jeudi 28 février 2013

Vaccins à l'aluminium: une soignante leur attribue un accident du travail


Une soignante de l'hôpital d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques) atteinte dune maladie rare liée selon elle à une sur-vaccination dans le cadre de son emploi, a saisi en référé mercredi le tribunal administratif de Pau afin d'obtenir la reconnaissance de cette maladie comme accident du travail, a-t-on appris ce jour auprès de son avocate.

"Ma cliente, Martine Sempietro, 47 ans, déjà en congé maladie depuis 2006 pour un accident du travail (lié à une chute), ne recevra plus qu'un demi-salaire à partir du 7 mars, son congé étant considéré comme un congé maladie ordinaire, et non comme le résultat d'un accident professionnel", a expliqué à une correspondante de l'AFP, Me Denise Pombeilh.

Un recours contre cette décision avait déjà été déposé devant le juge des référés en décembre 2012, a-t-elle ajouté en précisant que si le juge s'était interrogé sur la légalité de ce refus de classement en accident du travail, il avait cependant rejeté la requête, estimant que l'affaire n'était pas urgente. Le juge des référés n'intervient que pour suspendre des décisions illégales, dans l'urgence, et dans l'attente que l'affaire soit examinée au fond.

Mme Sempietro a, de ce fait, ressaisi le juge en référé, à quelques jours de la date butoir du 7 mars.

"L'agent hospitalier avait chuté en 2006 alors qu'elle était pompier bénévole, car ses jambes avaient lâché, sa maladie, la myofasciite à macrophages, qui se rapproche de la sclérose en plaques, pouvant entraîner ce genre de symptômes"... a encore déclaré l'avocate.

Or, elle a depuis notamment obtenu trois expertises médicales rattachant sa maladie aux administrations successives de vaccins adjuvantés sur hydroxydes d'aluminium. Une quatrième expertise conclut en revanche à l'absence de cause certaine, directe et exclusive.

Mme Sempietro avait été soumise à des vaccinations répétées à compter de 1983 notamment contre l'hépatite B, comprenant de l'aluminium, obligatoires en tant qu'infirmière. A la fin de l'année 2012, la soigante avait observé une grève de la faim de 24 jours avec des membres de l'association E3M (malades de la myofasciite à macrophages et leurs proches) pour réclamer une recherche renforcée sur l'aluminium dans les vaccins. Ils avaient mis un terme à ce mouvement après l'annonce, par l'agence du médicament (ANSM), du lancement d'une étude sur les sels d'aluminium dans les vaccins.

(A suivre)


 (Source AFP)

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