lundi 3 octobre 2011

RESILIENCE en appelle aux parlementaires

Hugues Dechilly, le secrétaire général de RESILIENCE (  le syndicat infirmier contre l’ordre) adresse un message aux parlementaires:



"Mesdames et messieurs les Sénateurs et les Députés,


la rentrée parlementaire est déjà bien animée avec le renouvellement du Sénat, très récent. Cette dernière rentrée de l'actuelle mandature est aussi pleine de promesses.

Le sujet qui nous occupe aujourd'hui est - lui - toujours d'actualité, plus que jamais.

Vous connaissez le lamentable feuilleton ordinal infirmier qui anime notre profession. C'est aujourd'hui une nouvelle saison qui commence et le premier épisode de cette navrante histoire de série C a (re)commencé le premier octobre avec l'installation effective de la BRED/BPCE aux commandes de l'oni. Ainsi c'est donc un banquier (ancien secrétaire général de l'Elysée) qui dirige l'ordre infirmier par marionnettes interposées.
La BRED a imposé et bien évidemment obtenu un plan de restructuration de la dette ordinale infirmière en échange de la continuité de son soutien plus qu'abusif à cette instance professionnelle moribonde qui est de nouveau ré endettée à plus de 9 millions d'euros, après être redescendue à 7,5 millions en juillet dernier. Les banquiers n'ayant pas d'états d'âmes, vous imaginez bien la tournure que vont prendre les mesures coercitives à l'encontre des infirmières résistantes à l'ordre infirmier.

La conséquence directe pour les infirmières qui oeuvrent au quotidien au chevet des patients est une importante campagne de pressions diverses et variées à l'encontre des libérales notamment via les ARS et les CPAM pour les obliger à s'inscrire et à cotiser simultanément, ce qui est interdit par les textes. Certaines d'entre elles commencent d'ailleurs à quitter la profession pour ne pas subir et céder au diktat ordinal. Par ailleurs, le président libéral Tisserand, de la FNI, a dén oncé publiquement le fonctionnement toujours plus opaque de l'oni - rebaptisée obred - en démissionnant lui aussi de son mandat de conseiller national la semaine passée. N'hésitant lui aussi pas à remettre en cause la sincérité des procédures administratives ayant conduit l'actuelle présidence à la tête de l'ordre.

Nous aurons l'occasion dans les prochaines semaines de revenir en détail sur ce dossier qui - croyez le bien - concerne toujours plus de 520 000 électeurs, dossier qui devient de plus en plus brûlant à traiter et que beaucoup "se refilent" maintenant comme le dossier qui gêne leurs intérêts qui sont touts, sauf infirmiers.

Bonne rentrée et à très bientôt, avec nos respectueuses salutations."





 Le site  de RESILIENCE

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