lundi 24 septembre 2012

A l'hôpital de Poissy Saint Germain : il y a urgence !


La qualité des soins ne cesse de se dégrader, en particulier aux urgences, qui sont saturées.

 Pourquoi ? Comme partout en France, ce ne sont plus les besoins de la population qui priment mais uniquement des critères de rentabilité. Les besoins, en matière de santé, sont soumis à l'impératif financier. Les décisions sont prises par des Agences Régionales de Santé, structures bureaucratiques, non démocratiques, (créées par la loi Hôpital Patients Santé territoire, en 2009), sans jamais la moindre concertation avec les personnels, la population et les élus locaux.

 Mais où va-t-on ? Le manque de moyens dans les hôpitaux publics, la sélection des malades, la privatisation des soins, les dépassements d'honoraires conduisent tout droit à une dégradation de notre système de santé : beaucoup de jeunes, de personnes âgées, et bien d'autres, ont déjà du mal à se soigner.

 Urgence pour les Urgences ! Dignité pour la Gériatrie A l'hôpital de Poissy St Germain, Le changement PAS c'est maintenant !

 Malgré les propos du directeur, la situation de l'hôpital ne fait que de se  dégrader. Les problèmes de prise en charge des patients se multiplient. Le personnel, surchargé, maltraité, continue de faire face, mais jusqu'à quand ?...Jusqu'à l'incident ? 

Le service de gériatrie est en sous effectifs, ce sont nos anciens qui trinquent ! 

L'Inspection Générale de la Santé a conduit une étude accablante. Mais malgré ça, la direction continue de dépecer l'hôpital et de malmener les services, mettant soignants et soignés en danger!
Jusqu'à quand ?

Nous disons STOP et exigeons : La construction immédiate d'un service d'urgences de qualité sur le site de l'hôpital de Poissy, ouvert 24 h sur 24, 7 jours sur 7.

La réouverture du service des urgences sur le site de Saint Germain, 24 h sur 24, 7 jours sur 7 La modernisation des installations de l'hôpital public de Poissy Saint Germain, avec l'ouverture d'un débat démocratique, associant les personnels de santé, les élus locaux, la population.



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