dans les établissements.

"On entend beaucoup parler de cette maltraitance quand ça se passe dans des institutions spécialisées et ça choque tout le monde car elles sont commises par des professionnels formés" précise pour "Le Point"  Caroline Lemoine, porte-parole d'Habeo, qui gère le numéro d'appel national 3977 contre la maltraitance des personnes âgées et des adultes handicapés.
La formation des professionnels...une priorité?
Pour "La Vie Hospitalière" bien des cas de maltraitance proviennent d'un manque de formation spécifique évident, et notamment sur les risques encourus par ceux qui sont reconnus coupables de maltraitance envers les personnes fragiles...les exemples ne manquent pas hélas...mais il ne faut pas oublier les responsables directs et indirects de telles situations.

Et, afin de conclure il apparaît très clairement qu'un nombre d'intervenants (soignants et autres) soit suffisant, c'est là une condition très importante d'une bientraitance envers les personnes âgées et celles qui moins âgées sont dans une situation de dépendance.

Et, là c'est tout un concept qui est à revoir...


Le 12 juin 2013 de 14 heures à 17 heures
Maison des Associations
11 Rue Caillaux
75013 Paris





Colloque Vulnérabilités et Citoyenneté - Que dit le droit ?

Le 12 juin 2013 (à 9 heures 30)

 Ministère des affaires sociales et de la santé
 Salle Pierre Laroque, 
14 avenue Duquesne, 
75007 PARIS




 Note de "La Vie Hospitalière": le 12 juin c'est la "Journée mondiale contre le travail des enfants", la "Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées" est  prévue pour le 15 juin 2013...Nous vous conseillons de télécharger le document de 54 pages financé par le gouvernement canadien (pionnier dans la lutte contre la maltraitance des personnes âgées) et diffusé par l'IFA:
Trousse de sensibilisation aux abus envers les aînés






"La vieillesse bien comprise est l'âge de l'espérance"
Victor Hugo