mercredi 18 mai 2016

Manifestation du 18 mai ...où se trouve la réelle violence ?


Deux syndicats de Police, de gauche (CGT Police) et de droite (Alliance), ont dénoncé la manipulation de certains groupes de casseurs par le gouvernement, et la stratégie de pourrissement et de montée des tensions orchestrée par le ministère de l’Intérieur et le préfet de police de Paris. 

Le syndicat de police Alliance a lancé un appel à tous les policiers à venir manifester « contre la haine anti flics » sur la place de la République, place de réunion quotidienne des acteurs de la Nuit debout (rebaptisée « place de la Commune » par leurs soins) , le mercredi 18 mai à midi. 

Pour certains manifestants, il ne s’agit que d’une provocation. Mais d’autres participants à Nuit Debout y voient une occasion de dialogue historique et inespérée avec les forces de l’ordre. Vers une convergence des luttes inattendue et pourquoi pas, réellement révolutionnaire ?

Au vu des violences générées des deux cotés de la matraque par les conditions de contestation et de répression de la « Loi Travail », rien ne semblerait plus impromptu à certains manifestants et à certains policiers, qu’une convergence des luttes entre ces deux forces sociales a priori  antagonistes.



Même le service d'ordre des syndicats CGT et FO utilise des matraques... est-ce normal?



Pour "La Vie Hospitalière" il est  évident que des manipulations de membres du gouvernement existent, à qui profite le crime ? Telle est la  question...

Quand l'on voit par exemple que la  Fonction Publique Hospitalière est  de plus en plus menacée dans son intégrité on est en droit de se poser bien des questions.  Alors la police, l'armée ...  sont tout autant en danger ! La politique actuelle ouvre toutes grandes les portes de notre  pays aux U.S.A.

Le TAFTA arrive à grands pas avec  lui bien des réformes s'imposent préalablement comme la loi du travail avec toutes ses conséquences, nous y reviendrons. 
Un jour ou l'autre il faudra bien que l'heure des comptes se finalise...On ne peut pas continuer dans cette dérive  qui entraîne notre pays à la faillite, cette situation est pire que l'issue d'une guerre considérée comme perdue.

GP

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Mise à jour du 18 mai 2016 à 23 heures 26

Nous ne saurions admettre plus encore les violences qui se banalisent lors des manifestations (qu'elles viennent des manifestants, d'éléments étiquetés comme "casseurs", des services d'ordre des organisations syndicales, des forces de l'ordre...). La situation est grave, et,  il  apparaît nécessaire afin de mettre un terme à ces violences de plus en plus graves de jeter à la poubelle sans plus attendre la loi travail !
Autrement nous considérerons que le gouvernement  supportera l'entière responsabilité des débordements à venir qui deviennent, de toute évidence, de plus en plus incontrôlables. 
La violence entraîne d'autres violences qui petit à petit  peut que mener à une guerre civile. Tous les ingrédients sont là.

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