jeudi 15 décembre 2011

La solution à la désertification médicale: des vétérinaires...?

Nous publions le communiqué de l'Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF) dont le titre très évocateur    "La connerie au pouvoir: « les vétérinaires pour remplacer les médecins »" en dit long, il y a de quoi se révolter à supporter de plus en plus les imbécilités des politiques, tous aussi nuls les uns que les autres au fur et à mesure que le temps passe on est en droit de se poser bien des questions.

A Dijon, elle est de plus
en plus forte, non pas
 la moutarde mais bien
effectivement la connerie!





"Françoise Tenenbaum, socialiste, adjointe au maire de Dijon, déléguée à la Santé, propose de faire intervenir les vétérinaires dans les zones rurales qui manquent de médecins.

Cette idée est parue dans le quotidien « Les Echos », et le journal « le bien public » de la côte d’Or . Nous citons : « J’ai effectivement eu cette idée étonnante », confirme l’adjointe au maire socialiste de Dijon, déléguée à la Santé. « Pourquoi ne pas faire appel aux vétérinaires ? Ce sont de parfaits médecins qui connaissent l’anatomie et l’usage des médicaments. »

La folie est désormais au pouvoir ! Nous en avions des symptômes avec la destruction du service public hospitalier, désormais nous arrivons au néant avec des idées comme celle de cette élue socialiste.

L’AMUF tient à assurer au peuple de France et aux journalistes qu’un être humain ne se soigne pas comme un animal, que l’anatomie d’une vache n’est pas la même que celle d’un homme, et qu’accoucher une femme n’est pas la même chose qu’avec un animal. Chacun son métier !!

Que maintenant les instances de l’Ordre des médecins et de l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne ne soient pas "contre l’idée de travailler sur le sujet "de remplacer les médecins urgentiste et les médecins de la permanence de soins de nuit par des vétérinaires, est totalement délirant ! Pour reprendre la phrase du général De Gaule: nous ne sommes toujours pas des veaux!

Nous demandons à Martine Aubry de nous recevoir pour abandonner cette idée socialiste et au Ministre de la Santé, Xavier Bertrand, de nous assurer que ce projet abject, irresponsable, régressif et stupide soit abandonné.

Dans l’histoire de notre syndicat (l’AMUF), en dix ans, nous n’avons jamais vu de telles idées pour démolir la santé en France.
Nous ne pensions pas devoir nous battre sur des idées aussi débiles."

Paris, le 14/12/2011


Patrick PELLOUX, président AMUF


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