vendredi 22 mars 2013

Vaccins à l'aluminium : une infirmière obtient une victoire judiciaire



  Le juge des référés du tribunal administratif de Pau a accordé à une infirmière la suspension d'une décision refusant de considérer comme une maladie d'origine professionnelle les conséquences d'une sur-vaccination dans le cadre de son emploi…
Cette femme de 47 ans est en congé maladie depuis 2006 pour un accident du travail lié à une chute, elle ne recevait plus, depuis le début du mois de mars, qu'un demi-salaire, son employeur estimant qu'elle était victime d'une maladie ordinaire.

Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant à son employeur, le centre hospitalier d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), de suspendre la décision ayant eu pour conséquence le versement de ce demi-traitement, dans une ordonnance rendue jeudi.

L'infirmière avait chuté en 2006 alors qu'elle était pompier bénévole, car ses jambes ont lâché, sa maladie, la myofasciite à macrophages, qui se rapproche de la sclérose en plaques, pouvant entraîner ce genre de symptômes…

Le tribunal s'est fondé notamment sur une expertise réalisée en juillet 2011. Avec cette décision, elle touchera l'intégralité de son salaire ainsi que la prise en charge des frais liés au traitement de sa maladie jusqu'à que l'affaire soit examinée sur le fond...
Le juge a également condamné l'hôpital à verser 1.000 euros à la plaignante  pour ses frais de justice.

Trois  expertises médicales ont rattachée sa maladie aux administrations successives de vaccins adjuvantés sur hydroxydes d'aluminium. Une quatrième expertise conclut en revanche à l'absence de cause certaine, directe et exclusive.

Cette infirmière avait été soumise à des vaccinations répétées depuis 1983, notamment contre l'hépatite B, comprenant de l'aluminium, obligatoires en tant qu'infirmière. A la fin de l'année 2012, elle a observé une grève de la faim de 24 jours avec des membres de l'association E3M (malades de la myofasciite à macrophages et leurs proches) pour réclamer une recherche renforcée sur l'aluminium dans les vaccins, ce a quoi s'est engagée l'agence du médicament (ANSM).

 «La Vie Hospitalière » depuis des mois porte un intérêt tout particulier aux risques des adjuvants utilisés dans certains vaccins, qui sont qualifiés de neuro-toxiques,  et,  de plus en plus contestés …
Effectivement beaucoup d’interrogations s’imposent aujourd’hui l’aluminium "selon certaines rumeurs" serait suspecté d'être l’une des causes de la maladie d'Alzheimer ?... il est tout autant suspecté d’être à l’origine de dommages cérébraux ?... d’allergies cutanées … ?...et des études l’impliquent directement et incontestablement en ce qui concerne la myofasciite à macrophages !


N’avons-nous pas le droit d’avoir des informations claires sur la toxicité des adjuvants de certains vaccins dès lors que des risques apparaissent en toute évidence ?
Sans vouloir engager de polémique des interrogations existent, de là le fameux principe de précaution aurait-il plusieurs facettes en France ?

Voir le communiqué de l'association E3M : Vaccins et aluminium, l'inaction devient criminelle.

Source AFP

2 commentaires:

  1. Décision de justice : Causalité entre vaccination et apparition d’une pathologie

    Décisions courageuses du tribunal des affaires de sécurité sociale de Quimper, et de la Cour d’appel de RENNES : Malgré 4 rapports d’experts contraires, la Cour d’appel de RENNES le 20 fév. 2013, confirmant un jugement du tribunal de Quimper, reconnaît le lien de causalité entre le vaccin contre l’hépatite B et les troubles neurologiques dont est atteinte une infirmière. 11 jours après la première injection du vaccin contre l’hépatite B, Mireille L…., infirmière, qui n’avait encore jamais connu de problèmes de santé, ressent des douleurs et des brûlures, ainsi qu’une grande fatigue, douleurs qui vont s’intensifier à l’occasion de chaque rappel, jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus du tout travailler. Personne n’ose penser à ce moment là que ces symptômes pourraient être dus au vaccin. Ce n’est que 12 ans après la première injection, et 5 ans après le dernier rappel qu’un neurologue, pour la 1ère fois, émet l’hypothèse d’une conséquence du vaccin.
    Un certificat médical initial d’accident du travail est alors établi, et contesté à la fois par l’employeur et la C.P.A.M. qui refuse la prise en charge. Mireille, indiquant être atteinte de sclérose en plaques, saisit la Justice, car un 1er expert ne reconnaît pas le lien de causalité entre la vaccination et la maladie. Mireille accuse les sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans les vaccins. Le Tribunal des affaires de sécurité sociale de QUIMPER, après avoir ordonné une expertise, puis un complément d’expertise, note des contradictions entre le 1er et le 2ème rapport, et par un jugement du 8 janvier 2009, longuement motivé, dit que la pathologie de Mireille a le caractère d’un accident du travail. L’employeur et la C.P.A.M. font appel. Par une 1ère décision, la Cour d’appel de RENNES ordonne une nouvelle expertise. Le nouvel expert ne reconnaît pas non plus le lien de causalité entre vaccin et maladie, indiquant que ce lien n’est pas prouvé compte tenu « des connaissances scientifiques actuelles ».

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  2. (suite du communiqué)
    A l’audience, Me JOSEPH, Avocat de Mireille, fait observer qu’en cette matière les experts semblent être dans une religion, croyant plus les écrits des autres que leurs propres observations (tout en rejetant les ouvrages qui sont contraires à une sorte de pensée unique ).Le fait que cette dame soit tombée malade juste après le vaccin, serait donc une coïncidence, et tant pis si personne ne donne une autre cause possible à l’apparition de cette maladie. Car l’expert ne donne aucune autre cause possible.
    La Cour note que Mireille souhaite que l’expert s’explique sur les raisons pour lesquelles il n’a pas fait mention dans son rapport, d’une cinquantaine d’ouvrages dénonçant les graves effets secondaires des vaccinations, et dont elle lui a fourni la liste, et semble ignorer les conclusions du 8ème congrès international sur l’auto-immunité qui s’est tenu à Grenade en mai 2012, dénonçant le rôle causal possible des adjuvants. Par arrêt du 20 février 2013, la 9° chambre Sécurité Sociale de la Cour d’appel de RENNES, dit que la présomption d’imputabilité de la maladie au travail n’est pas détruite, l’expert « …n’excluant pas lui-même totalement l’existence d’un lien de cause à effet entre la vaccination et l’apparition de la pathologie, dès lors qu’il fonde expressément ses conclusions sur l’état actuel des connaissances médicales … ». La Cour, laissant entendre ainsi que les connaissances médicales ne sont pas illimitées, confirme donc le jugement du T.A.S.S. de QUIMPER.

    Maître J.P. JOSEPH,
    Avocat au Barreau de GRENOBLE,
    Auteur, notamment, de « vaccins, on nous aurait menti ? : l’avis d’un avocat » (Testez Editions) 04 76 50 37 00 J.P. JOSEPH rappelle qu’en déposant la 1ère plainte en oct. 2009 à l’encontre des acteurs de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, il avait annoncé les dégâts que ferait le squaléne, adjuvant contenu par ce vaccin. L’Histoire lui a malheureusement donné raison.

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