samedi 2 mars 2013

Parkings payants à l'hôpital de Jossigny? Indignez-vous!




Le "P" blanc sur fond bleu a remplacé le "H" à l'entrée de l'hôpital de Jossigny. Il indique clairement la nuance: visiteurs, patients...vous disposez d'une heure de stationnement, après  vous devez sortir votre carte bleue...Attention une heure entamée est une heure à payer! Si vous comptez qu'il vous faut bien 2 minutes pour trouver une place pour vous garer il faudra aussi compter le temps à passer  pour payer (prévoir une queue toujours possible si les affaires marchent bien pour "Vinci Park") en gros vous disposez de 50 minutes pour vous déplacer dans cet établissement, et quand l'on voit les longueurs des couloirs, c'est peu...même pas le temps de prendre un café à la cafetaria qui vient d'ouvrir...ou alors c'est un café qui va vous revenir cher...
Bref,  c'est bien triste d'en arriver là et nous, nous avons l'impression amère d'avoir été dupés.

"Aboule ton fric!"


5 commentaires:

  1. L'Hôpital de Douai dans le Nord (à moins de 30 kilomètres de Cambrai) ressemble à celui de Jossigny, mais à la différence que les parkings ne sont pas payants!
    C'est vraiment prendre les patients, les familles et leurs amis qui voudraient leur rendre visite en cas d'hospitalisation pour des vaches à lait.
    L'Hôpital de Douai possède 326 lits de médecine, 111 lits de chirurgie, 44 lits d'obstétrique et 10 lits de réanimation, soit 491 lits pour un bassin de vie de près de 270 000 habitants.
    Non seulement à Jossigny les lits sont en dessous des besoins de la population mais encore il vous faut payer votre stationnement en cas d'hospitalisation?

    Qui est responsable de ces orientations qui vont à l'encontre des intérêts des patients, des visiteurs?

    C'est aussi une notion de l'intérêt général qui me dépasse et qui est loin pour moi d'être un exemple dans le monde hospitalier (qui se veut être en plus un établissement public...?)!

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    1. La baisse de la consommation française de carburants s'est poursuivie en février, avec un recul de 3,8% par rapport à un an plus tôt, selon des données publiées jeudi par l'Union française des industries pétrolières (Ufip).

      Selon un communiqué de l'Ufip, les livraisons de carburants sur le marché français sont tombées à 3,69 millions de mètres cubes le mois dernier. Cela résulte d'une chute de 8,7% des livraisons d'essence et d'un repli de 2,7% de celles de gazole. Sur les 12 derniers mois, le recul global est de 1,6%.

      Ces chiffres confirment la tendance de baisse de la consommation française de carburants en France observée en 2012, a commenté dans le communiqué Jean-Louis Schilansky, président de l'organisation professionnelle.

      Cette nouvelle chute reflète très vraisemblablement les niveaux toujours très élevés des prix des carburants à la pompe. Ceux-ci ont toutefois cédé un peu de terrain ces dernières semaines, après une forte remontée en début d'année qui était liée en grande partie à l'arrêt de la baisse de taxe temporaire instaurée l'an dernier par le gouvernement.

      Par ailleurs, alors que la Cour des Comptes a relancé dernièrement le débat sur un éventuel rééquilibrage de la fiscalité du diesel et de l'essence, la part du gazole dans les ventes de carburant s'est très légèrement tassée en février, redescendant à 81,6% après un record historique de 82,1% en janvier.

      L'augmentation spectaculaire depuis 20 ans de la part du diesel dans le marché français des carburants a été encouragée par une fiscalité du gazole plus faible de 18 centimes par litre que celle de l'essence. Les raffineurs français réclament eux-mêmes depuis des années un rééquilibrage pour mettre fin à cet écart, qui oblige le secteur à importer du gazole et exporter des surplus massifs d'essence pour s'adapter à la demande.

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    1. (j’ai supprimé mon précédent commentaire suite à des fautes de frappes, le voici ci-dessous rectifié)

      Qu’ils continuent à tout augmenter (gaz-oïl notamment ce qui a pour conséquence aussi d’augmenter les coûts des produits transportés) alors que l'on peut rééquilibrer la différence entre l’essence et le diesel en baissant le prix de l'essence et non en utilisant un prétexte pour encore augmenter les prix et surtout à tout faire faire payer encore plus chèrement.
      Donc, qu'ils continuent, on va tomber dans une spirale où les groupes privés vont connaître le prix réel des abus qui perdurent depuis des années.

      Quant aux hommes politiques qu’ils se méfient de leurs orientations calculées pour servir des intérêts qui ne sont pas explicitement d’ordre général.

      Pratiquer une hausse du diesel va entraîner non pas une vente de voitures électriques…( par exemple, car on voit comment les informations sont manipulées…) mais une baisse significative et probablement dans un temps pas si éloigné : un changement réel dans les comportements des citoyens et citoyennes sera inéluctable ils regarderont à deux fois avant d'acheter un bien immobilier si ce dernier est éloigné du lieu de travail (par exemple).

      Les stationnements payants pour revenir à eux entraînent eux aussi une perte considérable pour les commerçants des villes, bien des personnes préférant aller dans les grands centres commerciaux où les parkings sont gratuits.

      Alors pour les hôpitaux publics qui s'orientent vers un stationnement payant il ne faudra pas qu'ils s'étonnent d'une baisse de fréquentation ou d'un refus de payer pour stationner sur un lieu qui normalement devrait être ouvert à tout le monde sans contrainte.
      On est loin de l'esprit hospitalier d’avant et c'est bien ce qui est incohérent dans les orientations de certains hôpitaux dits « publics » (Toulon, Jossigny...voir aussi le projet pour le CHU à Dijon)...la marchandisation de la santé n'a plus de limite.

      Ce seront les usagers qui auront de toutes les manières le mot de la fin.

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    2. A Melun (en Seine-et-Marne) la ville se fait porteuse d'idées nouvelles, les parkings payants fleurissent et dans un bulletin municipal il est invoqué que la première heure est gratuite pour ceux qui vont chez les commerçants...
      La belle affaire, quand l'on sait que les parkings bénéficient à Vinci Park..."la première heure" est probablement pas un cadeau de ce groupe qui effectivement ne contribue pas à rendre agréable notre environnement où le droit de stationner son véhicule se traduit par une obligation de payer ce droit...
      Alors à Jossigny il serait intéressant de savoir si cet établissement de santé dédommage Vinci Park pour le manque à gagner produit par "la première heure gratuite"?

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